Activité très perturbée

Activité très perturbée sur La Flamme Rouge depuis trois jours, et la situation perdurera jusqu’au 6 août en raison de vacances familiales et d’un accès Internet très limité. Je m’excuse auprès de ceux qui ont laissé un commentaire placé en quarantaine par WordPress: je n’ai pu les libérer que ce matin.

Bilan du Tour

Il faut tout d’abord prendre connaissance, selon moi, des calculs de puissance de Portoleau, disponible ici pour l’Alpe d’Huez et ici pour La Toussuire. C’est informatif, car on y constate que le niveau de performance d’un Quintana à l’Alpe d’Huez, pourtant impressionnant, reste modeste si on compare à un Pantani des grandes années (et bien chargé). Pantani aurait mis Quintana à plus de deux minutes!

Il faut ensuite lire ici le bilan que fait Antoine Vayer de ce Tour de France. Provocateur, comme d’hab!

Il a raison: Froome n’a pas évolué dans les Alpes à son niveau des Pyrénées. Stratégie bien calculée des Sky pour ne pas amplifier la polémique suite à la Pierre-Saint-Martin, ou maladie cachée de Froome l’ayant diminué?

Mon moment fort aura été indiscutablement la victoire de Thibault Pinot à l’Alpe d’Huez, un terrain que j’aime et que j’ai parcouru de nombreuses fois. Il aura eu chaud, Quintana revenait plein pot derrière et il aura fallu que Pinot s’emploie jusqu’aux derniers mètres de l‘étape pour aller la chercher. Il sauve ainsi son Tour.

Pour le reste, le bilan spectateur est bon, les écarts au général n’ont jamais été aussi grands en 15 ans hormis parmi le top-10 où ça se resserre, une tendance qu’on observe de plus en plus sur les grands tours, preuve que les coureurs abordent ces épreuves en pensant clairement qu’il y a plusieurs courses dans la course.

Le traitement médiatique a-t-il été juste pour Froome? Personnellement, je crois que oui: des doutes raisonnables se sont installés suite à la Pierre-Saint-Martin et dans le contexte du cyclisme des 20 dernières années, les coureurs et les équipes peuvent comprendre pourquoi le public se méfie. De surcroît, il est si simple de rassurer tout le monde: déballez les chiffres des compteurs!

Plus que jamais aujourd’hui, c’est au milieu cycliste de nous prouver que les performances offertes sont possibles sans dopage. Le passeport physiologique serait une nouvelle étape en ce sens, mais je crois qu’il faut faire beaucoup plus.

Mot de la fin: on saura, dans quelques années, à quoi carburait Chris Froome durant ses Tours de France victorieux, vous verrez.

Positif à l’eau claire?

Intéressant article publié dans le journal La Presse ce matin: de la drogue dans l’eau potable.

Les systèmes de traitement des eaux peuvent échouer à bien éliminer les drogues illicites, selon une étude de l’Université McGill.

Intéressant dans la perspective du cyclisme, où les contrôles sont capables aujourd’hui de retracer des doses infinitésimales de certains produits interdits dans votre organisme.

Est-il possible donc d‘être positif en n’ayant bu dans vos bidons que de l’eau claire (du robinet bien entendu)?

Devrons-nous bientôt remplir nos bidons qu’avec de l’eau de source embouteillée?

Et cet article confirme également mes réflexions autour de l’histoire de l’eau de Malartic, publiée plus tôt cette année et qui avait suscité un bon débat sur ce site. C’est ici et ici.

Calcul de puissance: la guerre des chiffres

Une véritable guerre des chiffres fait actuellement rage partout quant à la puissance moyenne déployée par Chris Froome à la Pierre-Saint-Martin.

Le reportage de Stade2 a lancé le bal: 425 watts.

La Sky a ensuite publié certains chiffres, notamment ce 408 watts. C’est la valeur la plus faible que j’ai vue à ce jour pour l’effort de Froome. Certains estiment également que si Froome a développé 5,78 watts par kilo sur cette montée comme l’avance la Sky, cela signifie que sa puissance moyenne n’a pas pu dépasser les 400 watts.

Aujourd’hui, nombreux sont ceux estimant les chiffres diffusés par la Sky sous-estimés: voir par exemple ici sur Vélo2max ou ici sur VéloTrainer. Beaucoup remettent également en doute l’effet des plateaux assymétriques qu’utilise Froome: 6% de gagné selon la Sky! Ca me parait en effet énorme, et en tout cas une bonne pub pour la compagnie qui les fabrique.

Chez Sky, même le temps d’ascension aurait été sous-estimé, ce qui est surprenant puisqu’on peut même le calculer à la télé. Ils sont les seuls actuellement à avoir 40min, plutôt que 41min.

Frédéric Portoleau, qui effectue depuis plusieurs années des calculs indirects de puissance, arrive à 419 watts sur la montée.

Alors, comment y voir clair?

Je n’ai pas de réponse, mais je porte à votre attention quelques unes de mes réflexions.

Je suis d’avis que la Sky a intérêt à sous-estimer les chiffres pour des raisons évidentes.

Je suis d’avis que la plupart des calculs indirects tournent autour de 415 à 425 watts, une valeur qui semble cohérente avec le niveau de performance des autres coureurs qui ont été largués par Froome. À ce sujet, le Twitter de ChronosVélo est très intéressant.

Certains experts qui travaillent dans le milieu pro ont probablement avantage à être très prudents dans leur déclaration, la Sky pouvant faire payer cash durant les étapes des propos qu’elle n’aurait pas aimé. Par exemple en refusant des bons de sortie aux coureurs d’une certaine équipe.

Le débat entourant les pulsations cardiaques de Froome est non pertinent. Aucun lien entre ces valeurs et le niveau de performance. Le niveau de la fréquence cardiaque est déterminé, un peu comme la taille chez un individu. J‘évolue moi-même à des niveaux assez bas, cela a toujours été le cas, et je connais d’autres coureurs de mon âge qui tapent encore facilement en haut de 200 puls/min à l’effort. Seule constante, ce rythme cardiaque à l’effort a tendance à diminuer avec l‘âge.

Certains experts estiment la VO2max de Chris Froome à 90 ml/kg. C’est une valeur très élevée. J’ai toujours lu que Bernard Hinault émargeait à environ 85-87, Greg LeMond 92, et qu’une des valeurs les plus élevées jamais mesurées l’a été sur Bjorn Dhaelie, le fondeur des années 1990, avec 96. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi n’a-t-on pas vu venir Chris Froome des rangs amateurs s’il dispose d’une telle VO2max exceptionnelle? Passé pro dans la modeste équipe BarloWorld, il était un coureur anonyme au début de sa carrière. Or, la VO2max est largement déterminée à la naissance. Je connais un autre exemple d’une telle situation: Bjarne Riis. Simple équipier avec Laurent Fignon au début de sa carrière, sans résultats, son niveau a explosé à partir de 1994 et il gagne le Tour, rien de moins, en 1996. On sait aujourd’hui comment pareil miracle a été possible… J’ai toujours cru qu’on voit toujours venir de loin un “fuoriclasse“ : Laurent Fignon gagnait le Tour à 22 ans, Greg LeMond a été champion du monde amateur en 1979, Bernard Hinault était un épouvantail chez les amateurs tout comme Eddy Merckx, etc.

Chris Froome, vraiment?

Transferts: ça s’active! Pan-Am: Houle en or!

Le Tour de France est toujours le moment où ça commence à bouger sur la scène des transferts en prévision de la saison suivante.

Voici quelques nouvelles d’intérêt qui vont contribuer à remodeler le visage du peloton 2016.

Joaquim Rodriguez: a prolongé d’un an son contrat chez Katusha. Un an c’est court, je suis un peu surpris qu’un tel coureur n’ait pas renouvelé pour plus longtemps.

Michal Kwiatlowski: annoncé chez Sky l’an prochain. Un des gros transferts de l’année.

Mikel Landa: annoncé chez Sky l’an prochain. Aussi un gros transfert compte tenu de sa prestation sur le dernier Giro où il semblait plus fort qu’Aru. Tout une aide en montagne pour Chris Froome, c’est certain. Voire un 2e leader pour le grand tour que Froome ne fera pas en 2016.

Richie Porte: annoncé chez BMC l’an prochain, et sera assurément un leader lors d’au moins un grand tour.

Samuel Sanchez: a prolongé son contrat avec la BMC.

Ion Izagirre: annoncé chez Sky l’an prochain.

Les frères Intxausti: annoncé chez Sky l’an prochain. Décidément, l‘équipe britannique est très active dans son recrutement en vue de la saison prochaine et renforce notamment son équipe en montagne.

Vicenzo Nibali: des rumeurs ont surgi quant à un départ de l‘équipe Astana suivant les récentes critiques d’Alexandr Vinokourov, déçu que son leader se soit loupé sur le Tour. Wait and see, mais considérant la montée d’Aru, c’est une hypothèse qu’on ne peut exclure. Un retour en Italie pour Nibali, par exemple à la Lampre?

Jakob Fuglsang: a renouvelé chez Astana.

Alberto Contador: il aurait renouvelé son contrat pour un an chez Tinkoff plus tôt cette saison. Pourrait prendre sa retraite au terme de la saison 2016.

Équipe CofidisYoann Bagot, Christophe Laporte, Cyril Lemoine, Luis-Angel Maté, Stéphane Rossetto, Florian Sénéchal, Julien Simon et Clément Venturini ont tous renouvelé avec l‘équipe. Considérant le contexte des dernières semaines, je doute malheureusement que Dominique Rollin soit conservé dans l’effectif, mais j’espère me tromper!

Brian Coquard: serait annoncé chez AG2R La Mondiale l’an prochain.

Jurgen Van Den Broeck: serait annoncé chez Orica Green Edge.

Jeux Pan-Am

Le Québécois Hugo Houle a dominé hier le chrono des Jeux Pan-Américains disputés à Toronto, s’imposant par plus d’une minute. Une très belle victoire, bien méritée!

Le focus de l‘équipe canadienne est désormais porté vers la course sur route, samedi. Hugo Houle et Guillaume Boivin auront de belles cartes à jouer, notamment si ça arrive au sprint.

Pure escroquerie scientifique: vraiment, M. Grappe?

On comprend un peu mieux ce matin les divers calculs de puissance effectués au cours des derniers jours et qui donnaient, à priori, des résultats très différents et difficilement réconciliables.

Cet article publié dans L‘Équipe permet de mieux comprendre les 5,78 watts par kilo annoncés par l‘équipe Sky, versus les 7,03 watts par kilo annoncés par le reportage de Stade 2.

Bilan?

La marge d’erreur après recalibrage du résultat par calcul indirect en prenant compte le poids réel de Chris Froome donné par la Sky est de 1,47%. 408 watts chez Sky versus 414 watts pour le calcul indirect.

Je répète: 1,47%. Close enough pour tout le monde?

Mieux, si on prend la marge d’erreur sans recalibrage du poids, elle est de 2,2%. 408 watts chez Sky versus 425 watts.

Je répète: 2,2%. Sans recalibrage !

Close enough tout le monde?

Alors, escroquerie scientifique M. Grappe?

Je ne crois pas.

Je crois au contraire, comme Vayer et Portoleau, que ces calculs indirects de puissance sont très précis et informatifs, et qu’ils doivent être utilisés pour nuancer le spectacle offert, et surtout pour mieux cibler les contrôles anti-dopage.

Allez, gardons-nous une marge d’erreur absolue de 10 à 15 watts, simplement pour être certain. Un coureur “flashé” à 470 watts sur une ascension restera ainsi, dans ce contexte, un coureur devant être ciblé par la patrouille.

Tout le monde se réconcilie toutefois dans la revendication de la mise sur pied d’un passeport physiologique permettant d‘établir le profil de puissance des coureurs. L’idée est excellente et pas nouvelle, j’en parle notamment sur ce site depuis des années.

Enfin, je ne partage pas l’avis de Frédéric Grappe quant il affirme que seuls des experts peuvent interpréter les chiffres. Dois-je rappeler que les experts font eux aussi des erreurs, pour preuve Coyle a bien réussi à faire publier dans une revue scientifique un article portant sur les capacités physiques d’Armstrong, pour ensuite admettre “de petites erreurs dans ses calculs”. Sans affirmer que M. Tout le monde peut interpréter les chiffres, il y a de nombreux entraineurs et médecins qui sont assurément capables de le faire avec un minimum de compréhension du sport cycliste.

Mystérieux point de côté!

Depuis mon retour d’Italie, j’ai la bonne patte comme qui dirait.

En bref, j’atomise.

Fort de ces excellentes sensations, je me présente hier soir au “A-Loop”, le rendez-vous souffrance des coureurs de la région d’Ottawa-Gatineau, chaque mardi aux deux semaines.

C’est pas compliqué, un aller-retour jusqu’au Belvédère Champlain par la route – qui monte et qui descend sans arrêt – du Parc de la Gatineau.

Un parcours exigeant, où les moments de récupération sont rares et les efforts, très intenses.

Hier soir, du beau monde était présent: deux Silber, Dal-Cin et St-John, mais aussi JS Perron, Aaron Fillion, et j’en passe. Nous étions promis à une belle partie de manivelles.

Pourtant, le départ fut modéré, bien en deçà de ce que j’ai déjà connu. L’ascension de la première “patate” du circuit, la montée du lac Pink, en 2min15, un bon 10sec plus lent que d’ordinaire. Je me sentais bien, ça promettait d‘être une bonne soirée.

Arrive les deux bosses du côté du secteur “Pingouin”. La deuxième est montée sous pression, question de rattraper quelques fuyards, et déjà le peloton se fragmente, les premiers dégâts significatifs survenant du même coup. Je reste bien dans les roues, et même si l’effort est important, rien pour me faire décrocher. Molto bene.

Le juge de paix du circuit est la montée du Lac Black, 1,5 km à du 6-7%. Ca monte vite, mais rien de bien terrible au pied. Une gêne me saisit sur le côté gauche. Mi-pente, je suis certes à l’arrière du groupe, mais je tiens malgré cette gêne dans mon abdomen. À 100m du sommet, alors que je viens d’encourager un ami, aie! violent point de côté qui survient, comme si on m’enfonçait un poignard dans le bide. Je résiste quelques secondes, puis je manque d’air.

Je n’ai d’autre choix que de couper net mon effort et de laisser partir le groupe.

Je n’ai pas compris: jamais fait ça avant. Une première. J’ai certes eu de petits points de côté par moment en faisant divers sports, mais de cette intensité jamais.

Je récupère quelques secondes, mouline sur un petit braquet, puis bascule dans la descente, m’hydrate et deux minutes plus tard, bingo, plus aucune douleur! Nada, comme neuf.

Pour le moins frustrant.

Question de rentabiliser la sortie et faire passer la frustration, j’ai établi quelques “personal best” sur le retour, notamment dans une autre bosse du secteur, Notch, où je signe le 5e meilleur temps Strava. Non mais.

La question: qu’est ce que ces points de côté?

Une rapide recherche sur Internet me laisse croire qu’ils sont assez mystérieux car on ne connaît pas leurs causes.

Ces derniers surviennent parfois lors d’un effort violent dans des sports d’endurance. Ce fut mon cas hier: au moment de l’apparition de mon point, j‘étais à 172 puls/min, les puls les plus élevées vues cette saison, et je produisais donc un effort maximum. Je me sentais bien, mais l’effort était maximum.

Ces points peuvent causer une gêne respiratoire: je n’en doute point, ce fut mon cas hier. La douleur était très aigue, mais d’une courte période.

Ces points sont habituellement sans gravité et disparaissent comme ils sont venus: encore mon expérience hier soir. Sitôt l’intensité coupée, et avec quelques gorgées bues, tout est rentré dans l’ordre rapidement.

Alors pourquoi?

Ce site avance quelques explications quant aux causes:

- mauvaise adaptation à l’effort (violent), notamment par un mauvais échauffement (ce dernier n’a pas été terrible dans mon cas hier soir… manque de sérieux!)

-  crampe du diaphragme (j’en doute dans mon cas)

- origine rhumatismale (peu probable dans mon cas)

- origine digestive (possible dans mon cas hier, j’avais ingurgité – à tort très certainement – quelques “chips” Tostitos avant de partir avec ma conjointe… mauvaise idée!!!)

- dysfonctionnement de la vésicule biliaire (trop de vin dans les jours précédents pour moi???)

Quoi qu’il en soit, le point de côté est extrêmement frustrant, au même titre que les crampes d’ailleurs, car ils nous privent de donner le meilleur de nous-même. Saleté.

N’hésitez pas à partager avec moi vos expériences avec ces satanés points de côté, notamment si vous avez des trucs pour les éloigner. Ou si vous avez pu identifier des situations dans lesquelles leur apparition sont plus fréquentes.

Morale de l’histoire: à un certain niveau de compétition, on ne s’improvise plus coureur et on paye cash les erreurs d’hygiène de vie!

Je retourne au régime sec: eau, alimentation maigre, vie de moine.

Chris, prouve-nous qu’on peut aussi croire en toi

C’est le titre de cet excellent article publié dans le journal Le Monde et signé Antoine Vayer. Je partage entièrement son opinion: les coureurs pro doivent ouvrir leur livre, afficher leur profil de puissance, afin qu’on puisse croire en leurs performances. C’est urgent.

Le Tour de l’actualité

1 – Le texte d’hier vous a fait réagir et je vous en remercie, vos commentaires me permettent de prendre un peu de recul et de nuancer mes réflexions. Ceci étant, je reste convaincu que le débat entourant la précision des calculs indirects de puissance est en fait un faux-débat qui fait surtout l’affaire d’une équipe comme Sky, voire du milieu pro tout entier.

Je suis désolé, mais avec des données me concernant se résumant à mon poids et à quelques estimations grossières de ma puissance en roulant avec lui (je n’ai pas de capteur de puissance, lui oui), un de mes équipiers a pu, il y a quelques années, prédire à 15 secondes près mon temps d’ascension de Whiteface, 13 kms à 8% de moyenne (comme l’Alpe d’Huez). Mieux, il a pu m’informer du temps que je ne pourrais vraisemblablement jamais battre, ou alors par moyens illicites. Et en effet, je ne m’en suis jamais approché, malgré tous mes efforts et une certaine progression ces trois dernières années. Alors oui, je persiste et signe: on peut calculer indirectement des puissances, et s’en servir pour mieux comprendre le cyclisme. Comme votre copain de club sait pertinemment ce que vous pouvez faire sur un vélo, et ne pas faire.

2 – Question d’alimenter nos réflexions à tous, cette intéressante entrevue publiée sur le site ChronosWatts avec Jean-Pierre de Mondenard qui revient sur les performances offertes par les coureurs du Tour lors de la récente traversée des Pyrénées. L’heure juste?

3 – L‘émission Stade 2 diffusée ce dimanche est désormais disponible sur YouTube. L‘émission de la controverse… La partie qui nous intéresse, sur le calcul de la puissance, débute à 1h01 sur les 1h24 que dure l‘émission.

4 – Très beau reportage publié dans Le Monde sur un coureur que j’ai beaucoup aimé et admiré il y a plusieurs années, Gilles Delion, vainqueur notamment du Tour de Lombardie. Originaire de Chambéry, bourré de talent notamment en montagne, Delion n’a pas eu la carrière que son talent lui aurait permis de faire. Un mec droit, sympathique, et nature.

5 – Rions un peu, ou à quoi ressemblerait le Tour si on légalisait le dopage.

6 – Thomas Voeckler le dit, Christophe Riblon aussi, ce Tour de France semble particulièrement difficile pour les organismes des coureurs. Les étapes débutent souvent sur les chapeaux de roues, la chaleur est omniprésente, les parcours sont usants, et on arrive dans les Alpes mercredi avec plusieurs belles étapes. Je pense que le classement général va bouger, sauf la première place bien entendu.

7 – GCN: Inside the Team Sky Mobile Kitchen.

8 – Crash de Geraint Thomas hier lors de la 16e étape: impressionnant. Ca aurait pu être très grave, il s’en sort fort heureusement sans conséquences graves.

9 – Sondage Vélo101: parmi les 5 équipes invitées sur le Tour de France cette année, les visiteurs de ce populaire site estiment que l‘équipe Bora-Argon18 n’y avait pas sa place. À sa décharge, l‘équipe a perdu son leader Dominik Nerz assez rapidement. On les a peu vu en échappée également.

10 – je connaissais Warren Barguil, je l’aimais bien, je le découvre encore davantage sur ce Tour de France, et je l’aime encore plus comme coureur. Un type avec une bonne tête, intelligent sur et en dehors du vélo. À lire cet article sur cet intéressant coureur, intitulé “Warren Barguil n’a pas “envie de faire du vélo comme un gros con“”.

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