Monte Zoncolan: WOW!

Magnifique vidéo de Col Collective sur le Monte Zoncolan, très certainement l’un des quelques cols les plus difficiles dans le monde du cyclisme avec l’Angliru et le Mortirolo. La dernière image du vidéo vaut le détour à elle seule.

Quelques stats:

Zoncolan (IT): 10,5 km, altitude au sommet 1 750m, pente moyenne 11,5%, pente maximale 22%.

Mortirolo (IT): 12,4 km, altitude au sommet 1 850m, pente moyenne 10,5%, pente maximale 18%.

Angliru (ES): 12,5 km, altitude au sommet 1 570m, pente moyenne 10%, pente maximale 23,5%.

En comparaison, la montée du Mont du Chat, près de Chambéry, réputée comme l’une des plus difficiles de France, fait 14,3 km, 1 500m à son sommet, pente moyenne de 9%, pente maximale de 11%.

Pour avoir fait le Mortirolo après avoir franchi le Gavia en hors d’oeuvre, je peux vous dire que ces cols sont de véritables tueries. Définitivement de quoi vous dégouter (momentanément!) du vélo.

20 Commentaires

  • Patrick
    Soumis le 12 janvier 2016 à 12:43 | Permalien

    A l’évidence, le Zoncolan est sur des dénivelées semblabes plus pentu que le Mortirolo et l’Angliru. La notion de pente maximale n’a pas de sens (sur quelle distance?). Pour ce qui est du Mont du Chat (et son replat très tôt), les valeurs de 1000 m de dénivelée pour les 10 dernières bornes sont parlantes. En Autriche, outre le Kitzbuehler horn, on trouve un grand nombre de montées terribles, et déjà le Grossglokner de Zell am See me laisse un magnifique souvenir sur une vraie belle route de communication. En Espagne côté Canaries, le Roque de los Muchachos restera aussi un très grand moment de ma pratique cyclise. On retrouve tout ça et bien d’autres sur salite.ch. Pour ce qui est de Malga Capala, il semble bien que le revêtement ne soit pas suffisamment lisse pour que la montée puisse être qualifiée de route.

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  • Ludovic
    Soumis le 12 janvier 2016 à 4:14 | Permalien

    J’abonde dans le sens de Patrick. Parler de pente maximale n’a, en termes de topographie, pas vraiment de sens. Tous les jours en vélo je passe sur des pentes à 100%… en montant un trottoir.

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  • Fore
    Soumis le 12 janvier 2016 à 5:36 | Permalien

    Je n’ai monté aucun des 3, mais j’ai des amis qui ont pu comparer Mortirolo et Zoncolan au cours d’un même séjour en Italie et ils étaient unanimes : le Zoncolan est tellement plus dur que les organisateurs le programment vers la fin car le risque de blessure due à la faible fréquence de pédalage (même en 34×32…) est important.

    Les chiffres permettent de comprendre pourquoi, ce qui fait la différence c’est la longueur du « coeur » de la montée, dont celle du pire segment:

    Zoncolan 6km à 15% dont 1,5 à 18%
    Mortirolo 6km à 12,5% dont 2,0 à 14%
    Angliru 6km à 13,5% dont 1,0 à 17,5%

    Le seul comparable en France à mon avis, le grand Colombier par Virieu

    4km à 12,5% dont 400m à 18%

    Lui, je l’ai monté, même en 34×32 les 400m à 18% étaient très durs, alors j’imagine, le Zoncolan, 4x plus longtemps sur cette pente, au milieu de 6km à 15%…Mais j’espère le grimper un jour. L’Angliru, ne m’attire pas, trop de brouillard et pluie dans ce coin là.

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  • Fore
    Soumis le 12 janvier 2016 à 5:42 | Permalien

    Et au fait, Patrick, le Mont Colombis avec ses 12km à 9% dont 5 à presque 11% sur la fin, il parait tout gentil en comparaison, pourtant quel monstre aussi !

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  • Soumis le 12 janvier 2016 à 8:55 | Permalien

    @Fore, Patrick,

    En effet, la notion de % maxi est à prendre avec un grain de sel. Je confirme que ce qui fait la difficulté d’un col, c’est souvent le passage continu à pente élevée, comme ces deux kms à 14% dans le Mortirolo. J’avais 34-29 (monté pour la première fois de ma vie sur mon vélo) et j’en avais pas de trop! Pour monter 6km à 15% dans le Zoncolan, il faudrait avoir plus petit encore je pense. Dément!

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  • Vincent L.
    Soumis le 12 janvier 2016 à 9:04 | Permalien

    J’ai monté les deux. Le Zoncolan c’est une heure debout sur les pédales avec un (34 x 32) et on est heureux de trouver quelques mètres à 10 ou 12 % pour s’assoir sur la selle. Je recommande de débuter par le Mortirolo. (34×28). Des montres à gravir à condition de ne pas être en surpoids. Et je vous déconseille de monter le Zoncolan en voiture, car la route est tellement étroite.

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  • Soumis le 12 janvier 2016 à 11:34 | Permalien

    Nous avons un équivalent à 4-5 heures de Québec avec le Mont Washington… 12km à 12% de moyenne…. Pente max à 22%. Pour les intéressés voici le site de l’événement. It’s a must!
    mwarbh.org
    Denis

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  • alain39
    Soumis le 12 janvier 2016 à 11:55 | Permalien

    On oublie aussi 2 éléments importants qui sont la longueur et l’altitude.
    Tous ces cols cités sont certes très pentus mais pas 12 km.
    Ce qui frappe les organismes c’est en premier lieu l’altitude. L’Izeran, l’Izoard, le Galibier, et autres grands cols sont censés faire des dégâts car tous au delà de 2000 m. Certains n’arrivent pas à bien grimper au delà de 2000 m. Certes depuis l’EPO cette difficulté a quelque peu été gommée avec le recours à la sur oxygénation des muscles.
    Il existait 2 races de grimpeurs d’une part ceux qui passaient bien la moyenne montagne et d’autre part les vrais montagnards.
    Et la différence se faisait sur les grands cols lorsque la dette d’oxygène se fait sentir.
    N’oublions pas les photos de Merckx et autres champions qui s’effondraient au sommet des grands cols frappés par le mal des montagnes. Merckx au sommet du Ventoux en 70 qui avait mal supporté les effets combinés de l’altitude et de la chaleur.
    Par le passé on tenait compte de cette dimension et les entraîneurs et autres DS en parlaient souvent pour expliquer pourquoi certains grands coureurs n’avaient jamais gagné le tdf.
    L’autre élément de sélection a longtemps été la longueur des cols. Les vieux disaient qu’au delà de 15 km de montée se faisait une autre hiérarchie où se trouvaient seulement les purs grimpeurs et les champions.
    L’endurance était alors un élément important qui a quelque peu disparu au profit de courses où la puissance pure prime.
    Les courses comme la vuelta en sont l’exemple avec des étapes de montagne qui se jouent sur les 2-3 derniers km tout au plus avec des écrats entre les meilleurs assez limités.
    Je me rappelle étant jeune que les plus gros écarts se faisaient sur les grands cols et non les plus pentus.
    L’effort sur une montée de 12 km est différent de celui sur un col de 25 km où les longs faux plats émoussent les organismes. Ces longs faux plats sont souvent accablés par la chaleur et offerts à tous les vents 2 conditions qui se substituent aux forts pourcentages.
    Mais le cyclisme a évolué et ces 2 dimension autrefois importantes ont été gommées et je suppose que c’est autant dû à un meilleur entraînement et matériel qu’à l’apport du dopage scientifique.
    Ceci dit tous ces cols sont magnifiques et méritent de figurer dans les grands tours.

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  • Soumis le 12 janvier 2016 à 12:07 | Permalien

    @Alain39,

    Commentaire très pertinent et j’invite tout le monde à le lire. En effet, je confirme qu’au delà de 2000m d’altitude, on sent une différence, du moins en ce qui me concerne. Plan Lachat, dans le Galibier que j’ai souvent monté, marque ainsi une étape dans la montée: en dessous, ca va, au dessus, pour des raisons probablement liées à l’altitude, je n’ai jamais eu d’excellentes sensations.

    Le cyclisme d’aujourd’hui mise définitivement sur la puissance davantage que sur l’endurance et la résistance. Le Zoncolan est plus spectaculaire en course que l’Iseran…

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  • Soumis le 12 janvier 2016 à 12:09 | Permalien

    @Denis,

    D’accord avec toi, le Mont Washington figure assurément parmi les montées les plus difficiles qui existent (Devil’s Kitchen, en Virginie je crois, est moins longue mais également difficile).

    C’est juste dommage que la montée ne soit pas ouverte plus fréquemment aux cyclistes. En dehors de l’événement annuel, point de salut.

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  • Chouchou
    Soumis le 12 janvier 2016 à 12:40 | Permalien

    @Alain39 et Laurent Martel, bien d’accord avec vous sur l’altitude qui joue un grand rôle dans la montée des cols.
    D’ailleurs je ne comprends toujours pas pourquoi ASO ne fait que très rarement figurer ce genre d’arrivée sur le Tour de France alors que le risque de neige est bien moins grand qu’au Giro.
    A + de 2000 mètres, des purs grimpeurs du style de Nairo Quintana (habitué en Colombie) ou Thibaut Pinot (qui a fait ses preuves sur des grands cols du Tour de Suisse) pourraient créer des écarts. Ce sont effectivement des cols sélectifs.
    Concernant la longueur aussi. Est-ce qu’il resterait autant de coéquipiers aux leaders sur le final avec des cols de + de 2O km ?

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  • Patrick
    Soumis le 12 janvier 2016 à 2:42 | Permalien

    A Alain, c’est la durée et non la distance d’effort qui est un élément pertinent. 12 km en 1h fait plus travailler en endurance que 15 km en 50 minutes. Quant à cette notion de vrais grimpeurs, c’est une fable. Le meilleur de l’histoire fut, encore lui, Eddy Merckx, disons d’avant son accident de fin 1969. Par suite, Hinault fut le plus fort grimpeur de sa génération, Indurain et Ulrich furent à leur meilleur au niveau de Pantani, et Armstrong le plus fort de tous (avec triche maximale avérée).

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  • Denis Ouellet
    Soumis le 12 janvier 2016 à 8:43 | Permalien

    Pour vous consoler du mont Washinton peu disponible je vous suggère le mont Whiteface à Lake Placid. Une belle grimpette d’une douzaine de km et de 1 500 m. C’est équivalent à l’Alpe-D’Huez à ce qu’on dit. Et la route vient d’être refaite, un billard, un délice!

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  • plasthmatic
    Soumis le 13 janvier 2016 à 1:37 | Permalien

    Comme Alain, pour le facteur altitude.
    Un seul exemple : dans le mont du Chat, ma vitesse est un poil plus lente que dans le col de Granon. En revanche, une fois l’équilibre trouvé, et à n’importe quel niveau d’engagement, le mont du Chat ne m’a pas paru mentalement si dur que l’autre. L’altitude doit avoir son mot à dire, à coup sûr (et je n’y réagis pas tellement mal … mais enfin, quand il y a moins d’oxygène, que les sensation soient bonnes ou mauvaises, ça marche moins bien).

    Il y a encore un autre facteur, je ne sais pas bien l’exprimer : en 2009 je crois, on avait grimpé le col Agnel versant Italie, avec Patrick. 14 km de pente très raide, au-delà des 9.3 % de Granon sur ses presque 12 km celui-là. Encore une fois, l’ascension du col italien fut un poil moins rapide (un poil mais significativement) que l’autre. Question de pente, à l’évidence. Encore une fois, mentalement, ce fut moins une affaire.
    Dans le col du Granon s’ajoute parfois, souvent, une difficulté connue : le vent. Mais, même des journées clémentes de ce point de vue, même si Granon, je connais « par cœur » (ça aide un peu), et bien je n’y suis jamais déçu : quelle lutte à chaque fois, quand même. Je crois que cela tient au fait que dans Granon, on ne trouve pas cent mètres, parfois moins, pour lesquels la pente est la même que la précédente et celle qui suit : installation dans un rythme très compliquée. La preuve : descendre la pente vertigineuse de l’Agnel italien n’est pas tant une affaire : descendre le Granon, si c’est toujours une fête, c’est toujours aussi une grande affaire technique, d’engagement et d’extrême vigilance. Un bonheur à descendre comme une balle, mais comme une balle seulement les jours de forme …

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  • plasthmatic
    Soumis le 13 janvier 2016 à 1:43 | Permalien

    Pente moyenne / pentes maximales : Izoard, versant nord (Briançon).
    – Les premières en font un col limite simple taupinière. En forme, à se taper le ventre.
    – Les secondes pourraient inquiéter.
    La vérité est, je crois, au milieu : un col dur, « dur normal ».

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  • Fore
    Soumis le 13 janvier 2016 à 4:14 | Permalien

    @plasthmatic : des merveilles ces cols là. L’Agnel côté italien est irrégulier par moment aussi, des passages à 14% en bas, un replat dans les lacets, trop court, la fin est plus constante, c’est vrai, mais ce qui nous fait tellement ralentir sur celui-là, c’est l’altitude, passé 2500m, les watts dégringolent spectaculairement, j’ai observé au moins 5%, à ajouter aux 5 qu’on perd déjà sur l’Izoard (passé 1500-2000m selon la pression atmosphérique et son degré d’acclimatation je suppose, heureux briançonnais ;-). Tiens, dans le quartier il y a aussi la Fauniera en Italie qui est fantastique, moyennant un peu de voiture, plus long que la Bonette, bien plus beau aussi !

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  • alain39
    Soumis le 13 janvier 2016 à 4:26 | Permalien

    @patrick tout à fait d’accord lorsque l’on parle de longueur on parle de durée de l’effort.
    Qui plus est la longueur d’un col joue aussi sur la tactique car il faut savoir gérer son effort et s’abriter dans les roues lors des longs faux plats. L’alimentation est aussi un élément qui prend de l’importance car la durée de l’effort entame les réserves. Le rôle des équipiers devient aussi crucial car ils doivent durcir la course de façon différente et ce sur des plus longues durées.
    Personnellement j’ai connu des gars qui étaient des supers grimpeurs de poche (comme on disait) dotés d’une explosivité qui faisaient très mal sur les cols raides et courts. Ces mêmes coureurs étaient moins vaillants sur les longs cols et leurs changements de rythmes moins violents. Personnellement j’avoue que c’est sur les longs cols où j’ai pris les plus gros coups de bambou ou au contraire mis les plus gros écarts.
    Aussi, la légende des vrais grimpeurs n’est pas tant une légende que ça.
    Pendant des décennies on a toujours vu les grands champions accompagner les meilleurs grimpeurs et avec Merckx et Coppi les lâcher.
    Hinault n’écrasait pas les super grimpeurs mais souvent se contentait de les accompagner. Ses chevauchées avec Herrera, Van impe, Delgado, Alban en sont les exemples. Chevauchées qui avaient pour dénominateur commun des attaques de loin (pas dans les <" derniers km) et un travail tout en puissance qui asphyxiait les grimpeurs.
    A partir d'Indurain on a assisté à l'avènement des champions hors normes qui se permettaient de dominer sur tous les terrains sans jamais connaitre un jour de moins bien. Pire encore ils battaient les grimpeurs sur leurs propres qualités en plaçant une attaque violente puisque assurés de développer plus de watts.
    Par ailleurs le côté spectaculaire étant privilégié les organisateurs privilégient des étapes avec des cols moins hauts et plus raides ce qui privilégie ce concours de puissance pure. La conséquence est évidente, les top coureurs attendent la fin du dernier col pour jouer au concours des watts. Normal ils sont dans un domaine qu'ils maîtrisent tant en raison du dopage utilisé que pour avoir axé leur préparation sur la capacité à sortir le plus de watts sur une durée déterminée mais assez courte au demeurant. La science a bouleversé les données et on constate que le parcours n'est plus aussi important que par le passé.

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  • Soumis le 13 janvier 2016 à 7:43 | Permalien

    @plasthmatic
    Le Granon est de loin le col qui m’a posé le plus de difficultés dans les Alpes du Sud. Ni Agnel, ni l’Izoard, ni la Bonette ne m’ont paru aussi durs que celui qu’on surnomme l’ogre du Briançonnais.

    L’un des critères de difficulté majeurs dont vous ne parlez pas assez est lié à la qualité du revêtement. J’ai le souvenir d’une route en mauvais état dans le Granon, qui ne rend rien. Le Granon est un col qui ne mène nul part, il faut faire demi-tour au sommet. C’est peut-être l’une des raisons qui font que la route n’est pas aussi bien entretenue que dans d’autres montées de la région…

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  • thierry mtl
    Soumis le 13 janvier 2016 à 12:01 | Permalien

    Vous le connaissez surement déjà, mais ce site-répertoire de cols est très intéressant.

    Climbbybike.com

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  • plasthmatic
    Soumis le 14 janvier 2016 à 6:46 | Permalien

    @Aurélien : c’est juste aussi. C’est pourquoi la descente, déjà vertigineuse, est si délicate : l’étroitesse de la route, la possibilité de prendre de la vitesse grâce aux longues courbes, aux enfilades, tout ça sur un revêtement provoquant des  »micro-pertes » d’adhérence, qui peuvent sortir le roue du rail prévu.
    Et qu’est-ce que c’est beau là-haut. Et plus encore si on enfile les chaussures de randonnée.

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