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La Coupe canadienne, un nouveau classement national en cyclisme sur route

L’initiative nous vient de Global Relay – Bridge the Gap (GR – BTG), un groupe formé depuis quelques années par d’anciens coureurs professionnels au Canada et qui vise à aider les jeunes coureurs du pays à se développer et à atteindre le niveau professionnel.

En gros, GR – BTG a sélectionné plusieurs courses du calendrier de cyclisme sur route et organisera un classement national, sur la base de points marqués à chacune des épreuves. À la clé, des bourses seront distribuées aux gagnants.

Une sorte de « SuperPrestige Pernod », pour ceux qui connaissent l’histoire du vélo!

La première course du calendrier est le chrono de Granby le 1er mai prochain, et la dernière sera le critérium national organisé en septembre en marge des grands prix de Québec et Montréal. D’autres courses figurent également au calendrier bien sûr, et notamment les championnats provinciaux.

Tous les détails sont ici.

Ce classement national a pour but de créer un sentiment d’appartenance des athlètes canadiens et de promouvoir les courses qui se déroulent chez nous. BTG a été très supportif à l’idée de soutenir nos jeunes athlètes et voit en ce classement une façon de rendre le cyclisme canadien excitant. BTG offrira une bourse aux gagnants de chaque catégorie.

Karol-Ann Canuel

Quelle belle initiative!!

Elle permettra de promouvoir la participation à plusieurs courses au fil de la saison, dotera les gagnants de bourses pouvant soutenir leur développement, et aidera aussi les organisateurs qui pourront probablement compter sur une participation plus large et plus stable à leurs épreuves.

Ce qui me choque, c’est que ca ne vient pas de Cyclisme Canada. GR – BTG est indépendant de la Fédé canadienne.

Niet. Absente, la Fédé.

Cyclisme Canada a accouché il y a quelques mois d’un plan stratégique à mes yeux trop général et trop flou pour être pertinent. Un document désespérant à mes yeux pour l’avenir du cyclisme sur route de compétition au pays.

QUE DEVONS-NOUS FAIRE? – S’engager à atteindre un but. 

Plan stratégique de Cyclisme canada, p. 17

L’un des objectifs (flous) évoqués dans ce plan stratégique, celui de « produire et faciliter des événements qui susciteront l’intérêt des Canadiens pour le cyclisme. Cela engagera notre communauté et stimulera un nouvel intérêt et une nouvelle participation, tout en soutenant le développement des athlètes et en rehaussant le profil du sport. »

Force est de reconnaitre que la récente initiative d’un classement national, pourtant élémentaire, ne vient pas de Cyclisme Canada.

GR – BTG a même réussi à engager une compagnie comme Shimano dans leurs activités et initiatives. Je dis bravo!

Cyclisme Canada? Niet. On s’intéresse à la piste.

Pendant ce temps, des athlètes et ex-athlètes sur route se mobilisent. Bravo.

La directrice exécutive de Global Relay – Bridge The Gap est nulle autre que Leah Kirchmann. Sur le Conseil d’administration, les Ryan Anderson, Kevin Field, Andrew Pinford, Erinne Wilcock et… Svein Tuft.

Will Routley est un co-fondateur (l’autre est Ryan Anderson).

Parmi les conseillers, Karol-Ann Canuel et Brian Storey.

Merci à Karol-Ann pour avoir porté cette initiative à mon attention. De quoi donner un peu d’espoir dans la situation morose actuelle que traverse le cyclisme sur route au Canada.

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15 Commentaires

  1. Steph

    « Ce qui me choque, c’est que ca ne vient pas de Cyclisme Canada. GR – BTG est indépendant de la Fédé canadienne. »

    Global Relay est surtout blindé de pognon à ne plus savoir qu’en foutre, ce n’est sans doute pas le cas de la fédé canadienne de cyclisme.

    Du coup, peut être faudrait il savoir si ce n’est pas plutôt « la fédération canadienne qui entend rester indépendante » de finançeurs privés, dans un monde ou tout s’achète.

  2. Le cyclisme dans toutes ses formes compétitives est devenu un sport de riche, aux quels participent surtout les gens financiairement aisés..
    Créer une relève de jeunes courseurs (euses) ? J,en connais pas gros des parents qui sont prêts à débourser $15,000-20,000/saison pour un vélo-ensembles de roues-licenses-frais d’adhesion-etc. et de s’embarquer sur le vaste territoire Canadien avec espoir de participer (remporter?) à des courses « nowhere »…
    Mon expérience personnelle…

    • Steph

      15/20K$ par saison, tu y va peut-être un peu fort, mais bon, 1- je ne vis pas au Canada, 2- quand bien même ce serait la moitié, cela met en effet le ticket d’entrée assez haut.

      Raison pour laquelle des initiatives « philantropico-fiscalo-marketing » comme celle de Global Relay qui finance des bourses sportives pour les jeunes cyclistes canadiens ne sont pas à rejeter de façon dogmatique. Sans angélisme, disons qu’il s’agit là de recettes plutôt «ouine-ouine ».

      Pour autant, sans en connaitre les spécificités locales, je ne tirerai pas sur l’ambulance Fédé.
      J’imagine qu’avec un territoire aussi grand, un nombre de licenciés aussi faible, un climat aussi pou…exigeant pour pratiquer le vélo sur route la moitié de l’année, un éparpillement des pratiques (piste, vtt, bmx etc…) au final ça ne doit pas être simple au regard du budget.

      Plus largement je ne pense pas qu’il soit pertinent qu’une organisation reposant sur des capitaux 100% privés viennent bouffer la laine sur le dos des instances qui ont délégation de l’Etat pour organiser une activité sportive dans la durée. Le jour ou Global Relay préfèrera le golf ou la plongée sous-glace on reculera sûrement plus que l’on a avancé. Ce n’est que mon avis.

      • Tes commentaires sont appréciés! En ce qui concerne les $15,000-20,000 de dépenses, de ma propre expérience, c’est très réaliste… Les dépenses de « courseurs » sont devenues complètements débiles ! Ma blonde a fait la course de MTB-CX & route au niveau national ensuite pro. Ça nous a coûté la peau des fesses à chaque semaine… 😂

      • Steph

        Dont acte. Cela dit, « ta blonde » évolue à haut niveau. Le budget en est décuplé. Mais ce n’est pas propre au cyclisme, tous les sports sont à la même enseigne : J’ai deux exemples dans mon entourage, l’un en tennis et l’autre en triathlon. Ce n’est pas tant le poste « matos/équipement » mais celui « déplacements » (train/avion/hébergement) et aussi « stages » qui coutent un bras. Les prises en charge fédérales sont, au mieux, symboliques. Le sponsoring est très vite incontournable (et très énergivore).

        Au départ tu évoquais de jeunes courseurs(euses) et leurs parents, j’avais donc plus en ligne de mire les escouades de minimes et de cadets qui frottent le dimanche et n’ont pas encore émergés dans l’élite. Si le budget reste alors bien plus contenu, il n’en demeure pas moins un critère de sélection sociale de plus en plus prégnant. On ne peut hélas que te rejoindre sur ce peu réjouissant constat.

        En France, regardons, au sommet, les professions des parents des Bardet, Pinot, Alaph, Martin etc…. On est plus proche des CSP+ que des paysans, ouvriers et mineurs de fond de l’après-guerre jusqu’aux 70’s. Dans l’évolution du niveau d’extraction sociale, j’ai souvenir que Laurent Fignon a marqué un tournant.

        Plus que jamais la pratique sportive est bourgeoise. C’est le spectacle qu’il donne à voir qui est populaire.
        http://www.staps.univ-avignon.fr/S3/UE2/Histoire/HistoireL2.pdf

        Pour boucler sur le billet de Laurent, si le sponsoring sportif a toujours existé dans une réciprocité d’intérêts de bon aloi, la nouveauté réside maintenant dans le fait que le (grand méchant) Capital ne veut plus se contenter de la visibilité que lui offre le monde du Sport, mais revendique le pouvoir d’organiser activement ce monde sportif à sa guise. Faut-il s’en réjouir ?

    • noirvélo

      Si tu veux faire du Moto-cross , de la voile , du karting , du tennis , du golf , du ski alpin , de l’escrime aussi tu dois payer … Pour devenir un « champion » , il faut commencer très jeune et non seulement il y a le matos qui « douille » , les soins , mais faut aussi tenir compte des stages en tous genres (souvent nombreux et lointains !) pour lesquels on n’est pas forcément bénéficiaire d’une bourse . Il y a le sport « spectacle » dont nous avons récemment parlé et il y a le sport « tout court » !!! Débuter avec un short , un tee shirt , des pompes pour aller courir … Si le gamin n’arrive pas à se rapprocher de Julian , Mathieu ou Wout , il peut rester lui même , être heureux et se faire plaisir « autrement » , comme moi … J’ai compris très vite que je n’avais pas le niveau , alors je me suis adapté ! Question d’éducation aussi , trop de pères veulent des conditions qu’eux même n’ont pas pu bénéficier … quelques anciennes frustrations qui remontent à la surface …

  3. Yvon

    Un Specialised vaut le prix d’une Dacia neuve. Chaînel disait que Alaphilippe ne roulait pas sur l’or quand il faisait du cyclo cross. J’ai fait de nombreux P.R en cyclo rien à voir pour le prix d’ASO. La même qualité même parcours. Le nombre de participants les encourage à continuer.

    • Steph

      Bon sang, tout ça explique pourquoi certains disent avoir vu un type en maillot de champion du monde rouler solo le lendemain de PR dans la tranchée d’Aremberg en Duster 1.3l options pack marchepieds et antenne requin.

  4. Patrick Schwartz

    Je pense que le vélo n’est pas forcément qu’une question d’argent , nous en avons déjà causé … Au départ , il faut que le gamin soit super motivé et pas juste « poussé » par son père ou ses parents … ! Ensuite , un bon vélo de base fera l’affaire , il sera toujours assez cher mais on trouve du bon matos à un prix abordable (même si le vélo n’est pas un sport d’ « hyper pauvre » ) et pas b esoin que ce soit le dernier « SPE » ou « Pinarello » … Après tu mets ton gamin en « observation  » … Est-il enthousiaste , assidu à l’entrainement et surtout observer son comportement en course … Est-il bon au fil des épreuves , peut-on percevoir à travers ses résultats , un potentiel , est-il dominateur , hargneux ? Si ses parents ne voient pas tout , il y a toujours un gars , un jour , à une place donnée , qui « verra » , qui parlera … qui leur parlera …
    Il y a aussi les clubs , et surtout la patience , l’envie , la persévérance … un peu d’originalité et ce grain de folie , cette passion ! avec n’oublions jamais , cet ingrédient absolument indispensable à la réussite , le « CULOT » accompagné de son meilleur pote , le « CHARISME » … Oui , en avoir ou non , ça change la donne dans ce monde de « Com » …
    Tout ne se résume pas à avoir de l’argent ou ne pas en avoir , quelqu’un a dit :  » Ce sont les passions et non les intérêts qui gouvernent le monde » …
    Beaucoup trop de gens veulent aussi faire de leur rejeton un Julian ou un Peter éblouis par le Tour parce qu’il court plus vite que ses voisins de quartier … croient que tout tombe du ciel …
    Peut-être que maintenant la marge d’engagement et de décision est plus réduite puisque nos « jeunes pousses » arrivent à éclosion à 20 ans voire 18 et non à 24 ou 26 ans … Tout le monde perd ses repères sans réelles explications !!! Les gamins sont résistants , endurants , performants , très jeunes , très vite et rivalisent avec les plus anciens … ce qui me fait penser que « détecteur de talents » est peut-être un métier d’avenir dans quelle discipline que ce soit …

    • noirvélo

      Noirvélo , ce qui ne change pas grand chose … 👤

    • Steph

      Comme beaucoup de choses par ailleurs, le vélo n’est pas forcément une question d’argent dès lors… que l’on a de l’argent ! Tout ce que tu racontes sur la motivation, la passion le charisme, le culot c’est bien mignon mais ça ne remplit pas le réservoir de la Dacia sus nommée pour faire les 250 bornes A/R sur le Grand Prix de Troufignon-Les-Oies ! Bref c’est se payer de mots.

      J’aimerais le système de bourse à la sauce GR-BTR comme une réponse simple et directe à ce problème de dérive budgétaire, par exemple sous forme de dotation individuelle, bien plus que comme une façon de dire à fédé canadienne : « z’êtes des nazes, poussez-vous jm’occupe de tout : entrainements, classements, stages, (douches ?) »

      • noirvélo

        C’est marrant comme personne ne s’énerve lorsqu’un Sagan , un Terpstra , un Boasen Hagen , un Bardet ou un Pinot sont super bien payés pour leur image et non pour leurs résultats actuels !!! et lorsqu’un petit résultat arrive comme chez les deux derniers cités , c’est l’explosion , le « nirvahna » , tout est comblé ou effacé !!! on pardonne tout au « capitalisme sportif » , à « l’entreprise du haut » et on s’étonne lorsqu’il n’y a plus d’argent pour la catégorie du « bas » et même de  » l’entre-sol » !!! Il y a des différences de salaire incroyables , de l’argent qui circule mais lorsque je vois tellement de personnes de condition souvent plus que modeste s’extasier devant les stars , du vélo et pire encore du foot , je me pose des questions sur le comportement humain …
        Il y a une histoire qui me vient à l’esprit , celle de Sebastien Loeb , un garçon pas du tout issu d’une famille fortunée , qui fait le « fou » avec sa Renault 5 gt turbo sur des parkings et dans des courses « sauvages » dans les rues de Haguenau … (à lire sur Wikipédia!) , qui se fait remarquer un jour par un mécène qui lui donne sa chance … Et le monde du rallye est sûrement plus cher et plus fermé que le monde du vélo …
        Gamin , fils de champion régional connu et reconnu , commerçant en bicyclette , je n’ai jamais eu droit au « Tout Reynold tout Campa » comme nombre de mes copains cyclistes … C’était Mafac , Simplex , Stronglight , j’allais sur certaines courses à vélo avec le sac à dos , même 10 bornes vers un critérium , la paire de roues de rechange à la main (mon père m’accompagnait rarement il me laissait faire « les mollets » et apprendre à être indépendant !) , et lorsque c’était plus loin , on se mettait à plusieurs , les vélos sur le toit , on partageait les frais …
        Perso , j’ai toujours rêvé de rouler en Porsche , ça ne s’est jamais concrétisé et ça ne se concrétisera jamais ! On n’a pas toujours ce qu’on veut , on est souvent obligé de fait des choix , il y a des gens qui ont besoin d’argent pour manger , alors ne pas atteindre le haut niveau juste par manque de moyens , je n’y crois pas trop , tout ne tombe pas du ciel sauf dans les contes de fées mais beaucoup s’imaginent « pro » avant d’avoir vraiment pédalé et surtout prouvé quoi que ce soit …

      • noirvélo

        Et puis aussi , je constate que tout le monde veut de l’argent pour faire du sport , que ce soit du vélo , du badmington , de l’escalade ou de l’escrime !!! il y a d’autres priorités dans la vie , plus productives que de monter sur un podium pour chercher une médaille !!! désolé , mais on a oublié les fonctions essentielles de la pratique sportive , on peut y réfléchir un peu …

    • Steph

      Un dernier truc : je reste persuadé que pour faire émerger une élite il faut développer la masse (Il n’y a qu’en Slovénie ou on sort 3 top-champions mondiaux pour 228 licenciés). C’est là que doivent porter les efforts, au Canada comme ailleurs.
      Pour des tas de raisons un peu rasoir à développer ici, il n’y a qu’une structure adossée aux institutions gouvernementales qui peuvent assumer une politique de masse dans le temps long. S’il y a un problème de gouvernance à la fédé, alors il faut s’attacher à réformer la fédé (et ceux qui y pantouflent) Et non pas lui jeter le Privé dans les pattes. La planification et l’organisation d’un Sport doivent rester un Service Public, c’est une conviction de principe.

      • Edgard Allan Poe

        Merci pour tes commentaires désopilants, Steph. Un must dans l’art de l’Absurde, pour moi. Ca se cultive !
        Je partage ton point de vue sur le sport de masse, et je ne donne pas cher du cyclisme français dans 10 ans, d’un point de vue international, si la fédération reste engluée dans son passéisme, continue à faire de la politique sans pour autant gagner la coopération des pouvoirs publics concernant l’organisation des épreuves, et ne prend pas de mesures pour que le sport cycliste reste abordable pour tout un chacun en France. En espérant me tromper…Le plus fort, c’est que je n’ai jamais vu autant de gens sur un vélo depuis 4 ou 5 ans dans la région (et ailleurs).
        La Slovénie est en effet l’exception qui confirme la règle. Même si sur le fond, j’aurais plutôt tendance à penser qu’ils sont hors jeu. Mais quand même : s’il est bon ton de penser que les jeunes tomberaient très tôt -à l’entrée dans l’adolescence – dans la marmite de potion magique pour éclore à 20 ans, soit 7 à 10 ans plus tôt que les générations précédentes qui atteignaient leur pic de maturité physique entre 27 et 32 …33 ans, que penser de Roglic qui est venu tard au vélo ? Une exception dans l’excpetion…
        J’espère que le temps nous permettra de savoir…
        Le « Privé » est déjà très bien ancré dans l’organisation des courses et surtout des cyclosportives en France, avec des tarifs parfois prohibitifs.
        15 à 20.000 balles une saison de vélo ? J’ai trouvé le tarif de Gilles Cordier excessif, mais en parlant avec un jeune récemment passé en 1ère caté, je pense que c’est le prix à payer : déplacements (le prix du carburant a explosé en France depuis un an), engagements aux courses et cyclosportives (😭), matériel (on ne prend pas le départ d’une course avec un vélo à 1000 balles de chez Décath même en catégorie Pass ou minime/cadet), vélo CLM quasi obigatoire pour qui veut performer (un casque profilé vaut 300 balles), capteurs de puissance,…Je m’aperçois aussi que tous les jeunes ont maintenant recours à un entraineur individuel.(1000€/an pour un vrai suivi individualisé) J’en veux à la politique des clubs qui privilégient les résultats des gamins, alors qu’on devrait laisser le temps aux cadets et juniors au moins en 1ère année, d’apprendre à se connaître et à s’entrainer. Générer de la curiosité pour les méthodes d’entrainements…etc…

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