Le Tour de l’actualité

1 – Confirmé: le cycliste Miguel Agreda, qui évoluait en 2011 dans l'équipe Garneau, a été convaincu de dopage à l'EPO ainsi qu'à l'éphédrine. Il a été suspendu à partir du 20 octobre pour une durée de deux ans, conformément aux règlements actuellement en vigueur.

2 – Ca n'arrive pas qu'au Québec chez les amateurs: en France, les coureurs cyclistes amateurs de premier plan Grégory Barteau (le fils de Vincent Barteau, porteur du maillot jaune du Tour 1984 pendant… 12 jours!), récent stagiaire chez Landbouwkrediet, Carl Naibo, ancien coureur chez Ag2R La Mondiale ainsi que Joann Ruffine, champion de Guadeloupe en titre, ont aussi été récemment piqué au contrôle pour usage d'EPO, rien de moins. 

Quant on se regarde on se désole, quant on se compare on se console… mais rien de bien intéressant pour se consoler de pareilles bêtises.

3 – Dopage toujours, une nouvelle affaire se développe en France autour de l'équipe amateur Big Mat. Le médecin de l'équipe, Philippe Bedoucha, serait soupçonné de traffic de produits dopants. On annonce qu'une dizaine de coureurs seraient entendus, dont Arnold Jeannesson qui s'est illustré sur le dernier Tour de France pour son équipe FDJ.

Voilà encore une autre affaire qui ne fait rien de bon pour l'image du cyclisme en France.

4 – Dopage encore. Selon Pat McQuaid et l'UCI, d'autres coureurs pourraient prochainement être suspendus en raison de fluctuations irrégulières sur leur passeport biologique. Rappelons notamment que Franco Pellizotti a été parmi les premiers à faire les frais de ce nouveau moyen utilisé par l'UCI dans la lutte contre le dopage. 

Enfin ! Mais on pourra se surprendre de la déclaration de Pat McQuaid, lui qui s'élève toujours contre les fuites dans les médias. Sur ce coup-ci, c'est lui même qui annonce la couleur !

5 – Dopage bis. Intéressant que les récents propos du directeur de l'AMADavid Howman, qui estime que ceux qui se font piquer au contrôle sont encore les "dopés simplets", c'est à dire les coureurs faisant peu attention aux protocoles qu'ils utilisent. Cela suggère que le dopage utilisé au plus haut niveau demeure et qu'il est très, très sophistiqué, permettant à ceux qui le pratique de passer entre les mailles du filet. 

Si des signes encourageants ont été observés cette saison dans le peloton World Tour, la vigilance demeure de mise!

6 – Dopage toujours (décidément…). Le TAS a récemment entendu Alberto Contador et les avocats de l'UCI dans la cause de l'usage de clenbuterol sur le Tour 2010. Restez calme, Contador sera blanchi selon moi: le doute raisonnable.

Le TAS rendra par ailleurs dans les prochains jours son verdict dans l'implication de… Jan Ullrich dans l'Affaire Puerto. Ses vieux démons viennent le hanter de nouveau… pour preuve, Ullrich songerait à tout avouer afin de laver sa conscience et repartir en neuf

Je pense que si Ullrich parle, c'est qu'il aura reçu les garanties nécessaires pour ne pas faire l'objet d'autres poursuites. Il se sera également assuré du délai de prescription afin de préserver son palmarès sportif. 

À quand maintenant le tour de Lance Armstrong pour boucler la boucle sur le cyclisme de la fin des années 1990 et du début des années 2000 ?

7 – Ivan Basso enchainerait le Giro et le Tour en 2012. Je ne comprends pas de telles décisions: il a gagné deux Giro, mais jamais le Tour. À presque 35 ans, je pense qu'il faut savoir choisir et se concentrer sur un seul objectif, une victoire ou un podium valant mieux que deux accessits. À sa place, j'aurais opté pour le Giro et j'aurais laissé le Tour à Nibali, ce dernier ayant fait bonne impression sur l'épreuve en 2010. 

8 – Les Championnats canadiens de cyclisme sur route auront lieu, pour les trois prochaines années, en Beauce, d'abord à Lac-Mégantic en 2012 puis dans le secteur de St-George de Beauce en 2013 et 2014. Voilà une bonne nouvelle puisque l'organisation de cet événement a été confiée aux organisateurs du Tour de Beauce, cette épreuve étant un des fleurons des courses cyclistes en Amérique du Nord. La région de la Beauce présente également un profil accidenté, ce qui devrait permettre d'organiser des courses sélectives. À ne pas manquer ! 

9 – Bracelet Power Balance. Ces bracelets ont été à la mode parmi la communauté cycliste surtout durant l'été 2010.J'avais déjà émis des doutes quant à l'efficacité de ces machins. On apprend que la compagnie à l'origine de ces bracelets vient récemment de faire faillite, ses dirigeants ayant admis que c'était en fait une arnaque. La justice américaine aurait ordonné à l'entreprise à verser 57 millions de dollars aux utilisateurs floués

10 – Un groupe Shimano 11 vitesses avec transmission électronique sans fil serait en préparation pour les prochains mois. C'est du moins ce que laisse croire de nombreux blogs spécialisés

11 – Reportage sur l'usine Campagnolo vue de l'intérieur. Rare.

34 Commentaires

  1. sylvain
    Soumis le 30 novembre 2011 à 10:07 | Permalien

    en cherchant bien, euhhhhh et encore sans trop te casser la tête tu peux nous en sortir en quelques une d’affaires de dop dans le cyclisme …français…, super super super, bon en atendant dans les écoles de cyclisme en france…y a des éducateurs sportif dont je fais partie mais ça, ça a moins d’importance, qui prennent des chemins difficiles pour convaincre les parents des jeunes tchiots gars à ne pas se détourner du vélo, faudrait aussi en avoir conscience même si ce genrte de trucs n’est pas …PORTEUR!!! enfin tu me diras ici on s’en balance un peu des gros titres porteur…en france…

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  2. zboy
    Soumis le 30 novembre 2011 à 10:55 | Permalien

    C’est bizarre, l’attribution des championnats canadiens. Trois fois de suite dans la même province. J’ai rien contre. Même que je trouve que l’on est franchement chanceux. Mais ils doivent bien faire du vélo les gens dans l’ouest ou dans les maritimes ?

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  3. David Desjardins
    Soumis le 30 novembre 2011 à 6:55 | Permalien

    Selon Velonews, le groupe Dura Ace mécanique 11 vitesses serait aussi en production.

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  4. Vincent C
    Soumis le 1 décembre 2011 à 9:21 | Permalien

    @Zboy

    Je sais pas si c’est l’ACC qui est trop gourmand et demandant mais les organisations qui veulent faire les Championnats ne courent pas les rues! Burlington était supposé faire 2 ans, finalement ils n’auront fait qu’un an. À savoir où est le problème, bonne question! … La ville? Le budget? Manque d’effectif? Manque de moyen? La police?

    Au moins, on peut compter sur une équipe solide et très expérimentée de celle de la Beauce.

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  5. Marco
    Soumis le 1 décembre 2011 à 8:11 | Permalien

    Je suis étonné par le bas niveau d’automatisation de Campagnolo. Je m’attendais à voir une production à la fine pointe de la technologie, mais non! Tout semble ultra rudimentaire. Étonnant pour une compagnie aussi importante. Je serais curieux de comparer avec les usines Shimano.
    Tout de même bien intéressant, merci

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  6. Christophe
    Soumis le 2 décembre 2011 à 3:09 | Permalien

    Bonjour,
    Le 11 vitesses Shimano est pour 2012. Le sans fil ça sera pour 2013.

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  7. Vincent C
    Soumis le 2 décembre 2011 à 8:26 | Permalien

    Très intéressant article sur le dopage français!

    C’est exactement ce que je penses depuis des années, surtout la dernière phrase!

    http://veloptimum.net/velonouvelles/11/ART/12dec/Come4News2.htm

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  8. thierry mtl
    Soumis le 2 décembre 2011 à 7:42 | Permalien

    Le point sur le retour de Grewal.

    Quand le concret te tombe dessus.

    http://velonews.competitor.com/2011/12/news/grewal%e2%80%99s-big-comeback-adventure-is-over_199002

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  9. Thierry Lemaire
    Soumis le 2 décembre 2011 à 9:43 | Permalien

    @Vincent C.
    Cet article présente une opinion tranchée et tente de la justifier en détournant une étude qui n’analyse pas du tout les performances des français, mais uniquement les performances du vainqueur.
    1. L’étude s’arrête en 2008. Il manque trois ans d’analyse.
    2. On constate en traçant les courbes entre 1990 et 2011 que la moyenne générale est en progression constante jusqu’à la dernière victoire d’Armstrong en 2005 et elle redescend depuis.
    3. Dans le même temps, le parcours global du Tour a été réduit d’environ 500 km entre les années 90 et les années 2000. (Je n’ai pas trouvé les données de dénivelé.)
    4. Pour parler de scientifiques qui ont analysé des performances spécifiques, Vayer ou Portoleau ont tout deux estimé que les montées de col en 2011 sont effectuées nettement moins rapidement que les années précédentes. (Par exemple 5 min de retard pour le meilleur grimpeur de l’Alpe d’Huez 2011 sur Pantani)
    5. Même si ça n’a pas valeur de preuve, c’est quand même une indication de quelque chose, l’indice de suspicion de l’UCI concernant Rolland ou Voeckler est à 0.

    Par ailleurs, comme l’a noté Yannick Noah dans une récente chronique dans Le Monde, il ne s’agit pas d’un raisonnement nationaliste qui consiste à penser que les français valent mieux que les autres, mais d’un constat que les contrôles sont différents d’un pays à l’autre. En France, il y a le suivi longitudinal qui est appliqué depuis longtemps par la fédération, mais pas dans d’autres pays. En Espagne, le sport est un enjeu politique qui implique que les dopés sont protégés. Nous l’avons constaté dans le vélo avec Valverde puis Contador, mais également pour tous les autres sportifs concernés par l’affaire Puerto et dont la liste n’a jamais été dévoilée.

    Entre l’affaire Festina, l’affaire Cofidis et l’affaire bigMat Auber, les français ont bien des casseroles. La différence avec d’autres pays, c’est que quand on cherche, on trouve…

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  10. Marmotte
    Soumis le 3 décembre 2011 à 12:33 | Permalien

    @Marco, en réponse au commentaire 5.

    Je ne suis pas surpris de ce que tu dis… Je me ferai probablement lapider sur la place publique pour ce que je vais dire, mais on dirait que c’est le propre des compagnies italiennes, plus petites, qui ont un plus petit volume de vente, et proportionnellement moins de R&D et d’investissement dans les méthodes de production que leurs compétiteurs anglo-saxons ou asiatiques. Il en résulte un prix plus élevé, et on l’explique par une qualité plus grande qu’on explique par le travail manuel. On dirait que les compagnies italiennes ont manqué le virage technologique dans les années ’90 et qu’elles ne se sont réveillées que dans les années 2000. La qualité est là, pas de doute, mais le rapport qualité/prix, pas sûr. Personnellement, j’aime mieux l’approche anglo-saxonne qui mise beaucoup sur le R&D, les chiffres (toujours biaisés bien entendu, tout le monde a un cadre plus rigide que le voisin) et les méthodes de production, que sur la tradition (qui n’a plus grande signification depuis la quasi-disparition des cadres en métal). Quand colnago me vend un cadre carbone avec l’argument de la tradition, on dirait que c’est mince comme argument.

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  11. schwartz patrick
    Soumis le 4 décembre 2011 à 4:06 | Permalien

    à Marco et Marmotte
    je ne vous comprends pas! mais vous vous attendez à quoi? à une salle d’opération dans un hôpital, bien aseptisée où tout est hyper clean, blanc,brillant avec pleins d’ordi couverts de diodes et du personnel en combinaison « commando spatial » ? Mais on est dans un très grand atelier avec des machines-outils des copeaux, de la graisse,de l’huile, de la sueur humaine,
    de la mécanique,quoi, avec toutes ses odeurs ,ses hommes et son atmosphère; je fais peut-être partie déjà de l’ancienne génération mais vos vélos bientôt tout électriques avec gps incorporés,selle et guidon chauffant, freinage abs, direction assistée construits par des robots, très peu pour moi…Vous rêvez de voir l’usine shimano, on vous montrera la vitrine, le très haut de gamme mais les très nombreux sous traitants vous n’y auraient pas droit ! c’est d’ailleurs paradoxalement ce que je reproche à shimano, ce côté hyper clean mais sans âme, sans charme! mon matos Campa
    je le trouve aussi bien fini avec ce quelque chose de plus ce « truc italien » qui vous fais rouler Milan San Rémo et le Tour de Lombardie du 1er janvier au 31 décembre et de savoir qu’il est fabriqué dans un atelier de mécanique et pas dans une clinique, çà me rassure et je suis prêt à en payer le prix !

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  12. schwartz patrick
    Soumis le 4 décembre 2011 à 4:14 | Permalien

    et je rajouterai, que des sous traitants de Shimano, il y en sûrement un paquet en Chine et leurs conditions de travail « zolaesques » mériteraient qu’on leur envoie nos syndicalistes » bien pensant et mal exécutant »…

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  13. Vincent C
    Soumis le 4 décembre 2011 à 11:34 | Permalien

    @Patrick Schwartz:

    Tout à fait! Shimano nous montre toujours l’usine Durace comme exemple, des chambres aseptisée sans poussière, la perfection! Mais, ils nous montres jamais comment est fabriquer le Sora; comment cette compagnie fabrique les pièces « cheap » à des coûts dérisoires.

    Ça donne rien de se battre contre ceux qui aiment Shimano. Moi, j’hais cette bussinezz comme la peste. Les gens dénigre non seulement la tradition européen en essayant de réinventer le cyclisme avec des bidules électronique. La MÉCANIQUE vélo, c’est un travail d’artisan. Avec le Di2, on nous rentre dans la gorge une technologie qui n’en ai pas une! Pourquoi nous mettre des puces et des batteries où pourtant tout fonctionne très bien sans. Les japonais n’ont rien inventé dans le cyclisme sauf d’essayé de nous vendre les choses qui savent très bien faire; l’électronique.

    En plus, ils font passés les européens pour des charlatant supposément parce ceux-ci chargent trop cher pour leurs produits. Pourtant, une chose est indéniable,la tradition européenne de bien faire les choses (qualité) et de bien payés les employés est là, par contre ça reste encore à prouver du côté asiatique.

    Un petit article qui le démontre:

    « Campagnolo employs about 400 people in Vicenza. Like most Italian workers, they are strongly unionized and well paid. The average Italian metalworker makes about $43,000 a year. In Taichung, Taiwan, the world center of bicycle manufacturing, factory labor goes for about $7,250 a year. In China, it can be had for $3,700. »

    http://www.bicycling.com/news/featured-stories/italian-job

    Tout est là, pour ceux qui ne comprenne pas l’anglais … hmm ben apprenez-le?! LOL

    P.S : j’ai cesser de travailler dans des boutiques de vélos parce que le travail d’artisan n’est pas reconnu à sa juste valeur, les salaires sont bas et n’augmente pas, la pression de performance est haute. Ce n’est pas la Chine, bien au contraire, mais le concept est un peu le même que les usines de montage; les vélos sont pré-montés, pu de place à l’erreur, l’imagination et la créativité. Les mécanos sont maintenant des « tourneux » de boulons et des installateurs de fils électriques (Di2)

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  14. Marmotte
    Soumis le 4 décembre 2011 à 3:35 | Permalien

    À noter que dans mon message je comparais l’ensemble des manufacturiers italiens à l’ensemble des manufacturiers anglo-saxons. Jamais il n’a été question de dénigrer le travail d’artisan derrière le matos Italien, mais de dire que le virage technologique avait été manqué. Parallèle: vous préférez acheter une voiture d’une compagnie au top de la R&D, produite en série dans une usine top-performante, ou un truc fait à la main selon la tradition, au double du prix? Je roule dans une voiture usinée, qui fait très bien la job. Idem pour mon vélo. Mon vélo n’a pas d’âme propre… c’est moi qui lui donne vie quand je pédale dessus. Que ce soit un Specialized monté en Sram ou un Pinarello monté en Campy, ça reste du carbone avec un peu de métal.

    Au sujet des salaires chez Campagnolo:
    Personnellement, j’ai fini par accepter que la productivité et l’automatisation sont des bonnes choses. L’idée, c’est que lorsque l’on libère une personne de son travail rendu désuet, on peut l’affecter à quelque chose d’autre de plus utile pour la société. C’est comme ça qu’on s’est mis à produire des bicycles au lieu d’avoir quasi-100% de la population qui fait de l’agriculture. C’est bien beau que tout le monde gagne un gros salaire, mais la valeur du travail d’une personne n’est pas vraiment son salaire, c’est plutôt la valeur de production qu’elle génère. C’est difficile à comprendre, mais d’un point de vue de société, il est plus pertinent de concevoir la valeur du travail des travailleurs selon le PIB/habitant (ou à plus petite échelle selon la production de l’entreprise/employé) plutôt que selon la somme des salaires. On peut bien tous se doter de gros salaires et dire que l’on vit dans une société égalitaire, mais si l’on ne fait rien, si l’on ne génère pas grand chose comme services ou biens, ce n’est guère mieux.

    Une fois ce concept acquis, il y a bien sûr toute la question de la répartition de la richesse, qui est un tout autre sujet. La société/économie idéale est celle qui a une productivité élevée et une répartition égalitaire de la richesse… mais ça c’est un autre sujet.

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  15. Marmotte
    Soumis le 4 décembre 2011 à 3:38 | Permalien

    Par ailleurs, que faites-vous des manufacturiers italiens qui sous-traitent leur production en Asie… oups.

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  16. Marmotte
    Soumis le 4 décembre 2011 à 3:53 | Permalien

    http://www.cnbcmagazine.com/story/a-bicycle-made-by-two/503/1/

    Premier lien en haut de la page en « googlant » colnago made in china.

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  17. Vincent C
    Soumis le 4 décembre 2011 à 3:55 | Permalien

    @Marmotte

    J’pense que vous mélangez artisan et artisanerie. Ferrari est un artisan et le fabricant est à la fine pointe technologique. Un artisan, c’est simplement quelqu’un ne produit pas quantité industriel (« mass production »)

    Pour le virage technologique, je ne suis pas d’accord avec vous, Campagnolo a été le premier, bien longtemps avant Shimano a offrir des produits en carbone, d’ailleurs Shimano a du mal à rattraper Campy sur ce point – où sont les pédalier carbone et les pièces en carbone sur les dérailleurs? On attends toujours. Bref, le virage technologique, c’est de la belle « bullshit », en fait c’est de la poudre au yeux pour ne pas parler de mondialisation des marchés et de « cheap labour ». « On fait le virage technologique quand on faire nos produits à Taiwan ».

    ===

    « Par ailleurs, que faites-vous des manufacturiers italiens qui sous-traitent leur production en Asie »

    Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse? Eux aussi ils tentent de suivre « la loi du marché ». Que peut-on vraiment faire? Le seule solution que je vois, c’est d’encourager les artisans d’ici et d’ailleurs. Vous? Avez-vous des solutions?

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  18. Marmotte
    Soumis le 4 décembre 2011 à 4:31 | Permalien

    Le point de mon premier message, et je le répète dans le second, c’est que je ne parle pas du cas particulier de Campy vs Shimano, mais des manufacturiers de cadres en carbone !!!!!

    Le virage technologique auquel je fais référence, c’est le passage aux cadres de carbone !!!!!

    Je compare Specialized, Trek, Giant à Colnago, Bianchi, etc.

    Ce ne sont pas que les coûts qui sont inférieurs à Taiwan (c’est tout-à-fait vrai), c’est aussi là que sont les travailleurs qualifiés et les infrastructures pour soutenir une production de masse. On peut bien essayer de tout faire à la main, mais on ne produira pas assez de vélos pour satisfaire tout le monde…

    Je n’ai jamais comparé Campy à Shimano dans mes interventions… (je je roule d’ailleurs sur aucun des deux…) moi je vous parle des composantes en carbone et des cadres. Si vous relisez mes posts en pensant aux cadres, fourches, guidons en carbone, vous serez probablement un peu plus en accord qu’en focusant sur le débat Campy vs Shimano duquel j’essaie de m’éloigner puisque c’est un cas particulier où il y a très peu de fabricants et où il est très difficile de généraliser.

    _____________

    Accessoirement, pour ce qui est de la question des pédaliers Shimano en alu, on peut effectivement dire qu’ils ont manqué le bateau. Je suis bien d’accord. Sauf que aller jusqu’à la version Dura-Ace 7800, leur pédalier était aussi léger et plus ridige que la majorité des concurrents en carbone. L’introduction des BB30 a un peu changé la donne, mais même Cannondale qui a été l’un des premiers à offrir des pédaliers BB30 avait 2 versions, l’une en carbone et l’autre en alu, et la plus haut de gamme, la plus rigide, était la version en alu.

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  19. Marmotte
    Soumis le 4 décembre 2011 à 4:53 | Permalien

    La solution, c’est toujours la recherche & développement et la réalisation de produits à valeur ajoutée. C’est comme ça, à différentes échelles, que Guru, Cervelo & Cannondale ont survécu. C’est comme ça que Louis Garneau vend encore des produits, que Castelli s’est renouvelé & que Assos prospère. C’est comme ça aussi (avec beaucoup de marketing, mais ça, ce n’est pas leur apanage) que Trek & Specialized se sont propulsés au sommet des ventes. Quand je lis un article ou parle à qqn de Colnago, Bianchi, etc, on me parle toujours de la tradition, de la qualité du travail à la main, etc… C’est un discours qui se défendait extrêmement bien à l’époque des cadres en acier. C’est plus dur d’être convaincant (moi je n’y crois pas) depuis que les cades en carbone sont produits en série dans des usines asiatiques. Je n’ai jamais vu un match comparatif quantitatif (poids, rigidité) indépendant ou non qui mettait les manufacturiers italiens en avant de leurs concurrents nord-américains. Cadres un peu plus lourds, un peu moins rigides si l’on en croit les rares données disponibles, et un peu plus chers. Aucune indication de durabilité accrue. Qu’est-ce qui doit m’attirer encore chez Colnago?

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  20. Vincent C
    Soumis le 4 décembre 2011 à 7:25 | Permalien

    @Marmotte

    C’était plutôt Patrick qui parlait de Campy & Shimano. Mais tout de même, ma comparaison peut s’appliquer aussi aux fabricants de cadre artisan.

    Le fameux virage technologique n’en n’est pas vraiment un. De passer au carbone, ce n’est pas un énorme changement. Ce n’est que la ressource brute qui change, le produit final reste pratiquement le même, un cadre avec tout les standards qu’on connais. D’ailleurs, qu’en disions-nous lors du passage généralisé de l’acier à l’aluminium dans les années 90? Révolution? Non, du tout!

    Ce qui a changer, c’est le marketing, la vente du produit et surtout sa mise en marché, d’où la grande distinction entre les artisans et les industriels.

    Ce qui vous devrait vous attirez chez Colnago, c’est authenticité … de ne pas faire comme les autres et les suivent comme des moutons. — Ça pris quelques années avant que Colnago utilise le jeu de direction intégré, pourquoi? Tout bonnement qu’il n’en voyait pas l’intérêt et qu’un Colnago ben c’est comme ça. On appelle ça de la personnalité. En passant, Colnago, font les meilleurs cyclo-cross de la planète!

    Personnellement, je trouve que les peintures de Colnago dans les années 90 sur les cadres en acier, étaient des bijoux. Les tubes en forme de trèfles aussi, à comparer l’esthétisme de Specialized… au secours!

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  21. Marmotte
    Soumis le 4 décembre 2011 à 8:23 | Permalien

    @ Vincent

    Nous disons exactement la même chose, mais nous ne nous entendons pas sur les mêmes prémices. Je crois que les cadres en carbone sont plus performants, plus légers et plus rigides, que les cadres d’acier. Tu sembles croire le contraire. Ce que j’appelle virage technologique, pcq je pense que le carbone est une technologie plus avancée (en tout cas d’un point de vue chronologique…), on pourrait tout simplement l’appeler virage composite. À partir de là, nous disons la même chose. Colnago croyait en son produit, a continué à le produire en ignorant la concurrence composite, ou du moins en ne tentant pas de la copier. Ça marché, jusqu’au jour où assez de coureurs & de consommateurs ont été convaincus des avantages du carbone. Ont-ils été convaincus par les données scientifiques, par l’expérience ou par le marketing ? Je ne le sais pas. Mais à un certain point, Colnago a senti le besoin de changer de direction et d’aller dans le carbone. Ils l’ont fait plusieurs années en retard sur Trek, Specialized, etc. Avec le résultat qu’ils ont vraisemblablement perdu un avantage technique et n’ont selon moi pas la même crédibilité lorsqu’ils disent que leurs cadres en carbone sont techniquement supérieurs à ceux des autres, d’autant qu’aucune donnée ne pointe dans cette direction. Effectivement, les Colnagos des années ’90 étaient des bijoux, je suis tout à fait d’accord. À partir du moment où Colnago s’est engagé dans le carbone, je pense qu’ils ont perdu leur crédibilité et leur avantage sur la concurrence. Si l’on récapitule, c’est exactement ce que je dis depuis le début. Les manufacturiers italiens, dont Colnago en est probablement l’exemple le plus probant, ont tardé à passer aux matériaux composites, y sont finalement passés plus tard que les autres, avec le déficit d’expérience et de R&D qui vient avec. Selon toute vraisemblance, le fossé s’est grandement comblé, mais les fabricants anglo-saxons semblent garder un petit « edge » lié à leurs ventes plus élevées & leurs coûts de production inférieurs qui permettent plus de R&D. Je ne crois pas que l’approche artisanale surpasse l’ingénierie. Évidemment, Colnago & autres emploient certainement des ingénieurs très qualifiés, mais ils ont perdu du temps et n’ont certainement pas le même budget que chez Specialized, Trek, etc. Ils doivent donc convaincre le public d’acheter leur produit en se basant sur autre chose que l’avantage technique, et il y a entre autres la « tradition », un mot qui à mon sens ne colle pas pour un produit qui a moins de 10 ans, dont la fabrication n’a rien à voir avec un vélo en métal & qui dans une bonne proportion est sous-traité à l’extérieur. Là, je pense que je ne peux pas être plus clair, à partir de là, c’est certain qu’en partant de la perception que les entreprises anglo-saxonnes représentent le mal et que leur esthétisme est raté (moi je trouve les Specialized très jolis), on tombe dans les goûts respectifs et différents de chacun et on ne s’entendra jamais.

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  22. Marmotte
    Soumis le 4 décembre 2011 à 8:31 | Permalien

    Juste pour qu’on me comprenne bien. Je suis un amateur des Colnago, Bianchi, etc. Mais de ceux en acier d’avant le virage composite. Ceux produits plus récemment me laissent tout à fait indifférent, comme les vélos en carbone en général, parce qu’ils ont peu d’histoire, et pas de tradition. À partir de là, tout ce qui m’intéresse, ce sont les caractéristiques techniques du frame de carbone sur lequel je suis assis, et dans une certaine mesure, le design. Je ne donne pas de point boni de tradition à Colnago parce que ça fait 100 ans qu’ils font des vélos. Le produit a tellement changé depuis 10 ans que je donne plutôt des points bonis à Giant/Specialized/Trek qui en fabriquent plutôt depuis 15-20 ans.

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  23. Marmotte
    Soumis le 4 décembre 2011 à 10:08 | Permalien

    Sur un tout autre sujet, en relation avec le point 1 du dernier post de Laurent, qqn sait ce qu’il advient des rumeurs de nombreux autres positifs au Québec ?

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  24. Vincent C
    Soumis le 5 décembre 2011 à 8:53 | Permalien

    @Marmotte
    Pour le point 1, il faut attendre les résultats du CCES! Les 2 premiers cas ont été rapide parce que c’était des aveux, les autres si il y a vraiment d’autres cas – selon les rumeurs ils sembleraient que oui, y’en a d’autres – vont s’en doute nier la chose.

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  25. M-A
    Soumis le 5 décembre 2011 à 10:53 | Permalien

    Juste comme ça au sujet des cadres carbone:

    Look KG 86: 1986
    Specialized Allez Epic Carbon: 1989-1990
    Trek 5000 Carbon: 1989
    Trek OCLV: 1992
    Colnago C35: 1989
    Colnago Carbitubo: 1990-91

    Il me semble que Colnago a toujours été à l’avant-garde des technologies.
    Peut-être que De Rosa, Bottechia, Pinarello, Bianchi etc. n’ont pas suivi ce virage technologique. Peut-être n’en voyait-ils pas l’intérêt et/ou qu’il ne maîtrisait pas cette mise en forme (carbone).

    Un petit mot au sujet de Campagnolo, ils sont très reconnus à l’extérieur du domaine du vélo pour la qualité de leurs production (usinage et mise en forme). Ils sont d’ailleur employés comme sous-traitant par des compagnies provennant de d’autre secteurs d’activité.

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  26. schwartz patrick
    Soumis le 5 décembre 2011 à 2:24 | Permalien

    à Vincent C et Marmotte
    je voulais encore dire que passé un certain âge, (la cinquantaine) on a pris un peu de bouteille , on ne se
    laisse plus raconter des histoires et on devient, époque oblige, nostalgiques du bon vieux temps; il en va pour nos vélos comme pour nos autos, qui elles aussi ne me font plus vraiment vibrer avec leurs hautes
    technologies, comparées aux « Mustang » de Steve mc Queen
    dans « Bullitt » ou de l’ASTON de James Bond…
    J’ai connu l’acier,les boyaux, 6v,les cales pieds, les manettes au cadre, le pédalier emm.carré et j’ai su évoluer naturellement avec le progrès en appréciant les vitesses indexées 10v Campy,les pédales auto, la potence head-set sur une fourche toute carbone,les pneus avec pratiquement le même rendement que les boyaux le tout monté (proprement quand même !)sur un cadre titane; je n’ai pas cédé ni à l’alu ni au carbone
    et ne céderai pas à l’électrique… Mais comme je l’ai déjà écrit, je comprends très bien que les jeunes actuels soient fanas des technologies avant gardistes,des formes futuristes du matériel qu’on leur met sous les yeux et qu’on veut évidemment leur vendre à tout prix, c’est la loi du marché, c’est un progrès, si on veut, un large débat, c’est sûr! et aussi sûr, lorsque je regarde les soudures de mon Seven ,comme quand je regarde les raccords chromés d’un « vieux » Colnago,Pinarello, Masi,Fagin, Tomaselli ou de Rosa,tout Campa,je me rends compte que la notion de plaisir mêlée à l’admiration et à la nostalgie,dépasse largement toutes les étiquettes, les clichés liés aux « concepts marketing » des bicyclettes modernes,un peu trop parfaites, sans être ,et de loin, aussi éfficaces et donneuses de sensations, voire de leçons,de charme et de passion …
    Je ne m’arrête pas, je ralentis, et prends le temps de savourer,même à 40, à l’attaque …

    « la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a « …

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  27. pierre lacoste
    Soumis le 5 décembre 2011 à 3:48 | Permalien

    Colnago fabriquait déjà un cadre carbone vers 1989-90, le Carbitubo, tubes carbone et raccords alu avec deux petits tubes obliques jumelés plutôt qu’un seul. L’italien ALAN, Look et TVT faisaient de même, les équipes de l’époque les déguisaient parfois, mais ils étaient bien représentés dans le peloton. Il y avait aussi un projet Colnago/Ferrari, une sorte de monocoque. Vitus collait des cadres carbone et j’ai aussi vu Sean Kelly sur un monocoque Vitus en 1990-91…j’ai même roulé à ses côtés, son cadre était décoré à l’aérographe, ce qui ne faisait vraiment pas du tout «Sean Kelly»! Déjà, les grands roulaient plus souvent sur ces cadres que sur les aciers de leur équipe.
    Pour ma part, j’ai connu l’acier, l’alu/carbone et le carbone monocoque et je n’hésite pas à le dire: des trois, le monocoque est le plus performant sur tous les plans; plus léger, rigide, confortable, une meilleure tenue de route. Le carbone a pour lui une polyvalence qu’ont pas les autres matières, car on peut varier d’avantage les caractéristiques du matériau ainsi que sur celles de la structure même.
    Je ne suis pas nostalgique des vélos des années 80-90. Ceux d’aujourd’hui sont nettement plus performants.

    Shimano a fait sa percée en copiant Campagnolo tout au long des années 70/début ’80…pour enfin les devancer avec l’indexation des vitesses et surtout le STI, les freins double pivot, etc. Campa a assuré sa d’abord sa survie et ensuite préparé son succès actuel en copiant Shimano lors des années ’90-2000, (dans la mesure des brevets blindés des japonais pour certains aspects, mais ils visaient la même fonctionnalité)…chacun son tour!

    La tradition, l’histoire cycliste c’est une chose, mais un vélo vraiment fonctionnel en est une autre; parfois c’est le savoir traditionnel qui doit primer, parfois une nouvelle pensée. Mais d’accord pour dire qu’on peut se questionner sur la pertinence de truffer le vélo d’électronique; ça, ça reste à voir. Mais ce ne sont pas les rois du marketing techno asiatiques ou américains qui l’ont proposé les premiers, mais bien la très française maison Mavic, avec le ZAP d’abord, suivi du Mechtronic quelques années plus tard. Pas un succès…ce qui fait voir que les gros chiffres de vente/gros budgets R&D sont un atout…comme ceux de Shimano…et Campa.

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  28. Vincent C
    Soumis le 5 décembre 2011 à 10:18 | Permalien

    À ma connaissance, les STI ne sont pas venu avant les Ergopower de Campagnolo… ou bien en même temps la même année, ça reste à vérifier.

    Pour le ZAP et Le Mechtronic ont ne sait trop pourquoi ça n’a pas fonctionné, trop avant-gardiste ou bien que ça fonctionnait tout simplement pas? Le Di2, comme dis les ados, il est « sur la coche ». Mais, j’comprend toujours pas l’idée de vouloir mettre de l’électronique ou le mécanique est roi et maitre. Peut-être que les version « wireless » vont valoir plus la peine et cela sera vraiment un gros bond en avant … imaginez plus de câbles!

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  29. Marmotte
    Soumis le 5 décembre 2011 à 11:11 | Permalien

    Ce qui me rebutte plus que tout avec le Di2 c’est la pile & le filage. Une fois que le système sera sans fil avec une pile plus petite, peut-être que j’embarquerai. En attendant, je trouve que c’est un gadget inutile. J’ajuste mes dérailleurs 1-2 fois par saison… je ne vois pas le gros gain d’avoir un système complexe pour s’assurer de la précision des changements de vitessse. Si j’étais Cavendish et que je devais shifter 3 vitesses en 1 seconde tout en déployant >1500W de puissance, peut-être que je comprendrais, mais ce n’est pas le cas.

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  30. pierre lacoste
    Soumis le 5 décembre 2011 à 11:38 | Permalien

    Les STI ont précédé l’Ergo de Campa d’au moins une bonne année sinon plus et encore, le système Campa a connu une période de «rodage» avant d’être pleinement au point. Le Shimano fonctionnait très bien; j’avais d’ailleurs acheté le groupe D.A. STI à ses débuts…il fonctionne encore 20 ans plus tard, sur un vieux vélo que je garde pour les jours pluvieux…

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  31. schwartz patrick
    Soumis le 6 décembre 2011 à 1:01 | Permalien

    à Pierre Lacoste

    tu es méchant Pierre Lacoste, tu gardes ton vieux vélo pour les journées pluvieuses; on fera de même avec toi
    quand tu seras vieux ! bon, je rigole, mais çà me fait quand même mal pour ton ancêtre…

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  32. schwartz patrick
    Soumis le 6 décembre 2011 à 1:21 | Permalien

    Je ne veux pas être au courant !!! je veux être cablé!
    et puis le titane, l’acier et l’alu sont des matières
    vivantes qui respirent,qui bougent, qui te parlent et t’accompagnent !le carbone n’est qu’une vulgaire résine qui me fait penser au plastique froid apparem-
    ment parfait mais sans charme …
    C’est comme une fille superbe physiquement, « canon » et très cultivée mais sans esprit, sans humour et sans chaleur, mais bon, il y en a qui aiment, alors faut respecter les goûts de chacun et je me range …chez
    moi !
    et puis…vos boîtes de pédalier hyper rigides, êtes
    vous tous des « Gilbert » ? y en a t’ils qui déforment ces boîtes ,qui les « désossent » tant ils sont forts?
    PS: j’ai quand même une fourche carbone et les leviers
    , méa culpa …

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  33. Marmotte
    Soumis le 6 décembre 2011 à 2:03 | Permalien

    @Patrick

    C’est une belle envolée lyrique, mais il ne faut quand même pas abuser… l’acier, le titane, l’alu, matières vivances ? Mon vélo, il est très inerte, au sens propre comme figurer. Un cadre en titane est très monotone lorsqu’il roule sur le bord d’un boulevard à Longueuil, tandis qu’un monocoque carbone est très vivifiant quand vous grimpez un col alpin ou faites le tour de la Corse. C’est pas le vélo qui fait la « ride », c’est le cycliste, le groupe, le parcours & le paysage.

    Je ne sais pas pour vous, mais à 170 lbs de muscle, je sens une énorme différence entre mon cadre en alu et mon cadre carbone. Et le cadre carbone est plus léger.

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  34. schwartz patrick
    Soumis le 6 décembre 2011 à 4:35 | Permalien

    à Marmotte

    j’aime beaucoup mon vélo et celà depuis trois ans et demi, je ne m’en lasse pas et je suis quelque peu exclusif avec lui un peu comme une mère juive avec son fils; je crois simplement ,à chacun son trip, son coup de coeur, de raison, de passion, du romantique au pragmatique, la palette est large et faut espérer que chacun puisse y trouver son compte, alors de dire,çà
    c’est mieux ou çà c’est moins bien, faudrait déjà tout essayer, tout capter, tout analyser ;on est même pas en mesure de tout partager puisque quelque part et même partout ailleurs, nous sommes différents,et dans certains cas follement ou raisonnablement …

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