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Fallait-il bannir la position « supertuck »?

Ce n’est pas un poisson d’avril.

Le 1er avril dernier, la position de descente dite « supertuck » est devenue interdite selon les nouvelles règles de l’Union cycliste internationale. Cette mesure s’ajoute à une série d’autres visant à accroitre la sécurité des coureurs en course.

Amende prévue pour les coureurs pro qui continueraient d’utiliser la position « supertuck »: 135 euros. En cas de récidive, ça fera plus mal encore: disqualification, donc perte des précieux points UCI qui établissent le classement mondial, et donc indirectement les salaires.

De façon générale, la mesure a été critiquée par une majorité de coureurs et d’observateurs du cyclisme.

Je suis d’accord: parce qu’il existe surtout d’autres priorités que celle-là pour améliorer la sécurité des coureurs en course. Notamment à l’égard des véhicules circulant autour d’eux (rappelez-vous l’incident Alaphilippe sur le Ronde 2020), des barrières à utiliser dans le dernier kilomètre, du signalement des obstacles en course, du choix des parcours et de la configuration du dernier kilomètre, etc.

La position supertuck est-elle vraiment dangereuse pour les coureurs pro? Je n’en suis pas sûr du tout.

D’abord, la course, c’est la course. Tu veux aller le plus vite possible, c’est l’essence même du truc. La science est claire à propos de la position supertuck: gain d’environ 15% en aérodynamisme. Cette position permet effectivement aux coureurs de descendre plus vite. Aucun doute là-dessus.

Rappelons ensuite que les coureurs pro passent entre 20 et 30 heures sur le vélo chaque semaine. Ce sont pour la plupart des équilibristes. Ils ont l’occasion d’expérimenter, de se familiariser avant d’utiliser.

De plus, ils évoluent en course sur des routes fermées à toute circulation automobile.

Enfin, leurs vélos sont toujours nickels, en parfait ordre de marche, notamment au niveau des pneumatiques et des freins (ce qui ne veut pas dire que des soucis ne peuvent pas arriver).

Alors pourquoi interdire cette position?

L’UCI ne tire-t-elle pas dans le pied du cyclisme en agissant ainsi ? La position est spectaculaire, impressionnante, propre à donner un côté excitant et intense au sport cycliste sur route quant on voit les coureurs en échappée dévaler des cols à près de 100km/h, sans que ceux derrière ne puissent rentrer.

Autrement dit, la position supertuck augmentait certainement les chances de succès des attaques en descente. Traditionnellement, en cyclisme, on t’enseignait que les descentes étaient le dernier endroit où attaquer, car faire la différence n’était pas possible à ces endroits. Depuis quelques années, on voit des attaques dans les descentes de cols, et certains coureurs creusent l’écart.

Les dangers de la position supertuck

La position est plus rapide certes, mais elle est aussi plus dangereuse, on ne peut pas le nier (même si peu de chutes sont survenues au sein du peloton pro en raison de cette position).

Le poids repose beaucoup sur l’avant du vélo dans cette position; la répartition des masses est donc très modifiée, et avec elle le comportement complet du vélo qui devient soudainement plus réactif de l’avant.

Ramassé ainsi sur le guidon, le coureur a également plus de mal à effectuer un changement rapide de direction si un obstacle inattendu survient devant lui.

Les pros maitrisent, pas de doute.

Mais l’UCI a assurément voulu tenir compte de l’effet « imitation »: les cyclistes amateurs veulent toujours imiter les pros!

N’achetons-nous pas plus volontiers le matos qu’on retrouve sur les coureurs de premier plan?

Le dimanche matin avec les copains, on veut tous être Mathieu Van Der Poel ou Julian Alaphilippe…

Alors dans les descentes, question d’impressionner, on adopte la supertuck.

Et c’est là que souvent, c’est très dangereux.

Routes ouvertes à la circulation. Peu de pratique avant, donc peu d’aisance dans la position. Le drame guète.

Perso, j’ai vu de nombreux cyclistes adopter cette position en descente depuis 4-5 ans, même dans les descentes du Parc de la Gatineau. Je ne suis jamais resté dans leur sillage, pas une seule fois. Je n’ai simplement pas confiance. Tu le vois même lorsque le coureur tente de s’installer dans la position: le geste est hésitant. Une fois installé, tu vois le vélo osciller sous le cycliste, une proportion importante du poids étant désormais sur la roue avant. Je me barre.

J’ai été témoin de deux chutes liées à cette position, dont une lors d’une grande cyclosportive en France. Le cul coincé sous sa selle, le coureur n’a pu sortir à temps de cette position et n’a pas pu prendre le lacet devant lui.

Bref, j’aurais préféré que l’UCI n’interdise pas son usage au sein des courses professionnelles. Parce qu’interdire la « supertuck » pour les pros en course ne changera probablement pas grand chose pour les « week-end warriors » out there qui continueront à l’utiliser très certainement, car c’est toujours cool de descendre plus vite que les copains.

L’UCI a probablement voulu privilégier la sécurité pour tous. Est-ce là son mandat?

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46 Commentaires

  1. marius

    Je donne mon avis.
    Les vélos actuels sont adaptés en taille et géométrie, pour être assis sur la selle, les mains sur un guidon et les pieds sur les pédales. Tout autre position statique change l’équilibre et donc la stabilité du vélo. Il ne peut y avoir de débat.
    Je suis contre à 100% et je trouve que voir un Froome dans cette position, pédalant comme s’il avait récupéré le vélo de sa petite fille, des plus dégradant, pour ne pas dire risible. Les cyclistes n’ont vraiment pas besoin de cela pour écorner leur image un peu plus.
    Les vélos de CLM sont encore plus instables, voir les chutes spectaculaires, au Giro ou au Tour UAE. Là aussi, un retour en arrière serait souhaitable. Mon souhait serait une modération dans le matériel, surtout dans les catégories juvéniles. Le vélo n’est plus un sport populaire et beaucoup de familles n’arrivent plus à financer du top matériel.

    • yvon

      La course folle sur le prix de vente des vélos qui a triple en quelques années. Les gamins copiant les pros beaucoup de parents baissent les bras.

    • Mahet

      Faut il interdire les moustaches déflecteur et les aileront en formule 1 ? Non le cyclisme est un sport mécanique donc on utilise au mieux la position sur la machine pour gagner des watts ou quelques kilomètres heures de plus est ce si dramatique ou contre nature ?Il n’y a jamais eu d’accidents graves du fait de l’utilisation de cette position le moins qu’on aurait pu faire c’est au moins consulter les coureurs car si on va dans ce sens bientôt il sera légitime de leur demander de courir avec une plume de paon dans le séant ou de limiter la valeur RPM de leur pédalage . Par contre cette année on a vu des coureurs se lacérer les chairs sur des barrières se farcir des panneaux de signalisation non protéger percuter dés chiens des enfants quelque grosses dames, et même des membres des force de l’ordre qui les prenait des photos au moments de l’accident on a vu des courses se disputer sur des terrains urbains au revêtement dégradés on a vu d’autres aller percuter du mobilier urbain contendant des intersections non protégés etc… etc… la liste est longue et très fournie. Cette decision n’a absolument pas de fondement sécuritaire elle est du même acabit que le problème du poids des vélos en course. Et ne peut avoir de justification sérieuse.dommage!!! quant au prix des vélos un amateur peut très bien se faire immensément plaisir avec un vélo d’entrée de gamme moins cher qu’un Equpipement de hockey sur glace ou même qu’un Semestre de data surr son gsm . Donc !!! Sur ce sujet on agite le carton jaune à l’Uci.

      • Edgar Allan Poe

        Je ne comprends personnellement pas que le matériel urbain ne soit pas démontable. Ça existe, et c’est assez simple à fabriqu et à mettre en oeuvre.
        J’effectuais au milieu des années 90, une course toute plate sur un circuit de 3 kms, avec seulement un pont de chemin de fer, le même qui a raison d’Eddy Ficile en fin de sortie. Un rectangle. 20 ans plus tard, la course est devenue très dangereuse pour un peloton de plus de 100 coureurs : 4 rond points, 7 ou 8 îlots directionnels, 5 chicanes… et beaucoup moins de signaleurs!
        Mais bon… hauteur des chaussettes – quand j’etais cadet un ami avait été verbalisé car il avait des chaussettes de couleurs! -, bidon donné aux spectateurs, un gel qui tombe de la poche… position des coureurs… telles sont les orientations sécuritaires retenues par les instances gérées par des esprits obsolètes et hors-sol

    • Mahet

      Infantiliser les coureurs en adoptant une position coercitive qui les prive de la liberté de courir sur leur machine comme ils l’entende est stupide après sur l’impact de cet exemple sur les amateurs quand vous décidée de traverser devant un bus au dernier moment et que vous faites 20 la de trop si vous finissez dessous c’est de votre responsabilité . Arettons d’influer sur les derniers petits espaces de liberté qui doivent rester du domaine du libre arbitre. Ou alors on va fabriquer des sociétés tellement invivables qu’on aura des révolutions violentes. Regardez le problème du MMA des pays le reconnaissent pas ça l’empêche d’exister ? Réponse non ça empêche les sponsors de subventionner réponse non ça empêche l’attrait du public réponse non !!!

    • Mahet

      Quand un jeune cycliste est sérieux ( nutrition sommeil pas d’excès ) qu’il est bien coaché au niveau de son entraînement c’est à dire qu’il a à faire à des entraîneurs diplôme honnête et probes le type de matériel qu’il emploi est un faux problème c’est pas czr votre gamin va à l’école avec des fringues de marques et du matériel scolaire de luxe qu’il va faire polytechnique au contraire si ses parents lui font prendre conscience que. Ce qui compte c’est bien courir et accepte d’être moins bien doté ça boost la rage de vaincre en étant différent la on fabrique un potentiel champion avec du caractère

    • Mahet

      Si vous mettez mimile sur un vélo de CLM et qu’il se mêle de faire un supertrkmuche c’est sûr prévoyez le SaMu si vous mettez un type préparer physiquement qui depuis dix ans a passé plus de temps sur son vélo que dans son lit où les bras de sa blonde il va gérer parfaitement donc c’est à mimile il faut dire des choses .

  2. Mahet

    Ça fait bien longtemps que les instances du sport subissent l’entrisme de gens qui ne sont non pas ou ne sont plus des sportifs des anciens sportifs ou même des gens éclairés par la connaissance du sport mais bien des politiques purs et durs . Ils sont d’ailleurs parfaitement connectés avec les politiques ministres de tout bords ou parfois même ils viennent du sérail politique . Outre les absurdités qu’ils nous inflige à tous les niveaux outre d’avoir en leur temps été très complaisants avec le dopage ils engluent leur sport et l’empêche d’évoluer et bientôt le priveront de sponsoring, ou seront responsable de la création d’instances parallèles professionnelles Le cyclisme est un panier de crabes et aujourd’hui les requins y font leur loi.cela durera t il aussi longtemps que les contributions ? Pas sûr

    • noirvélo

      Cette position cycliste n’a rien à voir avec un message politique . Ce (très petit ) sujet qui fait débat et polémique n’en vaut vraiment pas la peine mais attise la haine et le mépris envers le pouvoir …
      Moi non plus je n’aime vraiment pas les « politiques et bureaucrates » de tous poils , mais perso , je n’y vois qu’un problème de sécurité envers les coureurs ; Ca ne doit pas devenir un sujet de rapports de force entre l’autorité et le cycliste .

      • Mahet

        De quelle autorité parles t on . Qu’à fait l’Uci pour empêcher que toutes les classiques flandriennes se courrent et que Roubaix soit reportée . Allez comprendre la vrai autorité c’est celle qui fait sur les courses se couvre ou pas c’est à dire les formation et leurs sponsors et ceux qui s’engage à les courir cad les coureurs ce sont les coureurs qui font 80 % du travail aol de reconnaissance du cyclisme international et ce n’est pas l’UCI qui les paie si on commence à mettre sur la table ce style de discours les équipes vont être tenter de passer par dessus l’incohérence et elles en ont les moyens . Mettre hors course un coureur car il offre son bidon comme souvenir à un petit non mais on est ou ? C’est interdiction de position sont injustifiables grotesques absurdes et issue d’un Jus de crâne stérile .si l’ICI s’enquiert à juste titre et légitimement de la santé des coureurs elles a beaucoup de grain à moudre en dehors de ces problématiques de pacotille

      • Steph

        Même si elle est un peu « populiste » je suis assez d’accord avec la position de Mahet.
        Il est indéniable que toutes les instances dirigeantes de tous les sports sont avant tout Politiques avec des enjeux de Pouvoir et d’argent, donc de corruption, énormes. C’est inhérent à leurs statuts. Cela à un impact évident sur leur mode de fonctionnement et leurs décisions. Il en est désormais ainsi de toute forme de Pouvoir.
        Pour autant, dans certaines de leurs actions (ou inactions) il est plus facile d’y lire de l’incompétence que de la malveillance. Certaines problématiques majeures – dopage, sécurité, écologie, financement, formation – semblent l’objet de rapports de forces internes et externes avec d’énormes intérêts divergents qui bloquent toutes avancées de fond, qui nous, afficionados, nous paraissent pourtant de bon sens.
        En lieu de quoi, faute d’agir sur le réel et de réformer sur le fond, il faut au moins donner l’impression que l’on fait. Les mesurettes évoquées ici ( position Mohoric, jet de bidons etc …) s’inscrivent alors dans ce qui ne ressemble qu’à de la Com. Ces décisions ne servent au fond à rien, ne résolvent en rien ce pourquoi elles sont prises, mais peu importe, du moment qu’elles véhiculent l’idée que l’Autorité pense décide et agit et masque de fait sa réelle impuissance et inutilité.

    • pijiu

      Pas d’accord sur le fait que ces décisions (je fais surtout allusion au jet de bidons) soit uniquement symboliques.
      Bien sûr, le cyclisme professionnel est confronté à des problèmes environnementaux plus graves que le jet de bidons, à savoir les émissions de gaz à effet de serre générées par sa très, trop fournie caravane motorisée et du fait que les coureurs prennent désormais l’avion pour un oui ou pour un non (critérium au Japon, coursette aux Emirats). Bien sûr, il est facile de brocarder l’expulsion de Schär suite au jet de bidon (il voulait le donner à un petit garçon qui rêvera désormais de cyclisme, les yeux pleins d’étoiles, etc.).
      Mais au-delà du cas individuel, qui peut défendre le fait que des coureurs jettent leurs déchets n’importe où? Le plus aberrant restant les coureurs qui se délestent de l’emballage de leurs barres énergétiques vides (1 gramme!) avant un sprint en faux-plat descendant!! Image publique désastreuse. Même si les coureurs pros n’ont pas l’influence des footballeurs, ils restent des exemples pour les jeunes et certains moins jeunes. Il est donc normal que l’UCI adapte sa réglementation aux priorités actuelles, et pas que pour des questions d’images. Je rappelle que les courses se déroulent sur le domaine public, elles sont donc tolérées sur un espace dont l’objectif premier n’est pas les courses cyclistes (cela vaut aussi pour le mobilier urbain – c’est un problème pour la sécurité du cycliste pro, mais souvent un grand gain de sécurité pour l’usager lambda 365 jours par an). Balancer des déchets en direct à la télévision n’aide certainement pas à convaincre les autorités à mettre à disposition cet espace et à fournir certains services de police gratuitement ou à prix réduit.
      Pour moi, très bonne décision de l’UCI. Un premier petit pas dans la bonne direction.
      Pas d’avis sur la position aérotuck par contre.

  3. Mathieu

    Si je comprends bien les nouvelles régles, celui qui utilise la position « Supertuck » après avoir lancé son bidon hors zone, voit toutes les pénalités X 2.
    Ceci peut étre très utile pour eviter les controles anti dopage à l’arrivée si le coureur n’a pas la conscience tranquille…

  4. marius

    Pour une fois, ces décisions ont été prises en concertation tri partie, UCI, organisateurs, représentants des coureurs pros. Mais comme ceux-ci s’en fichent éperdument, ils crient à la vierge effarouchée, comme un citoyen qui critique le résultat d’une élection, alors qu’il n’a pas voté.
    Les pros ont une vision à court terme de leur sport. Leur carrière est courte et 70% n’auront après, plus aucun lien avec le vélo.

    • Mahet

      Avoir une vision à long terme d’un sport qui reconnaît à la vitesse d’un escargot les avancés technologiques et la forme de sa promotion uniquement quant on parle de lui pour des histoire de tricherie, excusez moi du peu pour moi il patine ( ou pédale dans la semoule ) en plus quand un coureur prends position contre une interdiction aberrante ( ce que très peu on fait d’ailleurs au sujet de la « supertrukmuche » et des coudes posés sur le cintre en CLM ) je vois pas où cela impacte son sport sur le long terme faudra expliquer ! Ensuite au lieu d’édicter des interdictions à longueur de temps les fédérations sportives seraient bien inspirées justement de faire un peu de prospective . Pour essayer de comprendre comment ceux qui font vivre ses pros vont pouvoir avoir légitimité à y investir dans le futur. Hors pour que le cyclisme pro vive il faut qu’il génère des retours sur investissements. Donc qu’il soit suffisamment spectaculaire pour susciter l’intérêt .La finalité d’un coureur pro c’est de gagner ou de faire triompher ses couleurs , le reste c’est très romantique mais ça fera pas avancer le schmilblik. Car sans argent pas de pros. Alors que Machepro se ruine la couenne en imitant froomey c’est de sa responsabilité et seulement de sa responsabilité .

  5. noirvélo

    Je suis contre la position « supertuck » . Sur un vélo tu as trois points d’appui , les mains , la selle , les pieds … il y a de quoi faire ! les esprits « chagrin » vont me répondre « et la danseuse » , oui , évidemment ! Je ne comprends pas qu’on puisse pleurer à cause de cette position , elle est vraiment plus dangereuse que la classique , le bassin et les « parties » coincés entre la potence et le « bec » de selle !!! Tu es fatigué , une petite aspérité sur la route , surpris par un ou deux adversaires qui te dépassent dans une courbe … Une fraction de seconde ! et tu es coincé , tu tombes « dans l’état » !!! Solidaire de ton vélo , coincé , enfermé … ravin !!! Dans la position dite classique , tu es indépendant et tu peux quitter le poste , voler et te trouver une trajectoire , un point de chute , tu es maître de toi !!! Rien à voir avec les libertés de choix …
    La première fois que j’ai vu un coureur dans cette position , j’ai dit « NON » , mais il est fou ! tu as vraiment besoin de ça pour faire la différence , à 90-100 km/h ?
    Je crois à certaines règles , sinon nous allons droit vers l’anarchie et cette règle n’est pas scandaleuse loin de là !!! on te demande de rester sur ta selle , on ne te demande pas la « lune » , ou bien ? Et je vois aussi les gamins inexpérimentés « singer » leurs ainés et chuter devant leurs parents … Vous allez me répondre , on parle des pros !!! Vu le nombre impressionnant de chutes quotidiennes dues à d’autres facteurs incontrôlables , eux , faut-il vraiment en rajouter et créer des polémiques stériles ?

    • Mahet

      Un pro c’est lui qui courre pas ces messieurs les censeurs et croyez moi voir les momes sur des courses avec des inhalateurs de ventoline ou de retrouver des blister de suppositoires pour asthmatique ds la nature c’est beaucoup plus dangereux pour les jeunes que la supertrukmuche. Arettons le délire de ces petites crises d’autorité destinées surtout à masquer une grande impuissance sur les vrais problèmes. C’est ce que font actuellement tous les politiques en France et croyez moi ça énerve vraiment le pekin lambda.

      • noirvélo

        On parle de positions sur un vélo , ni de suppositoires , ni d’inhalateurs de ventoline , RIEN A VOIR ! tu es le parfait gars qui mélange et qui fait naitre des polémiques en rapport avec d’autres sujets pas du tout concernés , désolé .

    • Mahet

      C’est vrai que mister G sui va au trou il y a quatre ans sur le TDF pH. Gilbert qui va lui aussi au trou le blaireau qui lui aussi est aller au trou tous étaient en « « « supertrukmuche » a ce moment là ;)))) ensuite « rien à voir avec la liberté de choix » bah si justement qd un pilote de F1 décidé de partir en slick alors que ses concurrents partent en pneus pluie il prends un risque que son expérience son savoir sa maîtrise lui permette de s’imposer arettons svp ces interdictions les coureurs par la fautes des instances sportives impuissantes à régler les problèmes graves en subissent déjà bien assez comme ça interdire à un coureur pro de se tenir sur son vélo comme il en a envie et comme il le juge bon Ça va mener ou? C’est quoi la suite. Aujourd’hui on peut très bien voir arriver un nouveau circuit de compétition en dehors de celui de l’UCI et je suis pas sûr alors que cette dernière fasse le poids. Est ce que on veut cela ?

  6. Mahet

    Bonjour laurent
    Excuses moi mais quelques lignes pour te dire non
    Qd je suis sur mon vélo je n’essaie d’être que moi même et crois moi c’est parfois assez penible tant si je me mets à me comparer au gladiateurs modernes que sont les athlètes que tu cite je risque de sombrer dans la dépression et finir au Prosak . Je roule 4/5 hr par semaine sur mon vélo pourtant très haut de gamme je me considère comme un singe sur une machine à coudre ou pire un crapaud sur une boîte d’allumette. Laissons messieurs au coureurs pro le peu de liberté qui leur reste ds il sont en course sur la route. C’est juste légitime. On leur doit bien ça.

  7. Wolber

    Noirvelo, je ne suis pas non plus convaincu par cette position que Froome avait  » démocratisé » dans une descente de col , sur le Tour. Il avait distancé ses adversaires et forcément cela avait été du fait de l adoption de cette posture….et non pas de l abscence de réaction des autres coureurs.

    Je connais une position en descente, une seule, les mains dans le creux du cintre , les bras pliés, les fesses sur la selle et les jambes resserrées .

    La  » supertuck » ( qui a appellé ça comme ça?) en pédalant les jambes complètement repliées est à mon avis contre productive musculairement

    La position  » Pantani » , le ventre sur la selle et les fesses en dehors à aussi été interdite mais elle n ait de toute façon plus utilisée.
    Quand est il de la position  » Delgado » , les épaules collées au cintre , les jambes tendues…?

    L adresse des pros n est plus à démontrer et comme l écrit Laurent ç est l aspect pédagogique qui est avancé , pour cet interdit, à l attention des jeunes coureurs.
    .

    Les coudes posés sur le cintre sont aussi bannis… bien que ces types de positions ne soient pas à l origine de chutes …

    il m arrive quand je me prends pour un coureur , seul dans la pampa ,de poser mes avants sur le guidon et de tenir celui ci avec mes mains posées sous les leviers de freins … c est aérodynamique et efficace bien que moyennement confortable… en ce qui me concerne.
    J avais utilisé , comme beaucoup les fameux Spinacci, il y a très longtemps…efficaces, eux aussi, et interdits…
    Il paraît évident qu au milieu d un peloton , c est une posture risquée …et stupide, seul , dans une longue ligne droite… ça aurait encore du être accepté .

    Dans tous les cas, les pros devrait être consultés , ce sont leurs conditions de travail …

    On voit dans le peloton pro ( et même parfois chez les jeunes) des cadres aux tailles ridicules pour leur utilisateur avec des sorties de selles parfaitement démesurées ( pourpretendumment plus de rigidité) et des potences inversées… et je ne parle pas des angulations, du coup , on , l Uci, pourrait aussi se poser la question de la stabilité de ces velos.
    Les guidons , aussi, maintenant , ridiculement petits avec des poignées de freins partant vers l intérieur…

    Le dossier Sécurité est vaste…, les oreillettes qui sont désormais la laisse des coureurs pros , ne sont plus évoquées par l Uci. Elles son pourtant responsables d un nombre importants de gamelles lorsque , via les directeurs sportifs , elles intiment l ordre de remonter devant le peloton à des coureurs dociles.

    • Mahet

      Bon pour les positions c’est la dernière qui a raison et demain on verras de nouvelles postures voir le jour quand en soufflerie on aura trouvé mieux que la «  super truc » qui dit on ferai gagner 15% d’efficacité celle qui demain fera gagner 1.2% en plus sera essayée et utilisée . Pour la sécurité des coureurs ???ceux ci ne l’utilise jamais en peloton ce qui franchement ressemblerait à une farce pour se moquer du monde du égard à son « élégance » donc le type qui l’adopte et se vautre c’est pour sa pomme et pour personne d’autre ensuite ce n’est pas tant le problème des positions ils vont en trouver d’autre donc les instances internationales vont passer leur temps en commission pour disserter de leur bien fondé ? Non le problème c’est que demain on pourra dire à un pro pk 126 à pk 140 position Intel interdite et ça c’est grave

    • Quelqu'un

      L’aspect pédagogique on repassera pour ces sornettes : quand les pros jettent un sachet de gel, quel exemple ils donnent ? Bordel un sachet, ça va tellement pas te ralentir !!

  8. noirvélo

    Et si on posait la question aux filles ? Sont-elles aux abonnées absentes des débats ? Je suis en train de suivre le Grand Prix de l’ Escaut féminin et les filles roulent dans le vent , la pluie , le froid … comme les « mecs » … Alors ?

    • Mahet

      « La femme est un homme comme les autres » on dirait que vous êtes surpris qu’elle puissent pratiquer le cyclisme normalement ma fille 28 ans roule fort et croyez moi dans les cols si elle enfument pas son pauvre père c’est juste par amour filial . Une fille qui pratique le vélo en compétition c’est un coureur cycliste « un vrai » 

      • noirvélo

        C’est bien ce que je dis , n’essaye pas de prétendre que je me moque , que je doute , ou que je sois surpris , je n’ai pas besoin de tes lumières !!! C’est bien ce que je dis , sans sexisme aucun , elles roulent comme les hommes , dans les mêmes conditions , (j’ai regardé le GP de l’Escaut en entier avec un numéro en solo (dans le vent et la pluie)b , de toute beauté de DANIEK HENGENVELD , 18 ans , pendant 40 bornes , le coup de pédale fluide et puissant , super bien assise sur son vélo !) pourquoi ne participent-elles pas au débat ? elles y ont aussi droit !!!

    • mica

      Noir vélo: les filles ?……c’ est sur que « assises » sur le tube horizontal, c’ est autre chose………non, je remballe, j’ ai honte….d’ autant plus par les temps qui courent on pourrait m’ accuser de sexisme….

      • noirvélo

        C’est fait , vieux pervers !!! ah ah ah 🤣

  9. Quelqu'un

    Moi je dis interdire la position et ramener les Spinacci. MDR.

    On devrait aussi interdire les Specialized, ils sont laids.

  10. mica

    L’ UCI tente de légiférer, mais vous savez, comme moi, qu’ elle évite les vrais sujets….. alors, positions ( ce n’ est pas le Kamasutra) , longueur des chausettes, don de bidons aux enfants, ne sont que poudre aux yeux.
    Et puis, c’ est cette fédération qui a supprimé le Km départ arrété aux J O , ainsi que la poursuite individuelle; c’ est elle aussi qui a institué un Ch. du Monde de
    « E Cyclisme » et un championnat du monde de VTT électrique ……..
    Peut on leur faire confiance ? Je ne crois pas !

    • Mahet

      A oui ça vous avez milles fois raison personne ne s’insurge des appellations : «  vélo musculaire «  ça il fallait l’inventer demain on va avoir velo atomique ou vélo H1s1 pour vélo à pile à combustion. Non mais parfois on se demande si il bouffe pas du spacecake .

  11. mica

    Noir vélo: les filles ?……c’ est sur que « assises » sur le tube horizontal, c’ est autre chose………non, je remballe, j’ ai honte….d’ autant plus par les temps qui courent on pourrait m’ accuser de sexisme….

  12. slam99

    Les tiges de selle télescopiques version vélo de route existent déjà. Elles sont trop lourdes et leur forme pose problème pour l’aérodynamique. Il y a fort à parier qu’elles subiront des améliorations à vitesse grand V dans les semaines qui viennent. C’est une question de temps avant qu’elles ne fassent leur apparition dans le peloton pro.

  13. marius

    Et descendre les mains aux cocottes,
    dangereux ou pas ?
    Je dirais, ça dépend qui.

  14. Carril

    Des voix s’élevaient depuis longtemps pour demander la suppression de cette position au non de la sécurité. J’ai vu une fois Elie Gesbert partir dans le décor à cause de cette position mais sinon, depuis des années qu’elle est utilisée je ne crois pas qu’elle ait causé beaucoup d’accidents. C’est peut-être pour cela que l’UCI a mis du temps à prendre la décision?
    L’UCI doit veiller à la sécurité des coureurs mais elle est aussi très soucieuse de l’image de son sport. Et il faut reconnaître que voir un cycliste professionnel pédaler assis sur son tube horizontal fait plutôt penser à un acteur comique qui fait le pitre dans une comédie. C’est pas très bon pour l’image, donc pour les rentrées d’argent.
    Les représentants des coureurs l’ont compris car ils étaient d’accord avec la décision mais il semble que certains coureurs soient plus préoccupés par leur intérêt personnel que par l’intérêt collectif.

  15. VincentL

    Depuis que j’ai un vélo sloping j’utilise cette position. Elle permet de descendre nettement plus vite. Cette position a permis à Sagan comme à Nibali de gagner plusieurs courses. Elle est certainement moins dangereuse que celle adopté par Pantani et ce n’est pas parce qu’elle est interdite chez les pros qui maîtrisent parfaitement leurs machine qu’elle ne sera plus utilisé par les amateurs et les enfants. C’est même la première position que j’ai utilisé sur mon premier vélo qui était un vélo mixte ou plus exactement un vélo fille. Alors ne me dite pas qu’elle est dangereuse puisque je la maîtrise depuis l’âge de 5 ans. Et si il faut garder un contact avec la selle on va adopté la position superman qui est encore plus aérodynamique puisque les jambes sont dans le prolongement de corps à l’horizontale avec le buste posé sur la selle.

    • Steph

       » Et si il faut garder un contact avec la selle on va adopter la position superman qui est encore plus aérodynamique puisque les jambes sont dans le prolongement du corps à l’horizontale avec le buste posé sur la selle. »

      Oui mais là ça limite drastiquement le nombre de »casse-cou du dimanche » parce qu’il faut avoir un sacré gainage !!! 🙂

  16. Steph

    Concernant la position Mohoric/supertuck voilà ce que je peux partager par expérience :

    J’ai 57 balais et fais de la bécane depuis l’âge de 12 ans. Comme j’aime bien parler en connaissance de cause je me suis mis à essayer puis apprendre cette position il y a environ 4 ans. En commençant modestement à basse vitesse sur des portions de bitumes sans bagnoles.

    Il m’a fallu 1 an pour arriver à un résultat que je peux résumer comme ceci :

    – Je suis parfaitement à l’aise et décontracté de façon statique c’est-à-dire sans pédaler. On peut dire que la position est « assimilée » quasi naturelle.
    – Je tiens sans pb ma trajectoire sur la largeur d’une bande blanche (si pas de rafales latérales) jusqu’à environ 70kmh et sans écart de plus de quelques cm.
    – Ma stabilité est d’autant plus grande et rassurante que le centre de gravité est considérablement baissé.

    Mes limites :

    – La pente : max 5% 6%. Au-delà le poids tend à trop « passer » sur l’avant et ça devient beaucoup moins rassurant à mont gôut. J’estime que le risque s’accroit trop en cas de freinage appuyé et impromptu (transfert de masse).
    – Mes segments (fémurs) + mon cadre très slooping + mon manque de souplesse font que tenter de pédaler est dans mon cas totalement contreproductif car max 20-30 t/min ce qui ne sert à rien et me fait beaucoup perdre en stabilité. J’oublie.
    – Mon état de fraicheur : il faut être frais, lucide et attentif pour « remonter » très spontanément en selle si les conditions se dégradent (revêtement, vent, virages trop fermés).
    – Le bon sens : le trafic : Pas glop au cul d’une bagnole ou même d’un autre cycliste : une manœuvre d’évitement est quasi impossible. Je passe aussi mon tour sur le mouillé même si c’est plus une question de confiance.

    Au-delà du gain aéro c’est des sensations assez grisantes (un peu comme rouler dans une bagnole raz le bitume).

    En cyclo sportive (ça commence à dater) c’est non. Trop d’impondérables à mon niveau. Mais en duathlon/triathlon hors drafting, je n’hésitais pas et c’était très probant.

    Je serai bien plus ouvert à son enseignement encadré dans les clubs et les écoles de cyclisme qu’à son interdiction.

    Inutile de dire que pour un type qui fait du cyclo-cross c’est juste une blague.

    Et vous ? Quel est votre ressenti à l’usage ?

  17. marius

    Cette polémique me rappelle l’obligation de porter un casque rigide (et non en cuir) en compétition, suite au décès d’Andrei Kivilev le 12 mars 2003 à Paris Nice. Suite à cela, l’UCI relance le débat et impose le casque le 16 juin 2003.
    Malgré le progrès évident, que de réticences.
    « C’est lourd »
    « On va crever de chaud dans les cols »
    Etc etc….comme d’habitude, chacun regarde son petit nombril ou plutôt sa sacro-sainte liberté.
    Je l’ai adopté, pourtant à l’époque, les casques étaient laids, pas comme aujourd’hui.
    Comme beaucoup, je peux dire merci à l’UCI, car le casque m’a déjà sauvé la vie.
    Malheureusement, selon la nature du choc, cela ne suffit pas. Le plus paradoxal, c’est que le casque n’est pas obligatoire en France (à partir de 8 ans…règle des plus débile, comme si après, le crâne des enfants était blindé ) mais il est porté par tous, comme une évidence ( sauf certains trottinetistes que j’appel affectueusement, les donneurs d’organes).
    Comme une évidence, je ne pratique pas ces positions extrêmes , pas sur un vélo en tout cas.
    Mais encore une fois, chacun est maître de son destin.

    • Steph

      Arfff, plus une conversation sur internet entre cyclistes est longue, plus la probabilité que survienne une référence ou une comparaison avec le port du casque s’approche de 1. C’est notre point Godwin à nous qu’on a :))

      Marius, les évidences des uns ne sont pas celles des autres. Demandons par exemple à Roglic qui avant de poser son cul sur vélo se jetait tous les matins ou presque d’un tremplin de 100m à 90 km/h avec des skis aux pieds et un café à la main s’il trouve la position popularisée par son compatriote extrême. 😉

  18. marius

    En fait, j’ai adopté le casque rigide en 1990 quand j’ai pris ma licence FSGT. A l’époque, les crânes des professionnels étaient beaucoup plus solides que ceux des amateurs.
    Allez, prochain débat.
    Êtes-vous pour ou contre les lunettes de soudeurs qui masquent les visages et les émotions, versus rien qui donne à voir le regard de prédateur d’un Bernard Hinault ?

  19. jean-michel corbet

    A propos de cet article sur Armstrong et le dopage mecanique, c’ est finalement bien qu’il ait eu sa periode de gloire, Armstrong ! Car on peut verser toutes les poubelles sur lui !
    En dix ans, on aura eu le temps de peaufiner le cyclisme en bien et en mal : arranger ces protocoles sur le dopage, mais aussi travailler sur la formation et detection des jeunes talents.
    Je suis meme certain que L.A a balance ses bidons dans la nature, les bords des routes francaises en sont plein, et ses chaussettes etaient bien trop basses…pas convenable!

  20. Brezient 1

    Suite à ces commentaires, nous devrions participer au mouvement des «maillots jaunes» !🙃🤔

  21. A titre personnel, je trouve qu’il y avait sans doute d’autres chose à faire avant. Je ne pense pas que ce soit le truc le plus urgent à interdire, mais bon….

  22. marius

    Samedi sur le Tour du Pays basque, les coureurs ont démontrés qu’ils pouvaient faire la différence en descente, sans utiliser de positions croquignolesques. Je persiste et signe. L’UCI a eu raison de légiférer sur les positions. Le vélo est un sport suffisamment dangereux ( plus que certains autres mécaniques ) pour en rajouter. Mais il y a encore beaucoup de choses à revoir côté organisateurs pour limiter le mobilier urbain. Et là, c’est au bon vouloir des maires, collectivités locales….couleur politique. Donc, plus le vélo fera sa mue écologique (empreinte carbone globale) plus la sécurité des coureurs sera prise en considération par les élues des villes traversées.
    Et pas seulement en France. Lors du dernier Giro, c’était un vrai gymkhana où les coureurs évitaient des terres pleins à 50 km/h.

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