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3-2-1 go! de Guy Thibault: des séances impossibles à réaliser?

Le récent article publié par Guy Thibault et présenté sur ce site à propos de séances d’entraînement par intervalles impossibles à réaliser a suscité beaucoup d’intérêt, et je vous en remercie.

Certains, sur diverses plate-formes, ont émis des doutes sur les séances proposées dans l’application 3-2-1 Go! de Guy, application qui propose 17 séances d’entrainement par intervalles courts (EPIC). Et notamment la séance 10 sur 17, intitulée « Le Cadran ».

J’ai communiqué dernièrement avec Guy pour avoir son avis sur la question, et le publie aujourd’hui, pour le bénéfice de tous ceux qui aiment d’entrainer avec les EPIC (ce que je recommande fortement!). Je te remercie Guy pour cette nouvelle contribution à La Flamme Rouge, au nom de tous les lecteurs.

« Le Cadran », par Guy Thibault

Cette séance complexe comprend un très grand nombre (68) de périodes d’effort de 10 à 55 secondes, avec des périodes de récupération (5 à 30 s) d’autant plus longues que l’effort est court. 

Cette séance d’une durée totale (hormis l’échauffement et le retour au calme) de près de 55 minutes facilite l’accumulation d’une grande durée de pédalage à des intensités favorables au développement (et au maintien) de la consommation maximale d’oxygène (VO2max), de la puissance aérobie maximale (PAM) et de la capacité anaérobie, qui sont les trois principaux déterminants physiologiques de la performance en sports cyclistes.

C’est une séance que je recommande d’exécuter sans la programmer d’avance en mode .erg. Il est préférable d’appliquer le schéma en ajustant « au ressenti » l’intensité de pédalage de chaque fraction d’effort. On a alors bien évidemment tendance à pédaler à intensité plus élevée pendant les fractions d’effort courtes entrecoupées de longues périodes de récupération (ex. 10 s d’effort, 20 s de récupération) que pendant les fractions d’effort longues entrecoupées de courtes périodes de récupération (ex. 55 s d’effort, 5 s de récupération).

Si on a proposé des puissances de pédalage pour chaque partie de cette séance, c’est simplement pour harmoniser avec les 16 autres séances de 3-2-1 Go !. Pour estimer ces puissances, je me suis servi du modèle de l’entraînement de Coggan. Déjà à l’époque, j’avais l’intuition que ce modèle pouvait mener à des séances impossibles à exécuter, mais je n’en avais pas la preuve.

Notre étude Can popular high-intensity interval training (HIIT) models lead to impossible training sessions? publiée au début de janvier 2022 et interprétée ici confirme que le modèle de Coggan et celui de Skiba peuvent mener à des séances impossibles à exécuter. Il s’agit surtout de séances avec de très brèves fractions d’effort très intenses, comme dans la séance fétiche « Le Cadran ».

Bref, il est impossible d’exécuter Le Cadran aux intensités que nous proposions parce qu’elles étaient basées sur un modèle fautif (sans compter que lorsque la puissance requise augmente ou diminue, on n’est jamais certain que la puissance réelle soit bien celle qui a été programmée, à cause du retard dans l’ajustement de la résistance).

Mais on peut exécuter Le Cadran « au ressenti » et en retirer des effets bénéfiques intéressants!

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88 Commentaires

  1. mica

    Tout ça me semble bien compliqué , mais un circuit bien « pêchu » avec côtes en dents de scie (assez courtes) ferait peut être l’ affaire.
    Bon, tout le monde n’ a pas ça « dans son jardin » ou à proximité……
    Les ex. confinements nous ont appris à trouver des circuits courts autour de nos maisons avec difficultés revenant à intervalles réguliers , quitte à faire plusieurs tours! …….Le cyclisme sur route constituant, avec ses difficultés variées et ses temps de recupèration (plat ou descente) , un excellent exercice d’ « interval training »…….même si je sais que ce mot est passé de mode.
    Je sais aussi que beaucoup ne voient désormais que par les engins « connectés » et par le marché qu’ ils entretiennent.
    Bon , maintenant, mon âge et mon passé ne m’ autorisent peut être pas à parler de ça.

  2. Vandenbosch

    Bonjour,

    La séance « Le Cadran » je l’ai intégré plusieurs fois, adapté à la PAM du moment, dans le programme d’entraînement chez des cyclistes. Résultats, aucun n’a réussi à terminer l’exercice complet, la plupart craque autour des trois dernières fractions d’efforts qu’ils ne peuvent tenir.
    Pour les autres intervalles que propose Guy sur son application 3-2-1 Go! je les intègre très souvent dans les programmes, car je les trouve très bien conçues.
    Pour le mode .erg , un gadget de Zwift qui perturbe les sensations et que je trouve inutile !
    Paul V.

  3. noirvélo

    Bon , vous savez maintenant ce que j’en pense de vos équations vélocipédiques …. Ce qui me convient pour me « dérouiller » , un circuit de 13 bornes , sympathique « dans les vignes » avec 5 petites bosses à parcourir 3 fois , en montant les bosses une fois gros braquet à faire » péter les varices », la fois d’après petit braquet à faire péter le filtre à air le tout après échauffement et une bonne période de foncier… j’appelle çà du fractionné … Maintenant , si tu es mauvais , tu progresseras un peu , juste pour être moins mauvais , pas plus …. Après il y a les sorties « groupées-rythmées » et après la « compet » … Tu peux essayer toutes tes « équations  » , si tu n’es pas bon , ben … tant pis , essaye de prendre du plaisir mais ne te prends pas la tête , en ce moment nous sommes tous « mieux que Bernal » , sachons l’apprécier …

    • mica

      Voila, un circuit comportant quelques bosses à parcourir éventuellement plusieurs fois, allure + ou- soutenue, voila comment essayer de progresser chacun à son niveau……c’ est un peu ce que je disais.
      « en ce moment, nous sommes tous, mieux que Bernal » : cela me rappelle les écrits du « pape du cyclotourisme », le regretté Pierre Roques.
      Ce dernier, contemporain du super grimpeur C. Gaul évoquait une pensée selon laquelle , compte tenu de son hygiène de vie il aurait laissé loin derriére lui l’ ancien champion . Ce dernier rattrapé par l’ embompoint une fin de vie difficile et marginale et autres vicissitudes au milieu des bois. (L’ écrivain cyclo , suggérait qu’ un passé de dopé n’ était peut être pas étranger à à une certaine déchéance il y a déja une cinquantaine d’ années! )

  4. jean michel

    J’admire et respecte le travail , les connaissances de Guy Thibault, mais ce que je retiens de ces propos est , betement, le mot « au ressenti » !
    Comment realiser correctement ce type d’exercice, les circuits sont varies, vent, bosses , et l’age du mec…
    Je prefere toujours donner la priorite au ressenti, a la perception, a l’intuition du moment, plus qu’a la mesure,.

    • Exacte!! C’est la »perception personnelle » de l’effort qui indique où on en est dans une période spécifique de l’activité.

    • noirvélo

      Nous sommes bien d’accord jean michel , il y a des jours où on sent qu’on n’a pas les cannes mais on veut sortir quand même , soleil , ciel bleu , pas de vent … on se fait deux -trois heures d’un circuit plat ou légèrement valonné … et ça le fait ! on rentre , douche et « banane » …

  5. Charles

    Me semblait aussi ….

  6. On ne peux pas juste aller jouer dehors…?!
    Méchante industrie; les machines, les programmes, les applications, les écrans, les études, les données, les puissance-mètres, les sessions impossibles, les sensations merdiques, voyons-donc… Montez sur une paire de raquettes dans 35cm de neige vierge à -30C et go hard ! Garanti que vous atteignez votre « seuil » en un rien de temps ! Et après? Recommencez…
    G.

  7. plasthmatic

    Vive le vélo.
    Ou comment se gâcher la vie _ la vie, avec son cortège de sensations, d’imprévu, d’ouverture au neuf, au non-programmé, d’accident (sans s, important), en un mot, la vie avec toute son épaisseur _ comment se la gâcher pour, au mieux, gagner trois fois rien de plus sur l’exploitation de son potentiel.

    Descente du clou, branchement du GPS sur l’ordinateur, et miracle, découverte de tas de trucs qu’on aurait pas pu imaginer sans : découverte des routes empruntées ! longueur des ascensions effectuées ! mieux : constatation que les pulsations cardiaques ou les watts se sont élevés au moment des efforts, ont diminué quand c’était plus calme ! Et puis les calories, la chaleur ou le froid, etc .., etc …
    Le jour où un gars un peu génial pourra trouver comment capter et quantifier le mal ressenti dans les cannes, on intégrera le truc à un nouvel appareil, et ce sera l’argument indiscutable que celui-là est encore mieux que l’ancien top de la gamme, désormais relégué au lointain pliocène.
    Quand j’ai mal aux quilles, que je l’ai décidé ou subi, je n’ai jamais besoin d’aucun écran pour y lire l’information. Un miroir éventuellement, pour l’intensité du rictus. Mais même pas, il parait que mon visage ne marque pas tant.

    Mes années athlétisme, ce fut autour de 32’40 au 10 km (10 km mesuré, classant, pas 10 km à l’os, de village), ce qui me classait parmi les bons coureurs, oui quand même, mais il y avait ‘autrement autre chose’ au-dessus. Sans cardio, et moyennant quelques rares passages sur la piste (en une saison) pour vérifier la correspondance sensations / cadence chronométrique. Et en cross je marchais mieux. Pour cinq heures hebdomadaires, parfois une demi-heure de plus. Je n’étais pas sous-entraîné.
    Et je ne donnerai pas le niveau de mon ami Jacques, kayakiste de haut niveau, en seulement une demi-saison d’athlé/an (l’hiver). Sa manière d’entraînement était d’une simplicité absolue : des footings, et régulièrement une montée dans le bois (une dizaine de minutes), un premier chrono en reprise pour voir, et il augmentait les répétitions et la vitesse en fonction du ‘niveau qui venait’ et de la récupération ressentie. Pas forcément un modèle à suivre (comme le grand Patrick LBA sur le vélo, dans un autre genre), mais un modèle à méditer, pour faire le tri …

    Les chiffres et les mesures ont leur place, bien sûr. Le calibrage d’une séance aussi, pourquoi pas. Mais à ces degrés de précision et de détail, le doute, parfois l’amusement m’envahissent. Pas pour longtemps, ça ne mérite pas.
    Il y a nouvellement une forme de religion des chiffres et des mesures, alimentée largement, peut-être uniquement par les possibilités de la technologie, ce qui est un faible argument : la vie, notre physiologie ne se réduisent pas en chiffres. Sans méthodes dopantes, ‘va’ être certain de trouver ta fenêtre de forme pile la quinzaine désirée …

    Chacun voit son équilibre bien sûr. Pour ce qui me concerne, les chiffres et les mesures sont presque toujours une interface parasite entre le dehors et ‘mon dedans’. Les programmations, fussent-elles de moi, un carcan.
    Disons que les données de vitesse et parfois de temps ont leur place pour me confirmer ceci ou cela ; jamais, jamais pour me guider.
    Notre corps est une machine d’une belle précision. Mais à sa façon.

    • mica

      Beau plaidoyer pour le naturel , belle écriture, ça fait plaisir …….
      32 Min et des poussières au 10 km n’ est pas donné au premier venu, bravo!

      • plasthmatic

        Des grosses poussières Mica ! sans modestie (c’est pas mon style) : 4 secondes au km, c’est un mur ! Et puis, j’ai plus souvent constaté un tout petit 33′, parfois quelques rageantes secondes, qu’un gros 32′. C’est les cross qui me motivaient, j’en ai pas couru tant, des 10 km route.

      • Bigmouse

        32 ou 33 minutes peut importe ça reste très costaud ! Quand je pense que je dépouille pour un gros 45 min lol

    • jean michel

      Tres bon, tres juste! Les pros actuels, jeunes et ouverts, et pour gagner leur pain, peuvent , doivent s’adapter a ces mesures, Leurs employeurs souhaitent en « tirer » le maximum le temps d’un contrat.
      Et ils y arrivent, C’ est leur boulot . Ce qui devient un peu ridicule, c’ est de conformer a cette technologie apres 40 ans pour quelques cyclosportives, cela veut dire que l’on n’ est pas capable de connaitre son corps et sensations.

  8. Vandenbosch

    Un petit programme d’entrainement bien pensé avec quelques chiffres à l’appui qui aide à quantifier sa sortie, qui permet de progresser rapidement sans se prendre la tête, c’est pas mal aussi et cela n’empêche personne de monté des côtes, rouler au milieu des bois ou de se mouiller les espadrilles en pédalo pour le plaisir …

  9. Edgard Allan Poe

    Mouai…je vais scinder mon propos en 2 parties.
    La compétition : personnellement, j’avais déjà déjà un cardio-fréquencemètre en hiver 85. Le vrai
    Polar avec un boitier d’au moins 10cm sur 5 strappé sur le poignet et un fil qui courait le long du bras entre la ceinture et le boitier. Très tôt, je me suis entrainé avec cet outil et ayant eu la chance d’avoir un bon entraineur qui m’a préservé, j’ai pu avoir quelques résultats. J’ai acheté un vélo d’occas avec un capteur de puissance il y a 3 ans mais je commence juste à avoir un oeil dessus aujourd’hui. Ca ne m’empêche pas de toujours être à l’écoute de mes sensations du jour. C’est d’ailleurs le cardio qui m’a amené à ce principe, puisque d’un jour à l’autre, mon pouls peut varier de 20 puls pour un effort identique.
    Surtout, tout dépend de la manière dont on utilise ces outils et comment on s’entraine. La saison hivernale est symptomatique pour cela : je suis toujours tombé sur des gens sur d’avoir le meilleur entrainement qui roulent comme des bourrins en hiver. Pourtant équipés de GPS. Samedi dernier, un gars m’expliquait que le fractionné – je lui parlais de ma découverte des entrainements de G.Thibault-, c’est de la merde. Que lui, pour les cyclosportives, il s’entraine « au train », au seuil, et c’est bien le plus efficace. Sauf qu’en rentrant chez moi, j’ai regardé dans les classements : quand le mec passe la ligne, je suis douché, changé, j’ai mangé et j’ai déjà bati le programme politique de la France pour les 50 prochaines années avec Patrick Bernard autour d’un café.
    J’ai des tas d’autres exemples, la tendance actuelle étant de beaucoup rouler en hiver, avec des moyennes de 32/33 km/h sur 120/130 kms, avec 2500/3000 de dénivelé et d’afficher fièrement ses activités sur Strava. Je parle de gars en Pass ou en 3 ! Sauf que Kwiatowski, par ex, fait des sorties de 150 bornes à 30 km/h avec 300 mètres de denivelé. Kwiato à 30 au plat, c’est l’équivalent de 22 km/h pour moi. Il faut savoir lire les datas que nous donnent ces machines pour progresser.
    Le seul juge de paix est la COMPETITION. Je ne comprends pas que malgré les échecs, malgré l’investissement temps sur les entrainements, la majorité s’obstine, voire en rajoute une couche dans l’erreur. Capteurs ou pas, programmes d’entrainement , faut il déjà se connaître, regarder ses données et en tirer des conclusions.
    Hors compétition : je pense qu’une fois la compétition terminée, je continuerai à faire des entrainements de type EPIC, ou fractionné. Parce que ça permet de changer de formule d’entrainement, Parce que j’y vois un bien pour ma santé. Parce que ça améliore grandement la forme (pour résumer) et que même en ballade, en cyclo, il est toujours plus jouissif de pouvoir monter un col à sa main, ou même « en tapant dedans » sans trop souffrir, et en pouvant récupérer rapidement.
    Des études nombreuses ont bien cerné le bénéfice de ce type d’entraînement, même sur les connexions neuronales, avec l’âge. Le maintien des qualités proprioceptives.
    Il m’arrive aussi de me balader sans regarder mon GPS. Le droit à la déconnexion !
    Curieusement, en course, une des données que je privilégie est la cadence de pédalage. Je sais selon le terrain, à 2 ou 3 tours/près ce qui est bon pour moi. J’ai un oeil sur le cardio, quand vraiment je sens que ça commence à chauffer. La puissance, bof…Le cardio devient primordial pour un effort soutenu, lorsqu’il s’agit de boucher un trou pour rentrer sur une échappée, ou lors d’un effort intense type grimpée chrono qui conduit parfois à fricoter avec la FC maximale.
    C’est presque une Lapalissade, mais le progrès technique apporte en général des choses positives à l’être humain, sous réserve que son coût écologique soit maitrisé et raisonnable. Mais souvent, les inventions techniques les plus formidables ont leur aspect négatif. Tout dépend de l’utilisation que l’on en fait…

    • plasthmatic

      Je signe tout ce que tu viens d’écrire, EAP.
      C’est une image, tes mots t’appartiennent !
      J’espère n’avoir pas fait la promotion du toujours long et bourrin ! Les retours de sensations, j’y tiens justement pour la nuance voire la finesse.
      Coureur à pied, sur une semaine, c’était trois footings allure très tranquille, et deux séances de fractionnés : j’allais faire ‘de l’accordéon’ : type 200 et 400, type 400 et 1000, parfois type 200 et 1500. Avec, oui, quelques marques de passage dans mon sous-bois (pour les longs), indicatives mais non contraignantes. Pourtant, j’étais toujours pas mal dessus …Très peu de ‘zone intermédiaire’.
      Cycliste sans visée compétitive, je continue sur ce mode, sans même y réfléchir : beaucoup de court cool, des efforts courts ici et là. La seule différence, c’est que je suis capable de pousser à six heures sur le vélo aux très beaux jours (on en a qqs unes avec LBA !). Mon hiver ? 4 mois sur les rouleaux, pour un cumul de trois heures et demi hebdomadaires maximum. aucune srtie, maladie respiratoire oblige. Alors il me faut un peu de temps pour avoir la caisse longue, mais c’est un mal pour un bien peut-être : ça relance certainement ‘le goût d’avoir encore le goût’ …
      C’est la religion des mesures, et le carcan des chiffres, dont je conteste l’utilité, et pire, l’efficacité.
      Enfin, comme tu l’as dit, c’est toujours le mode d’usage, le rapport à l’instrument, qui font la différence. Patrick mesure et calcule tout, et pourtant nous avons fait ensemble des centaines de km totalement au diapason. Bon, sans lui mes arrêts boulangerie sont moins longs, mais c’est vrai que lui s’envoie des trucs que personne n’imagine ici. Un bac d’un litre de glace une fois, par exemple, entre Bonnette et Vars, oui oui. Pas possible de le manger sur sa selle.

    • lbi

      Ahahaha très drôle EAP.

  10. Steve

    Je m’interroge vraiment de voir des amateurs qui depasse la quarantaine suivre des programme d’entraînement aussi complexe. Ou est le but et le reel plaisir. Vous n’irez pas au olympique c’est terminer.

    • Marc

      D’accord! Lors de ma dernière visite en France – ce que j’ai peu l’opportunité de faire – j’ai fait 3 heures à ma P.A.M – c-à-d, ma Puissance Aérobie « Minimale »! ;o) J’en ai profité pour cueillir une figue fraîche au bord de route et m’éblouir des paysages sublimes de la Provence. Quel énorme plaisir! …et le lendemain, le Ventoux au rythme avec lecture de mon SRM à l’appui. Un autre type de plaisir mais dont la satisfaction ultime – et les bons souvenirs – sont provenus du bon « feeling » que j’ai ressenti plutôt que d’avoir atteint des chiffres ou non. Vivement la cohabitation de ces deux types de sorties d’entraînement et de bien utiliser les aspects positifs de ces technologies et structures. Pendant longtemps (trop?) je n’avais les yeux fixés que sur ce bidule. Maintenant, à 50 and, je tente de trouver un meilleur équilibre…en avouant que ce n’est pas simple de se défaire de cette « dépendance »…

  11. La complexité est uniquement à but commercial. Tu peux faire la même chose en beaucoup plus simple… Mais l intérêt est de vendre l application.

    Je pense que Guy Thibault a des connaissances indéniable mais tout de même… L on frise l imposture.

    Le type reconnaît lui même qu il vend sur une application un processus d entraînement par fractionné qu il n a jamais essayé ni même fait essayer à un athlète.

    Ce genre de bonimenteur qu il faut fuir.

    Se servir du faire pour savoir est la seule démarche qu il faut suivre.

    EAP est Plasthmatic seraient de bien meilleurs entraîneurs qu GT.

  12. yvon

    Pidcocq vient de déclarer que les vélos de contre la montre étaient dangereux, pourquoi ne pas les supprimer ils ne servent qu’à vendre du matériel. L’important c’est l’égalité des chances ce ne sont pas des vélos de record dans des courses classiques que l’on les laissent sur les vélodromes. Bon courage Egan et bon rétablissement.

    • Les velos de CLM ne sont pas interdits car ce n est pas dans l intérêt des fabricants.

      Vendre des vélos de CLM aux amateurs de tous niveaux et tous âges, tel est l objectif.

      La dangerosité ou l équité, l industrie s en branle.

      • noirvélo

        Obsolescence programmée , inutilité du produit lorsqu’on sait que dans toutes les gammes il y a des vélos très « aéro » qui font très bien l’affaire … D’un coté il y a le vendeur et de l’autre il y a celui qui « veut ressembler à  » … c’est le marché ! mais il est clair que plus tu vieillis , plus tu t’en éloignes et tu regardes , quoi qu’on en dise , ces engins avec un oeil ironique et un peu blasé .
        De plus , j’ai déjà remarqué que certains CLM ou prologues sinueux ou montant feraient mieux de se disputer avec les vélos de route … Mais bon , chacun voit la chose à sa façon …

  13. mica

    noirvélo : « certains clm ou prologues sinueux ou montants feraient mieux de se disputer avec des vélos de route », je pense que c’ est vrai, mais il faudrait quand même garder les roues aéro (à batons devant et lenticulaires derriére) car ces roues sont la source principale des gains aérodynamiques……et de loin.

    • yvon

      Mica je mets tous les matériels spéciaux dans le même sac, peux tu comment comment comparer des performances quand la météo est si importante. Compare un PR avec un vent d’Ouest avec du soleil et comme le dernier avec la boue, le chrono n’a aucune importance sur la beauté et l’intérêt de la course.

    • noirvélo

      Justement , les roues lenticulaires font partie du « package  » du vélo de CLM !!! ce que tu écris est illogique ! dans un parcours sinueux avec des relances les roues de route sont bien plus souples , légères et toniques à la relance , prennent moins de vent , tu ne gagnes rien sur un prologue intra muros avec de la roue aéro !!! mais , oui , il y a un marché , ça fait vendre à des amateurs qui « croient » … Je le comprends aussi , je ne veux pas voir disparaitre le petit commerce spécialisé , mais dans les faits concrets , (pour moi !) c’est vraiment inutile …

      • noirvélo

        En plus , une roue lenticulaire , c’est lourd et « lourd à emmener » , voire dangereux si on ne maitrise pas .

  14. John F

    Et le plaisir dans tout ça ?

  15. Thierry mtl

    Suis je le seul à être renversé par la prestation de Pidcock aux mondiaux de CX. ?
    Le dernière fois qu’il avait un tel niveau c’est en MTB à Tokyo. Il avait aussi pulvérisé la concurrence.
    Étonnant sa capacité à briller exactement la bonne journée.
    Aussi étonnant que son incapacité à avancer sur le dernière Vuelta.

    • noirvélo

      Oui , je ne sais plus si je dois m’en étonner … Presque un sprint d’une heure !!! le cardio à bloc … et « frais comme un gardon » en interview … En fait je m’en fiche , je l’ai vu en « replay » et me suis ennuyé , c’est grave docteur ? suis je dépressif ou blasé doublé de complotisme ? On verra , j’attends les Flandriennes , c’est (un peu ! ) moins « voyant » …

  16. noirvélo

    Mes derniers chiffres du jour !
    80 bornes , 3h , 26.6 km/h moyenne , vent 5km/h , 7° ciel voilé , pulses moy 148 , max 183 ( je sais , je monte haut !) , mon joli petit circuit dans les vergers allemands , la « banane » et les bonnes sensations c’était pour moi ! et tellement heureux de n’être pas resté affalé dans le fauteuil toute l’après midi malgré la victoire du « coq » sur l’Etoile de Bessèges …

  17. Edgar Allan Poe

    À contrario de mes commentaires habituels sur le dopage, je ne suis pas surpris par le fait que Pidcock ait pu tenir une heure au même rythme et qu’il soit frais comme un gardon à l’arrivée. Je parie même que le lendemain, il n’avait pas ou quasiment pas mal aux jambes. Il s’agit d’un effort de type contre la montre, et il en va ainsi, normalement, de la récupération à court et moyen terme de ce type d’effort chez un cycliste bien entrainé, donc qui plus est chez un pro, très jeune encore.
    Il était au dessus de tout le monde et ceux qui lui couraient après se sont certainement plus fait violence que lui.
    Par contre, ce qui m’étonne, justement, c’est cette capacité à ridiculiser tout le monde. Un peu comme Padun ou Collbrelli.
    Mais rappelez vous qu’en début de saison de Cx, il peinait à maintenir son effort sur la 2eme demi heure. Puis ensuite, c’était dans le dernier quart d’heure qu’il y avait extinction des feux, avec des fautes techniques à la clé. Jusqu’à début janvier, où il a vraiment commencé à marcher. Je dirais que sa progression à été gérée, sans à-coups.
    Des roues arriére continuaient à tourner très rapidement pendant la montée des escaliers. Pas forcément celle de Pidcock.
    On a du inventer le mouvement perpétuel

  18. Wolber

    La victoire de Bryan Coquard était très belle, hier, à l étoile de Besseges.
    Battre Pedersen quand il est en forme n est jamais à la portée du premier venu Surtout au sommet d une arrivée avec des passages à 15%. Et Coquard n a jamais été le premier venu.
    Bien sûr, il faudra attendre Paris Nice et la vraie mise en en route pour juger du retour du sprinter vendéen,

    • Edgar Allan Poe

      Je n’ai pas vu l’étape, mais en évoquant les passages à 15%, tu as tout dit, Wolber. Coquard passe les bosses courtes, même pentues. Comme Bouhanni, d’ailleurs, à la différence de Pedersen, ou de Démarre. Énorme avantage dans le lot des quelques meilleurs sprinters du peloton.
      Coquard, c’est un peu du gâchis, à mon sens. Il a fait des choix discutables dans sa carrière, je trouve. Peut être a-t-il aussi refusé certaines concessions.
      J’espère pour lui qu’il parviendra à se construire une philosophie façon Guillaume Martin pour gérer ses relations avec son manager, le même qui en gros, voudrait faire passer Viviani pour un tocard, comme il l’a fait précédemment avec Bouhanni.
      Un tocard accueilli les bras ouverts par Ineos, c’est quand même assez rare, vous en conviendrez…

      • Wolber

        Je pense aussi que Coquard s est gâché..j ai toujours en mémoire son sprint lors de l élimination de l Omnium au jo de Londres face à … Viviani. Oui Bryan Coquard est bien plus qu un sprinter quant à ses choix de carrière, son amitié avec Pineau aura finalement été néfaste.
        Revisionnes son sprint lors de la 2eme étape , ç est splendide.

  19. Edgar Allan Poe

    Au fait, pourquoi persister à faire des séances de fractionné au delà – et bien au delà – de 40 ans ?
    Pour le plaisir, comme disait Herbert. Uniquement le plaisir. Ce même plaisir qui a toujours été l’élément moteur de ma petite vie de petit cycliste. J’ai fait plusieurs ellipses dans ma pratique compétitive, parce que quand je n’éprouvais plus du plaisir avec la même intensité, j’estimais qu’il fallait s’arrêter. Sur le fond, avec l’âge, on se construit une philosophie cycliste, que rien ne peut plus réprimer!
    Aujourd’hui, j’éprouve la même excitation à monter sur mon vélo que lorsque j’ai fait ma première course en fin d’année minime. Avec la pression en moins.
    Donc, pas de jeux olympiques, mais une envie de maintenir un niveau correct, permettant justement de se faire plaisir, en montant des cols à ma main, en visant des places dans les 10 sur le classement scratch de cyclos, (ou dans les 20, c’est pas grave), des places dans les 10 en courses de fédération car je suis une enclume au sprint. Mais le but, en fait, c’est surtout de se faire plaisir en pesant sur le déroulement de la course. Le résultat est secondaire. Seul mon président de club est intéressé ! J’ai un compte Strava pour vider mon compteur, basta! Je marche pas au kudos et pouces levés!
    Une interview de l’acteur Jean Louis Trintignant m’avait marquée, il y a au moins 30 ans. Il expliquait que dans sa carrière parallèle de pilote automobile, ce qui l’intéressait, c’était de livrer un combat direct contre un adversaire. Quitte à le laisser passer à la fin, en se désinteressant du résultat.
    Monter un col en course en faisant sauter ses adversaires un à un, c’est sacrément jouissif, par exemple, même si l’on ne va pas toujours jusqu’à la ligne. Enfin, c’était avant pour moi. Plus possible avec les gars de 20/30 ans de moins🥵🥵!
    Récemment, parti pour un entraînement de 3 heures, j’ai pris la tangente au bout d’une demi heure sur une petite route devant laquelle j’étais passé de nombreuses fois sans tenter le coup. Je me suis perdu sur des routes bien pourries où un Gravel aurait été préférable. Des pétards à 25%, des descentes les mains sur les freins (à patin🤣), des doutes quant à l’heure de retour à la maison, une moyenne minable (seulement constatée au retour à l’arrêt du GPS), et un retour très pénible à la maison, sec !
    Mais une sensation de plaisir, de liberté, de bon temps pris sur la vie. Enorme !!!
    Que demander de plus?
    Désolé, j’ai encore été beaucoup trop long!

  20. noirvélo

    Dans le dernier « LE CYCLE » n° 540 (février) , un reportage assez complet sur l’incidence de « l’aéro » … Je n’ai lu pratiquement que la conclusion et ça me rassure vraiment … Les journalistes ont été à mon avis assez honnêtes et laissent les fabricants « s’expliquer pour vendre » ! c’est comme çà que je l’ai toujours compris . Cadres , roues , casques , tenues , et, au final , surtout la position du « champion » qui fait l’énorme différence !! Tout le reste « littérature et business » , comme quoi et comme toujours ….

    • Edgar Allan Poe

      Hé Hé… j’en parlais cet aprem avec un ami.
      On s’est arrêté pour satisfaire un besoin naturel et j’ai soulevé le vélo Aéro flambant neuf d’un copain cycliste… Une enclume🙁🥵. Un truc à 8,5 kgs mini, sans bidon.
      C’est un peu ça, les Aéro : 8,5 kgs, pour le poids et les €/$!
      Ce qui est surtout risible, c’est que le gars est posé comme un crapeau sur son vélo, et que les quelques fois où je l’ai vu en course, son dossard flottait au vent car il ne tenait sur les poches de son maillot que par une épingle à nourrice!!!
      J’espère qu’il gagnera 10 Watts… à 48 km/h comme je l’ai vu sur un magazine vantant le nouvel Aero d’une marque américaine (en 10 lettres).

      • plasthmatic

        Tu descends du vélo pour pisser !
        Je suis déçu.

      • noirvélo

        Plasthmatic , chez certains , dont EAP tout n’est pas aéro , notamment pour aller pisser , il y a des « accessoires » qui prennent beaucoup de vent et qui créent des turbulences …

    • noirvélo

      Oui , je voulais juste préciser que l’aéro dans ces tests était quasiment inutile et si ces vélos doivent prendre un bon kilo comme le précise EAP , où est l’avantage ? De plus il a été trop légèrement précisé que plus on roule vite et plus c’est efficace … C’est mieux l’aéro à 50 km/h qu’à 30 … je vous laisse conclure ! Et on n’a pas du tout parlé de vent « franchement latéral » !!!

  21. Edgar Allan Poe

    Nan… Plasthmatic, je n’y suis jamais parvenu. C’est pas faute d’avoir essayé jeune cadet à l’entraînement, pour « faire comme les pros », et surtout bien rigoler entre gamins cyclistes. Ni même en course, poussé par d’autres. J’ai juste un problème à ce niveau sous la flotte, quand il fait froid. Beaucoup m’ont dit qu’il y a une solution évidente qui permet aussi de se réchauffer pour pas un rond. Je me suis promis de tester un jour… 🤔😬🥴
    Les Aeros… je privilégie un vélo léger, du fait de mon lieu d’habitation, des routes empruntées, de mon gabarit, et du côté passe-partout d’un vélo « traditionnel ». Il y a néanmoins des innovations intéressantes, si l’on prend en compte les gains marginaux, mais le rapport gain/coût facturé de l’innovation, font que je n’achète pas. Idem pour le surpoids qui en découle.
    Je me marre parfois en découvrant certaines innovations qualifiées de révolutionnaires par les fabricants qui ne sont parfois qu’un remake des avancées réalisées par Guimard et le passage en soufflerie des vélos de l’équipe Renault Gitane au début des années 80.
    Sans aéro, je rivalise aisément avec mes adversaires lors des courses sur route totalement plates, malgré l’âge. Par contre en CLM, sans vélo de chrono, c’est plus compliqué. Les gains en aérodynamisme sont quand trop importants. Ils proviennent avant tout de la position du cycliste. Position qu’il serait impossible de maintenir sur une longue distance.

    • mica

      Le principal gain aéro est obtenu grace aux roues lenticulaire, éventuellement roues à baton.
      On se souvient tous du bond qu’ a fait faire F. Moser au record de l’ heure (estimation de 4%…….ce n’ est pas rien et principalement du aux roues). ce n’ est pas rien, et demandez aux pistards de revenir aux roues traditionelles, c’ est impossible tout simplement, sauf à revenir aux performance d’ il y a 40 ans.)
      Je me plais à redire tous les 2 ou 3 ans que le haut des rayons qui passent par le point haut « avancent » à une vitesse double de celle du cycliste lui même; exemple pour 55 Km/ h, cela fait 110 Km/h……..imaginez combien cela impose de « hacher » l’ air ambiant , et la puissance supplémentaire que ça fait dépenser. C’ est bien pour cela que l’ aéro des roues est primordiale.
      Autre petit « coup de gueule » qui a encore à voir avec l’ aéro : même dans les CLM , tous les coureurs ne sont pas logés à la même enseigne …….les motos ouvreuses n’ ouvrent pas la route aux coureurs avec la même distance…. Ce n’ est pas la même chose d’ étre à 2 secondes de la moto ouvreuse que d’ être à 4 ou 5 secondes de celle ci (sur du plat…..).
      Bref, encore une anomalie, une de plus dans ce sport parfois (souvent) approximatif!

      • Edgar Allan Poe

        C’est certain pour les roues lenticulaires, qu’il n’est toutefois pas toujours opportun d’utiliser sur la route au regard des conditions météo.
        J’ai eu souvent l’occasion d’utiliser des roues à bâton (un fabricant français). C’était très bien à mon sens, même sur certaines courses en ligne. Je ne comprends pas pourquoi elles ont quasiment disparu.
        Je pense qu’il y a aussi beaucoup à gagner sur les frottements de la transmission et les roulements des roues. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi en descente, ligne droite, position aérodynamique, et sans pédaler, je tape tout le monde. En dehors du fait que j’ai de bons moyeux.
        Moser…révolution technologique avérée. On a longtemps cru que c’était le seul élément, avec un entrainement très fin. Y’avait autre chose, visiblement.

  22. Pour revenir sur les affirmations de Guy Thibault qui me semble parfois hasardeuses… Ce dernier écrit sur son site

    https://nature-humaine.ca/2018/01/frequence-cardiaque-cible/

    « Par ailleurs, on sait qu’il est particulièrement ardu de tenir une intensité qui s’accompagne d’une FC de plus de 75 % de la plage entre la FCrepos et la FCmax. Par exemple, si vos fréquences cardiaques de repos et maximale sont respectivement de 60 et 190 bpm, vous ne pourrez tenir une FC de plus de 158 bpm que si vous fournissez un très grand effort, ce qui demande beaucoup de motivation. En effet :

    60 + (0,75 x (190 – 60)) = 60 + 98 = 158 bpm »

    Alors il suffit d’essayer la formule avec ses propres données cardiaques pour comprendre que c’est une nouvelle fois improbable.

    Perso, cela donne 56 + (0,75x (174 – 56)) = 56 + 88,5 = 144, 5 bpm

    Soit à peine au-dessus de mon premier seuil SV1 qui est le seuil « d’adaptation ventilatoire », c’est à dire le seuil à partir duquel on commence à travailler en endurance et que l’on peut tenir plusieurs heures avec de l’entrainement.

    Cette fois encore, GT emprunte un calcul compliqué pour un résultat peu sérieux alors qu’il suffit de préciser que l’amélioration de la puissance aérobie va être effective dans des intensités dépassant 85 % de PMA

    85% PMA = 93% de FCM à +/-1 ou 2

    Soit perso : à partir de 160 à 164 bpm… Et là, effectivement, l’on peut écrire que cela m’oblige à fournir un effort qui demande de la motivation.

    Mais c’est moins vendeur…

  23. Edgar Allan Poe

    C’est vrai que ce point là est discutable. Perso, c’est 158/160 selon GT, mais 180 et plus si je retiens 85% de PMA. C’est effectivement bien différent.
    Néanmoins, si je pédale sur cet engin de torture morale couramment appelé Home Trainer, ce truc sur lequel on pédale « carré » comme dit un ami cyclo-crossman, je suis dans les normes indiquées par Guy Thibault.
    Personnellement, après avoir testé les séances de GT, matinées de l’expérience retirée de mes méthodes anciennes, et surtout de l’éducation cycliste que j’ai eu la chance d’avoir, j’ai considérablement progressé dans des spécificités pour lesquelles je n’étais pas terrible. Le plus dur pour moi au moment d’effectuer ces séances, étant de trouver un circuit (ou une portion d’itinéraire) peu dangereux, plat ou avec une pente régulière, et peu fréquenté par les automobilistes. La séance du cadran est, par ex, plutôt difficile à effectuer sur route.
    GT ne se baserait-il pas en priorité sur des séances en HT ?

    • C’est juste un problème d’allergie à l’Home Trainer. 😉

    • Prescription amicale pour un champion 😉
      (dans ta catégorie d’âge, tu es un champion !)

      N’utiliser l’HT qu’en cas de blessure et profiter du bon air.

      Amitiés sportives.

      Eric

    • Pas trop loin de chez toi, le col de Tourniol est idéal pour l EPI.

    • Question bleue…

      Eu égard à l’expression de GT : « un très grand effort qui demande beaucoup de motivation », connais tu ta fréquence cardiaque dans les 500 derniers mètres d’une course de cote ou dans le dernier km d’une course en ligne ?

      • Edgar Allan Poe

        Yes, Eric, HT, c’est Home Torture!
        Le Tourniol? Très bien en grimpée chrono. Un peu trop dur pour faire du fractionné. Lorsque j’ai recommencé à courir, j’ai souscrit à ma mode du fractionné en côte, ce que je ne faisais jamais auparavant. Mais je ne progressais pas dans les montées pour autant et encore moins au plat. Retour aux bonnes vieilles méthodes l’an dernier: fractionné sur des circuits plats, et quelques fois sur des montées linéaires de 4/5% de moyenne maxi. –> gain de puissance et progression assurés au plat dans des efforts proches du chrono. Filière directement exploitable dans les bosses. What else ?
        Je n’ai pas le nez sur ma FC dans les fins de course, parce qu’il n’y a plus rien à réguler (et parfois plus rien dans le réservoir ! 😬). Grosso modo, 3 /4 pulsations sous la FC maxi, souvent déjà atteinte précédemment.
        Pourquoi?

      • Par curiosité et pour quantifier le degré d allergie au HT. 😉

        Je fais le même constat dans les 500 derniers mètres d une course de côte : 3 /4 pulsations sous la FC maxi.

        À mon avis, cela provient de la fatigue car la logique voudrait que nous soyons au max.

  24. Wolber

    Moser , outre ses roues lenticulaires , sa préparation physique, son velo à cadre plongeant, le revêtement spécial pose sur la piste, le soutient de la société Enervit , avait l apport des connaissances médicales des docteurs Conconi et Ferrari , adeptes de l utilisation de l EPO. On l à déjà écrit et tous les amateurs de cyclisme le savent. 😊

    • Edgar Allan Poe

      On m’aurait menti ? 🤔

      • mica

        oui, ça ment beaucoup dans ce milieu…….comme dans beaucoup d’ autres, bien sur.
        Certes les mensonges sont le plus souvent par omission , sorte de « langue de bois » permanente……..mais « ça ment » quand même.
        A nous de relativiser et d’ être vigilants , au risque de passer pour d’ éternels contestataires , voire des grincheux invétérés.
        Au fait , Pidcoock devait , lors de son passage aux E. U. faire une tentative sur 5000m à pied pour confirmer (ou non ) le temps qu’ il s’ était attribué sur 5000m route , un peu généreusement me semble t’ il.
        De l’ ordre de 13 mn 20……..pas de nouvelle de mon coté……si vous en avez, faites le savoir; je sais, ça n’ a pas une importance capitale , mais, j’ aime bien ces disciplines sportives qui se croisent.
        A propos de disciplines qui se croisent, on peut évoquer le patinage de vitesse en ce temps des J. O. d’ hiver. Même combat que pour le cyclisme sur piste ou route plate…….sports principalement aéro dynamiques mus par moteur humain. (on peut y adjoindre le roller…..)
        Toutes ces disciplines fleurtent avec le 50 Km/ h……voire plus….un régal pour les yeux……

  25. slam99

    Champion du monde junior, espoir et élite en CX. Il me semble que Pidcock est plutôt constant qu’étonnant.

    • mica

      Oui, parcours sans failles ou à peu prés de Pidcoock , pas de problême
      Il devait tenter un temps sur m en course à pied, lors de son passage chez un équipementier aux USA suite aux championnats du monde CC; pas de nouvelles tant pis!
      J’ aurais aimé avoir des nouvelles , car, il y a un an il « annonçait  »
      un temps canon sur le cinq mille métres à voir

      • Edgar Allan Poe

        Mica, c’était de l’ironie lorsque je reprenais la fameuse phrase « on m’aurait menti », attribuée à Richard Virenque par les auteurs des Guignols de l’info. Ce qui avait considérablement contribué à rendre le personnage sympathique et célèbre. Comme Chirac avec sa pomme avant son élection de 95. Mais c’est une autre histoire !

  26. 5ème du prologue du tour de Provence, Pierre Latour est en forme !

    • Edgar Allan Poe

      Ça fait déjà deux ans qu’il travaille beaucoup pour revenir. Le haut niveau est hyper exigeant et exige de disposer de la plénitude de ses moyens. De plus, quels sont les Français ayant eu des résultats probants ces deux dernières années en dehors des exilés ?
      J’espère qu’il a récupéré des ses années AG2R et je pense qu’il peut très bien s’entendre, question mentalité, avec les grands pros que sont Sagan et Oss!
      En espérant qu’il ne roule pas en seconde ligne dans la roue de Bodnar sur les classiques : beaucoup y ont laissé des plumes!

      • noirvélo

        Latour devrait rouler plus posément et intelligemment . Il a des qualités , c’est sûr , c’est indéniable … c’est de plus un attaquant mais il fait souvent n’importe quoi et finit par n’être plus du tout crédible à force de prendre du vent en milieu d’épreuve lorsque la course n’est pas encore lancée ! Et puis j’aimerais le voir dans les Classiques pas seulement sur le Tour comme tous les Français dont la seule ambition est de gagner une étape …

  27. mica

    EAP: je sais bien que c’ était de l’ ironie, ou de l’ humour……il n’ empéche que, à travers l’ ironie on peut faire passer pas mal de vérités.
    Une qui est empétrée dans une sale affaire, c’ est cette trés jeune patineuse Russe…….et le septuagénaire Nelson qui croyait que c’ était juste réservé au cyclisme……
    Je crois que depuis Ben Jhonson les J.O . n’ avaient pas connu pareille affaire…….mais rassurez vous , on lui trouvera toutes les excuses possibles à commencer par son très jeune age; il est en effet peu probable , que ce soit  » à l’ inssue de son plein gré. »
    Et moi qui pensait que ces épreuves essentiellement techniques étaient, un peu, préservées du dopage…….., ce dernier étant davantage « réservées » aux sports de bourrins……..eh bien, je me trompais !……..

    • plasthmatic

      Sport de grâce, sport technique, mais avec pour soubassement des corps et des physiologies d’athlètes, Mica.
      Des putains d’athlètes que les danseurs, sur glace comme sur parquet.
      Ces patineurs et patineuses ont les mêmes besoins d’augmentation de la performance que les autres, la même phobie de la blessure que les autres, les mêmes urgences de réparation des départs d’ennuis que les autres.
      Tu sais ça aussi bien que moi Mica, et je te crois faux naïf dans ta surprise !

    • mica

      Une fois de plus, tu as raison, mais moi, un peu naif, je les croyais relativement épargnés. Ceci dit, la jeune fille de 15 ans ne doit pas y être pour grand chose dans le choix de la pharmacopée; « l’ entourage » , par contre , devrait assumer et porter le poids des responsabilités.
      Il est vrai, que, au dela de la grâce , il y a de véritables athlètes, que l’ on ne devine pas à priori.
      On peut s’ interroger sur tous les autres sports de ces J. O. et autres compétitions…….éternels problêmes quasiment insolubles!

      • Cela ne disculpe pas les autres patineuses mais le fait est qu elle parvient à réaliser les grosses difficultés en fin de programme là où les autres choisissent le début.

  28. Bernal est de retour sur les réseaux sociaux., avec un corset mais sans béquilles… 🤔

    • mica

      Je croyais avoir lu qu’ il avait une fracture du fémur……mais il n’ a, apparement pas de platre…..Je crois que tu connais la traumatologie….peux tu m’ expliquer? Sinon, j’ ai, peut être mal compris!

      • Edgar Allan Poe

        Je reconnais que je cherche un sens à cette exposition. Les photos dans la chambre d’hopital soutenus par deux infirmiers. Celles sur le perron, identiques, avec le champion colombien « tenu en l’air » par 2 autres personnes. Et enfin, aujourd’hui, ces pas hésitants devant le domicile (cossu!) . Outre le fait qu’il m’ait rappelé des souvenirs personnels, ce besoin -cette obligation – à communiquer m’interpelle…
        Latour, je ne veux pas le défendre en faisant fi de toute objectivité, mais j’ai plus l’impression qu’il essaie d’exploiter les créneaux qui lui sont donnés. Aujourd’hui, il a bien couru. Il eut été vain de rester 10 secondes devant la bordure avec Ganna et consorts derrière. Sur les 2 dernières saisons, il saisissait les opportunités de se mettre en avant en espérant une lacune des poursuivants qui n’est jamais venue. Il ne pouvait pas jouer les premiers rôles sur une fin de course se jouant à la pédale. Enfin, à la pédale…dans le référentiel nouveau des saisons 2020/2021.
        Je doute qu’on le voit sur une classique. Hormis peut-être les ardennaises ou les semi-classiques italiennes de fin de saison sur lesquelles il s’est déjà illustré.
        Il faut en parler avec les pros français des classiques : 250 pitons avec les 3 ou 4 premières heures menées grand train par les Declercq, Bodnar, Oss, Rowe…etc…c’est un autre monde !

      • noirvélo

        Oui EAP , Latour c’est bien dans les « ardennaises » et dans les semi classiques italiennes de fin de saison que je le situais , je l’avais « au bord du stylo !  » … Maintenant , s’il n’est pas capable de briller (un peu !) là dedans , je le vois mal faire encore carrière … Gagner une étape du Tour de l’Ain et faire 3 au général derrière un Suédois et un Slovène ?? c’est le « menu fretin  » de bien des coursiers français courant pour une équipe française , malheureusement !!!

  29. Mica, je ne suis pas docteur 😉

    Je suis juste surpris et soupçonneux !

    J aimerai justement l avis d un chirurgien orthopédiste.

    Puis cette orchestration médiatique est un peu nauséabonde.

    Pour les qualités tactiques de Pierre Latour, je suis raccord avec le diagnostic d EAP. Ce n est probablement pas un manque d intelligence mais peut-être un peu trop d intelligence 🤣😂🤣😂. Une sorte de cyclisme au 3eme degré.

    En attendant, en ce début de saison où la rumeur prétend que l artillerie lourde n est pas encore de sortie, force est de constater qu’il court suffisamment intelligemment pour être deuxième du classement général du tour de Provence.
    Ce résultat parle pour lui.

  30. yvon

    Je vois que Fromme est de mon avis pour les vélos de contre la montre dangereux et ne se justifient pas tout le monde le même vélo que l’on utilise tous les jours, un peu comme les dérailleurs électriques bien moins fiables que les records ou les dura aces mécaniques. La santé des coureurs n’est pas une priorité.

    • C’est courageux de la part de Froome de dire la triste vérité. Car les fabricants de vélos vont tirer la gueule.

      • noirvélo

        Mouais , Froome n’est pas non plus en début de carrière … Fortune est faite , il peut balancer comme tous les anciens …

      • Il y a un paquet d’anciens dont la fortune est faite et qui ferment bien leurs gueules pour venir racler encore un peu le fond de la gamelle…

        😉

    • Edgar Allan Poe

      Mouai…justement, question de racler le fond de la gamelle, je ne peux m’empêcher de rappeler les déclarations anti freins à disque de Froome, datant d’un an, quasiment jour pour jour, avec les arguments objectifs d’un « vrai » cycliste passionné, et sa volte-face en octobre 2021, après avoir placé quelques dollars dans un consortium qui investit chez le fabricant de pièces et accessoires Black Inc. Tout comme je me demande s’il aurait tenu les mêmes propos sur les vélos de chrono lorsqu’il était chez Sky et jouait la gagne à quelques secondes dans les CLM.
      Mais j’adhère à ses points de vue concernant l’égalité des chances, même si elle restera toujours relative question matériel, et surtout le danger de ces machines. Un simple guidon de triathlète concourt déjà à faire prendre des risques à ses utilisateurs. Question d’expérience personnelle.
      A ce titre, Pidcock qui a précédé la déclaration de Puff le dragon, est plus méritoire à mon sens : il est en début de carrière, et roule sur des Pinarello, qui peut se targuer de proposer de jolis vélos de chrono.

    • Edgar Allan Poe

      J’ai fait un commentaire sur le trailer du Ventoux et sa déclaration, mais je suis d’accord avec toi Yvon, et rajoute même que le fait d’interdire ce type de machines contribuerait à l’accès à l’égalité des chances pour tout le monde. Je m’explique : un vélo de CLM coûte aussi cher à quelques mois de salaire près, qu’un vélo traditionnel. Vélo de chrono qui est en général utilisé pour moins de 5 à 10 compétitions par an…et encore ! Donc de fait, qui crée une sélection économique chez les coursiers.
      J’ai lu récemment un article sur Tom Ritchey dans lequel il explique qu’on vit dans une société cyclique (cycles de 40 ans d’après lui) et qu’en terme de technologie sur les vélos, tout est en train de devenir trop compliqué, et qu’on aura un retour inexorable vers des choses plus authentiques et surtout plus faciles à gérer. Je ne suis pas loin de le croire.

      • noirvélo

        Oui , je pense comme Tom Ritchey , il y a toujours un moment où tout arrive à « saturation » , ça déborde , on le voit , on le sent , et le virus a mis en lumière bien des excès , des inutilités … On se rend bien compte de « l’obsolescence programmée » et de la surconsommation totalement inutile ! à nous de le voir , de le savoir , de le gérer et d’en parler .
        Et puis , directement ou indirectement , ça remet un peu en cause « l’aéro  » … Parce que pour un prologue de 5 ou 10 bornes , franchement !!! On n’en est plus à proposer aux pros des « trucs à 50 bornes » sur un Grand Tour !!! Ah oui , j’oubliais , on a à faire à du sport spectacle …

  31. Julian a tout tenté. Le petit Colombien était juste intouchable.

    Encore une superbe gestion d’effort pour Pierre Latour !

    Et également belle perf de Geoffrey Bouchard !

    • Edgar Allan Poe

      Alaphilippe regrette ce matin, dans une interview, d’avoir essayé de suivre Quintana. Je ne saurais dire s’il aurait pu gagner le général en gérant son effort à distance. Il y a 25 secondes d’écart au final. Ce n’est pas rien. Il l’avoue cependant : il était totalement cuit à 6 kms du but…Et 6 bornes, dans ces conditions…c’est long…une éternité parfois !🥵😱😱
      Latour a bien géré, effectivement. Je te trouve assez exigeant avec ce coureur, Noirvélo. Il a pour antécédent d’avoir rivalisé, sporadiquement, avec les plus grands : Quintana, Contador, Valverde…ou du moins d’avoir pu les suivre. Une victoire d’étape sur la Vuelta. Pas mal d’accessits, notamment sur les chronos où, hormis ces deux dernières années, il rentrait parfois dans les 10 face aux meilleurs du monde. Pourquoi devrait-il cibler les grands monuments ?
      On peut certes voir le vélo de 2 manières : s’époustoufler devant les exploits des vainqueurs, et c’est bien normal, ou considérer qu’une course, c’est 200 participants avec un seul vainqueur et se dire que parmi les 199 restants, il y a peut-être quelques gars valeureux. Je caricature.
      Quintana bat le record de Contador de 40 secondes. Mais hier le vent poussait apparemment, et sur une montée avec peu de végétation, ou du moins, une végétation d’hiver, les abris sont rares. Mais quand on sait que Contador n’était pas un parangon de vertu, et qu’on voit la puissance développée par Quintana, on dit chapeau…(je caricature 🤣)

      • Superbe analyse et réflexions vélocipédiques.

      • noirvélo

        Il n’ y a pas si longtemps Latour avait une grosse cote , une bonne image (qu’il a toujours !) mais je trouve qu’il a perdu du temps , qu’il a été mal entouré et qu’il a produit trop d’efforts en vain … Heureusement qu’il ne va que (!) sur ses 29 ans , il a encore de la marge mais le temps commence à presser et il serait dommage de « passer à coté … N’oublions pas qu’à part ses deux titres de champion de France du CLM , une étape de la Vuelta et de meilleur jeune du Tour 2018 , son palmarès est vierge et sur les Grands Tours ce n’est pas si fameux que çà … Je ne comprends pas ces jeunes qui n’essaient pas , qui restent dans leurs rails à obéir à leurs DS . On dirait que lorsqu’ils se pointent au départ d’une Classique c’est pour participer ou pour préparer un GT et sa victoire d’étape !! Oui , EAP , les victoires ça compte , ils le disent tous quand ils gagnent quand ils parlent du ressenti !!! Alors toujours parler des Mathieu , des Wout , de Julian qui ont deux cannes comme lui , m…. !!!

  32. mica

    Oui Eric…..il y a « un paquet d’ anciens dont la fortune est faite et qui ferment bien leur gueule pour venir racler encore un peu le fond de la gamelle…… »…….voir certains consultants (tous ?)… la place est bonne et permet d’ arrondir les fins de mois…..

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