Vos cyclosportives au Québec en 2019 (et ailleurs)

Question de continuer à bien planifier votre saison de vélo 2019, il est utile de faire un petit tour d’horizon des cyclosportives du Québec.

Et en matière de cyclosportives, je peux modestement écrire que j’ai un peu d’expérience: 25 ans, ma première grande cyclo remontant à… 1993. Ce qui trahit mon âge… mais j’ai commencé très jeune le vélo dans les Alpes!

La doyenne des cyclos

Assurément pour moi, celle du Parc de la Mauricie, connue sous le nom « le Défi du Parc » (7 septembre 2019). Un très beau parcours, exigeant, au coeur du Parc de la Mauricie, au nord de Trois-Rivières. Une très belle ambiance grâce à une organisation rodée et une participation toujours à la hauteur des attentes. D’ailleurs, la cyclo faisait partie des 50 meilleures épreuves du genre au monde dans un palmarès établi par le magazine Le Cycle il y a quelques temps.

Les inscriptions débutent le 13 février prochain.

Le meilleur esprit cyclosport

Sans l’ombre d’un doute, le GranFondo Mont Tremblant (25 mai 2019), dont les divers pelotons sont encadrés par des encadreurs cyclistes sur la route, du km 0 au dernier km. Aussi très bien organisée, ce premier GranFondo de l’année au Québec offre une sécurité et une assistance imbattables. Plusieurs choix de distances cette année encore: 40, 80, 125 ou 160 kms, et diverses vitesses sur chacun de ces parcours. Très agréable cyclo, que je recommande de faire au moins une fois. Sans compter le cadre du village Mont Tremblant, ses restaurants, ses boutiques, sa microbrasserie, ses hôtels et ses activités connexes. Que du bonheur!

Les plus longues

L’esprit cyclosportif, particulièrement en Europe, c’est aussi le défi de la distance. Parmi les plus longues au Québec, on remarque le Challenge cycliste des bleuets (1er septembre 2019), en gros le tour du Lac Saint-Jean: 203 kms. Deux choix de vitesse pour le peloton, et une possibilité de faire ce GranFondo par équipe. Je rêve d’y participer un jour!

À ne pas oublier également, le 235kms « Super Fondo » disponible dans le cadre du GranFondo Ottawa, le 13 juillet 2019 prochain. Le parcours est très roulant, mais il faut quand même se taper plus de 200 bornes. Beaucoup de choix d’autres distances sur ce GranFondo par ailleurs. Je déplore toutefois les tarifs d’inscription, élevés.

Évidemment, on a aussi dans le registre l’ultra-cyclisme, avec des épreuves de très longue haleine. Le Défi des 21 (338 km! le 6 juillet 2019) fait partie de ces épreuves, au sein desquelles j’inclus également le Défi 808 Bonneville (12 septembre 2019) au Mont Tremblant. Le Défi des 21 se déroule sur des routes présentant un réel défi (beaucoup de dénivelé) et s’adresse plutôt à des cyclistes très motivés.

La plus authentique

Pour moi, c’est la Classique des Appalaches (24 août 2019), au coeur des Bois-Francs. Très engagée à faire partager le terroir de la région, cette cyclo se démarque par son engagement envers les populations traversées par l’épreuve et sa volonté de valoriser les produits locaux. La cyclo présente également des airs de Strade Bianche car comportant des secteurs en terre battue. J’adore!

Mention très bien également au 100 à B7 (date à confirmer, 30 septembre l’an dernier), cette cyclo se déroulant en Estrie, près de Knowlton, patrie de la championne cycliste Lyne Bessette. Pourquoi authentique? Parce qu’on trouve difficilement plus authentique que Lyne elle-même! Son authenticité procure à cette épreuve une atmosphère un peu différente des autres, à moins que ce soit le fait qu’il s’agit souvent du dernier événement de la saison, donc sans pression aucune? Ou encore parce que l’esprit « cyclocross » commence à flotter dans le peloton, cette cyclo empruntant souvent des petits chemins de terre où la circulation automobile est réduite à presque rien. Pour les Européens, c’est une cyclo à découvrir car se déroulant dans les couleurs flamboyantes de l’automne au Québec.

La plus originale

Sans conteste, L’échappée belle (date à confirmer, 15 septembre l’an dernier), réservée à… Mesdames uniquement! Le rêve pour Messieurs… Plusieurs distances offertes, se déroulant dans la région de Bromont en Estrie et non loin de Montréal. C’est pas compliqué, je ne connais pas d’équivalent dans le monde!

La plus belle

Choix très subjectif, car la beauté d’une cyclo peut se définir de diverses façons. Du côté des paysages, peut-être le GranFondo Mont Sainte-Anne (14 juillet 2019), dans le cadre enchanteur de la côte de Beaupré près de Québec?

Les autres belles cyclos du Québec

Il existe plusieurs autres très belles cyclosportives au Québec. Parmi elles, notons en 2019:

GranFondo Charlevoix (date à confirmer, le 27 mai l’an dernier)

Défi Tour de Beauce (date à confirmer)

GranFondo Cantons de l’Est (2 juin 2019)

GranFondo Gatineau (9 juin 2019)

Cyclo San Donato (date à confirmer, le 9 juin l’an dernier)

GranFondo Garneau (11 août 2019)

GranFondo Centre-du-Québec (18 août 2019)

GranFondo de la Jacques-Cartier (15 septembre 2019)

GranFondo Lac Mégantic (22 septembre 2019)

Les grandes cyclos internationales

Elles sont très nombreuses, et je ne souligne ici que quelques unes de mes préférées.

Les Haute Route. L’offre s’est considérablement diversifiée au cours des dernières années. Sur presque tous les continents, de durées variables (une semaine, 3 jours, une journée), de difficultés variables, il y en a pour tous les gouts!

Whiteface Hill Climb Race (31 mai 2019). Court mais intense, l’ascension sèche de Whiteface aux États-Unis. Ambiance sympathique, avec l’hymne national américain juste avant le départ (et c’est du sérieux, don’t mess with it). Depuis deux ans, l’épreuve a lieu un vendredi soir, 17h30. Pas top pour ceux qui viennent de loin. La descente est le petit plus après l’épreuve: votre défi est de la faire sans toucher aux freins une seule fois. Oui oui, fastoche.

GranFondo Gavia&Mortirolo (23 juin 2019). La grande lessive, avec le Mortirolo à passer après avoir déjà avalé le Gavia. Si vous voulez vous mesurer à la légende du Giro, y’a pas mieux. Arrivez affuté comme une dague; les autres participants à cette cyclo le seront, c’est moi qui vous le dit. Pas de tocards sur cette épreuve, que du monde nourrit au grain.

L’Alsacienne (30 juin 2019). Assez nouvelle dans le portrait, cette cyclo s’est rapidement taillée une excellente réputation. Au coeur des Vosges, entre Alsace et Lorraine, un parcours magnifique et difficile. Le plus dur sera de résister au riesling juste à côté…

La Grand Bo (30 juin 2019). Celle-là, je l’aime beaucoup. Superbe parcours, super-ambiance à échelle humaine, loin des très grandes manifestations cyclistes. Presque bucolique, voire romantique.

La Marmotte (7 juillet 2019). L’une des toutes premières, l’une des plus difficiles, l’une des plus mythiques, l’une de mes préférées (je sais, je radote). Glandon, Galibier, Alpe d’Huez avec 175 bornes et plus de 4500m de dénivelé. Une référence: 37min35, soit votre cible pour l’ascension de l’Alpe…

Marathon des Dolomites (7 juillet 2019). Un parcours exceptionnel au coeur des Dolomites. Une organisation exceptionnelle également, hyper-rodée, au coeur d’une région très accueillante pour ces milliers de cyclistes. Mais aussi un peu de gigantisme parfois désagréable… et pas mal de tocards.

La Trilogie de la Maurienne (ex-Arvan Villard, 12 au 14 juillet 2019). Un seul mot, wow! Deux jours de bonheur garanti.

Le Tour du Mont Blanc (20 juillet 2019). Parce que quand je serai grand, je ferai cette cyclo d’enfer, 338 bornes, 8450m de dénivelé (oui oui!). Un sacré défi, sur un parcours magnifique. L’occasion de rencontrer durant une seule journée l’homme au marteau et la sorcière aux dents vertes… plus d’une fois.

L’Étape du Tour (21 juillet 2019). Déjà « sold out », comme disent les Français. La cyclo qui fait rêver, car on peut se prendre pour un coureur du Tour l’espace de quelques heures, la vitesse et les motos (…) en moins. Toujours de beaux parcours en massif montagneux.

Ötztaler RadMarathon (1er septembre 2019). 229kms, 5500m de dénivelé au coeur des Alpes autrichiennes, des passages à 18% partout, on dit de cette cyclo qu’elle est l’une des plus difficiles, point final. J’espère m’y frotter un jour, mais les inscriptions apparaissent très compliquées en raison de la forte demande.

Un beau sprint!

L’article sur les cyclosportives 2019 attendra, place aujourd’hui à un beau sprint qu’il convient de commenter.

Sprinter est un art, dit-on. C’est vrai, notamment à l’égard du positionnement et du choix du braquet final. Mais je crois surtout qu’un sprint, ça se joue sur la capacité à prendre des risques… et donc sur la paire de couilles. Des couilles, Ella Viviani en avait hier, 48h après avoir   frôlé la correctionnelle dans le dernier kilomètre de la Classic Down Under :

Viviani est passé par un trou de souris aux 150m, entre la balustrade et Phil Bauhaus chez Bahrain, avant de vraiment mettre les gaz et d’allumer tout le monde, surpuissant.

Joli!

Mais quelle prise de risque… C’est pas compliqué, la chute l’envoyait probablement direct à l’hôpital et ça fait froid dans le dos.

Je crois que Bauhaus chez Bahrain a probablement fait l’erreur de ne pas « fermer la porte » en sprintant plus près de la balustrade. Viviani n’aurait alors pas pu passer et se serait retrouvé enfermé derrière. Quand tu as bataillé pour avoir une bonne position dans le sprint, tu veux la préserver!

Pour le reste, je suis surpris de ne pas voir d’équipes mieux organisées pour assurer le train dans le dernier kilomètre depuis quelques temps déjà, une situation qui s’est répétée hier encore en dépit de la présence d’un gros vent de face. C’était débridé hier, anarchique. On est loin des trains de la Saeco (Cipollini) et de la Fassa Bortolo (Petacchi) dans les années 1990 et 2000, trains qui se mettaient en place bien avant le dernier kilomètre. Aujourd’hui, on place certes les sprinters à l’approche des 500m, mais c’est souvent « débrouillez-vous » par la suite. La preuve de l’homogénéisation des niveaux?

Les changements au calendrier des courses sur route 2019 de la FQSC

Le calendrier provisoire des courses sur route de la FQSC est disponible depuis le 8 janvier dernier. Vous êtes probablement nombreux à déjà planifier votre campagne 2019, question de « peaker » au bon moment, selon vos objectifs.

Moi-aussi, je me tâte pour savoir quel serait le moment idéal pour un stage à Tennerife… à moins que ceux du Groupe Centrifuge ne soient aussi efficaces… ?!

C’est en tout cas un calendrier passablement remanié qu’on offre cette année aux coureurs maitres. D’une part, on n’y voit plus la course de Val-David ainsi que le Critérium de St-Sauveur. En 2018, nous avions déjà perdu la Coupe des Amériques, le GP de St-Raymond et le GP de St-Calixe. Aie. Difficile de ne pas conclure à une baisse progressive de l’offre de courses sur route pour les coureurs maitres, même si le calendrier 2019 est encore provisoire, rappelons-le. Plusieurs plages horaire semblent d’ailleurs encore disponibles : les deux derniers week-end du mois de mai, le week-end du 14 juillet ainsi que le premier week-end du mois d’août.

Un nouvel événement fait toutefois son apparition cette saison, le GP cycliste ZVP-Opto Réseau le 15 juin prochain à Ste-Justine de Newton, à l’Ouest de Montréal. Wait and see.

La Classique Jules Béland 2019 (20-21 juillet) est quant à elle annoncée comme une course par étape, contrairement aux années dernières où elle avait le label de course sur route.

L’emplacement de plusieurs courses a également changé cette saison, et je trouve que c’est pour le mieux lorsqu’on considère la météo et l’ensemble de la saison, où une certaine régularité est souhaitable. Ainsi, le GP de Contrecoeur ne sera plus la course d’ouverture en 2019, un honneur qui revient au GP de Ste-Martine (le festival de la bordure) le 20 avril prochain. Contrecoeur (le festival des nerfs) se disputera le 5 mai, soit le lendemain du chrono de Granby, une course qui est au calendrier depuis fort longtemps. Espérons que cette proximité ne nuira pas à l’une ou l’autre des épreuves.

On a également décalé le superbe et difficile GP du Nordet (le festival du doute… vais-je passer la prochaine côte?), qui est passé du 19 mai 2018 au 2 juin 2019.  Le GP de Charlevoix (le festival de la dureté du mental) demeure cohérent avec le Nordet, et décale lui aussi de la fin-mai 2018 au 8 et 9 juin 2019. Ceux comme moi ayant déjà donné dans une météo exécrable lors de cette belle course par étape apprécieront !  Par contre, Cyclisme Canada a annoncé les Canadiens Maitres à Victoria du 7 au 9 juin 2019 : certains coureurs maitres devront donc faire un choix entre ces deux courses.

Autre changement notable, les Championnats provinciaux de critérium (le festival de la vitesse) et le chrono par équipe (le festival des injures) ont été devancés à la mi-juillet, contrairement au début août ces dernières saisons. Personnellement j’aime, étant souvent en vacances au début du mois d’août. Avec l’intéressant chrono de Wakefield (le festival du matos) près de Gatineau le 6 juillet prochain, il se dessine une période début juillet durant laquelle le vélo de chrono sera utile. L’absence d’événements du 10 juin au 5 juillet pour les coureurs maitres pourra leur permettre de récupérer de leur début de saison, et de faire du spécifique en prévision de ces deux beaux chronos.

Messieurs les Coureurs, start your engine. La saison débute déjà demain. Up to it ? Chose certaine, j’ai la même résolution que « Cado » cette saison: être plus positif, ce qui pour un cycliste est un peu paradoxal tout de même…

Demain, les cyclosportives !

Des nouvelles de La Flamme Rouge

Tout d’abord, je souhaite une belle année cycliste 2019 à tous les lecteurs de La Flamme Rouge, remplie de belles sorties et de nouveaux défis!

Vous êtes nombreux à me demander ce qu’il advient de ce site puisqu’il n’a pas été mis à jour depuis plusieurs semaines. Je vous remercie de vos messages et courriels.

L’automne dernier a été une période compliquée pour moi et l’inspiration en a grandement souffert, d’où une baisse significative d’articles publiés sur La Flamme Rouge. Je n’avais simplement pas la tête à ça.

Les choses s’améliorent tout doucement. Il s’agit désormais de retrouver l’enthousiasme et l’inspiration, tout en assurant que ce site demeure pertinent. Car vous rebasculer des informations déjà diffusées par d’autres sites Internet, très peu pour moi. Je ne cherche pas la popularité, encore moins de devenir un de ces « influenceurs » qui vantent tout azimut, pourvu que ca leur rapporte en premier lieu. Si La Flamme Rouge continue, ce sera pour partager avec vous la passion du cyclisme par du contenu original et des opinions crédibles, et de façon totalement indépendante. Mais c’est exigeant, car cela suppose des connaissances à jour, des recherches, une énergie, une inspiration, une rigueur et une discipline.

Mike Woods

Question d’être positif et centré sur notre sujet, le Canadien d’Ottawa Mike Woods (EF) débute cette semaine sa saison au Tour Down Under, en Australie. Auteur d’une remarquable saison 2018 (2e de La Doyenne, vainqueur d’étape sur la Vuelta et médaillé de bronze dans la course sur route des Mondiaux), je peux vous dire que Mike a préparé avec soin sa campagne 2019 et que de beaux résultats devraient suivre rapidement. Ceci étant, je suis d’avis que ca sera plus compliqué pour lui cette saison, tout simplement parce qu’il a désormais une pancarte dans le dos plus grande que celle qu’il avait les saisons dernières.

Sa performance aux Mondiaux tout particulièrement aura ouvert les yeux à de nombreux autres leaders qui lui feront assurément moins de cadeaux sur la route cette saison. S’il veut gagner (et à 32 ans, il n’a pas de temps à perdre…), Mike devra s’appuyer davantage sur son équipe et sur la tactique de course dans les derniers kilomètres. Un choix judicieux des objectifs – par exemple les arrivées en altitude – devrait l’aider à se démarquer en évitant de le disperser. Y’a à peu près que Valverde qui peut se disperser quant au choix de ses objectifs!!!

Premier objectif, Willunga Hill cette semaine!

En vous remerciant de votre patience à mon égard, j’espère vous retrouver bientôt sur La Flamme Rouge. Pour les bonnes raisons.

Paul Sherwen: quel héritage, vraiment?

L’ex-cycliste pro et populaire commentateur télé Paul Sherwen est mort subitement il y a quelques jours. Depuis, les hommages affluent.

Son premier acolyte, Phil Liggett, lui-aussi devenu un monstre sacré dans le business, a déclaré à son endroit « His legacy is that he entertained« .

C’est vrai. Et c’est à mon avis tout ce qu’on peut retenir de lui comme commentateur.

Je retiens surtout de Sherwen et Liggett que leur popularité a explosé alors qu’ils ont louangé, des années durant, les performances de Lance Armstrong, chantant ses exploits sur toutes les tribunes sans égard aux plus fondamentales règles du journalisme ou du commentaire sportif, par exemple l’indépendance ou la neutralité à l’égard de tous les concurrents.

Pourtant, Liggett et Sherwen étaient aux toutes premières loges pour comprendre ce qu’il se passait alors dans le cyclisme à la fin des années 1990 et durant les années 2000. La moindre rigueur aurait exigé qu’ils nuancent leurs commentaires, surtout que les scandales de dopage s’enchainaient déjà à un rythme effarant à cette époque et depuis l’Affaire Festina, pré-Armstrong rappelons-le.

Depuis ce temps, j’avais définitivement décroché de ces deux-là. D’autres commentateurs, dont Laurent Fignon par exemple, m’avaient prouvé qu’on pouvait faire du commentaire sportif  tout en ne mentant pas aux téléspectateurs.

L’annonce du décès de Sherwen est évidemment infiniment triste. Mais ce n’est à mon avis pas une raison pour l’encenser comme je l’ai lu sur de nombreuses tribunes ces jours derniers. Sherwen a fait partie d’une génération pourrie, et je suis même d’avis que Liggett et Sherwen ont contribué à élever des tricheurs comme Lance Armstrong au rang d’intouchables du sport pendant un bon moment, conduisant aux dérives que l’on sait aujourd’hui.

Y’a pas d’autres mots: Sherwen était aussi un rouage du Système. L’opinion publique est tellement importante de nos jours!

Usage du Parc de la Gatineau: un sondage capital

La Commission de la Capitale Nationale (CCN) qui gère le Parc de la Gatineau vient de lancer un sondage en ligne visant notamment à recueillir l’opinion des usagers quant à l’utilisation des promenades l’été.

Rappelons que cette année, au moins trois accidents graves impliquant des voitures sont survenus dans le Parc, certains se soldant par des décès. La vitesse est souvent en cause.

Le nombre de cyclistes empruntant la route du Parc est également en hausse constante, rendant parfois difficile la cohabitation vélo-auto. La tension monte.

Une solution envisagée serait la fermeture de la route du Parc certains soirs dès 18h afin de promouvoir le vélo et de limiter les tensions avec les automobilistes. La CCN pourrait également envisager la fermeture des promenades la nuit pour éviter les débordements.

À consulter, cet article publié sur le site de Radio-Canada ce matin.

Il faut donc répondre massivement au sondage, il en va de l’avenir du vélo dans le Parc. C’est ici, et ca ne m’a pris que cinq minutes. C’est notre chance de nous exprimer!

Radio Bidon #14

C’est la fin de la saison, La Flamme Rouge marque une petite pause, vous aurez remarqué. Fort heureusement, d’autres ne sont pas en pause, dont les sympathiques auteurs de Radio Bidon qui nous proposent leur 14 opus, déjà. Ce mois-ci, aperçu de la saison 2019, les nouveautés proposées par l’UCI, le cyclocross et le nouveau groupe SRAM 12 vitesses eTap qui est dans les cartons.

Bonne écoute!

Fouillez nos archives!