Marc Kluszczynski vous répond

Vous êtes plusieurs à avoir laissé un commentaire suite à ma récente entrevue avec Marc Kluszczynski. Il vous répond aujourd’hui:

Il est toujours intéressant de lire les commentaires de la Flamme Rouge.

Concernant le dopage dans le rugby, des batailles de prétoire se déroulent actuellement en France suite à la parution des livres de Pierre Ballester (Rugby à charges) et Laurent Bénézech (Rugby, où sont tes valeurs ?). Les deux auteurs dénoncent le virage qu’a pris le rugby suite à sa professionnalisation en 1997. Mais peut-on imaginer un dopage systématique et généralisé type cyclisme des années 90 ? Comme dit Yann, il s’agit d’éviter « le syndrome du tous dopés ». C’est ce à quoi je me suis attaché dans l’entrevue proposée par Laurent.

Je ne suis pas d’accord avec Régis 78 concernant des puissances de 450 watts « dépassées régulièrement ». Ou alors pendant quelques minutes tel Alexis Vuillermoz dans la 8ème étape du 11 juillet lors du TdF : 496 à 520 watts dans Mur de Bretagne pendant 4 minutes 10. Mais là, on ne peut rien en déduire, sauf que ce chiffre est possible humainement. Pour les spécialistes des estimations, le protocole n’est valable que dans le dernier col d’une longue étape pour un effort de plus de 20 minutes.

Pour Alain 39, je lui avoue être un « outsider » du milieu du cyclisme, et mes écrits ne sont que le témoignage de ce que je lis quotidiennement, néanmoins agrémenté d’une pointe de réflexion. Pour le problème de la perte de poids, il faut se rendre compte que les cyclistes pro passent plusieurs mois par an à plus de 3000 m, par bloc de 15 j à trois semaines. Et pendant lesquels ils s’entraînent durement. Il est légitime de penser que dans ces conditions, le pli adipeux doit être réduit à peau de chagrin (cela a toujours existé en cyclisme: Bernard Thévenet déclarait en 1977 n’avoir « pas un pet de graisse »). Depuis, certaines restrictions caloriques sont imposées aux coureurs. L’altitude elle-même diminue l’appétit et l’hypoxie est agoniste de la filière AMPK orientant l’organisme vers la combustion des graisses. Donc, je persiste, Alain 39 : ce n’est pas parce qu’un cador va en altitude qu’il se dope ! Comme Ti-Cass le signale justement, je n’ai aucune preuve de dopage à signaler.

Puis Thierry mtl nous parle de la mononucléose infectieuse (MNI, due au virus Epstein-Barr ou EBV) de Julian Alaphilippe « une infection virale qui peut se transmettre par transfusion ». Exact mais exceptionnel car il existe des traitements d’inactivation virale après recueil. Comme les transfusions homologues (sang d’une autre personne du même groupe) sont détectables, Alaphilippe aurait pris un énorme risque de l’utiliser. Reste la transfusion autologue. Fin octobre, il se trouve déjà en phase de convalescence et sa maladie est identifiée grâce aux IgG anti EBV spécifiques et tardifs. Les IgM et IgG non spécifiques de la phase aigue disparaissent en 4 à 8 semaines. Comme l’incubation de la maladie est de 4 à 6 semaines, Alaphilippe a du tomber malade entre le 15 juillet et début août. En cas de transfusion, il se serait injecté la maladie fin septembre deux mois après l’avoir contracté : cela ne tient pas, comme le signale Nico D. Le jeune français paie vraisemblablement sa 1ère partie de saison exceptionnelle par une immunodépression. On lui souhaite donc de retrouver son niveau antérieur qui lui permettra de briller avec Dan Martin sur les classiques ardennaises.

17 Commentaires

  1. Patrick
    Soumis le 23 octobre 2015 à 10:08 | Permalien

    A propos de la classifications des puissances étalons, en amont d’une discussion sur leur validation, il semble évident qu’on doit établir des zones entre des courbes puissance en fonction de la durée, et non se contenter de durées à partir desquelles et en deça desquelles…
    Champion ou dilettante, la puissance moyenne à effort maximal de chacun de nous décroit en fonction de la durée, et continûment. Dit autrement, le temps de soutien à puissance donnée décroit.
    Ou encore doit on établir une courbe limite d’acceptation au delà de laquelle il y aurait mise à pied.
    Bon, je veux bien qu’on les utilise pour cibler des contrôles, mais s’en servir pour mettre au pas, mon avis est que ce serait particulièrement malsain (et prétentieux).
    Bien d’accord aussi pour affirmer qu’aller en altitude ne prouve même pas une intention de dopage. D’ailleurs, aller à l’hôtel dans le champ de lave au pied du Teide et rouler dans ces lieux magnifiques, propices, peu fréquentés, au climat agréable même en hiver et au printemps, me semble tout simplement être une bonne idée.
    Pour ce qui est du cas Alaphalippe, qui est malade ne l’oublions pas, entrer dans le jeu de l’accusation a priori et c’est à lui de prouver qu’il n’est pas dopé me parait tout simplement scélérat.
    Le rugby? Il doit bien y avoir du dopage, c’est même plus encore une question de survie (parce que là c’est au sens propre qu’on se fait broyer). Et alors? Le site de Laurent est consacré au vélo. Et même que des cadres sup qui vivent pour ce qu’ils appellent leur travail (qu’ils ne voudraient pas partager, revenus aussi) prennent des drogues pour rester lucides lors de leurs réunions tardives, ça change quoi pour le vélo?

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  2. Régis78
    Soumis le 23 octobre 2015 à 11:32 | Permalien

    Bonsoir Marc,

    Merci d’avoir pris la plume pour nous répondre, c’est très constructif et intéressant.

    Régis

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  3. LaVoitureCaPue
    Soumis le 23 octobre 2015 à 12:05 | Permalien

    « Le jeune français paie vraisemblablement sa 1ère partie de saison exceptionnelle par une immunodépression. »

    En clair : maigreur extreme + entrainement extreme + course a fond = très grande fragilité physique.

    MOi j’aimerai connaître le nbr de jours de maladies d’un cycliste comparer a celui d’un homme de 20 – 40 ans sportif du dimanche….

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  4. Patrick
    Soumis le 23 octobre 2015 à 1:08 | Permalien

    l’emploi du mot « vraisemblablement » m’a aussi laissé perplexe. On peut aussi envisager un simple baiser…

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  5. Frederic Portoleau
    Soumis le 24 octobre 2015 à 6:22 | Permalien

    Puisqu’il est question de Julian Alaphilippe, très fort en avril quand il a grimpé le mur de Huy en 2min53s à la Fleche Wallonne.
    http://www.climbing-records.com/2015/04/valverde-third-time-on-huy.html

    La passeport biologique limite les performances des meilleurs sur des efforts longs. Mais qu’en est-il sur le métabolisme anaérobie lactique ? Certes, il faut tenir compte de l’évolution du matériel mais l’historique des temps sur le mur de Huy montre qu’il n’y aurait pas de baisse de performance sur ce type d’effort depuis les années 90.
    Le cas des meilleurs coureurs actuels de grand tour reste troublant: Froome a un coup de pédale peu académique et a changé de niveau brutalement en 2011 à 26 ans.
    Quintana a réussi à terminer 2ème du Tour de France en 2013 sans compétition en mai et juin de la même année.
    Contador remporte la Vuelta 2014 avec un très haut de performance après une blessure semble t-il assez sérieuse au Tour de France…

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  6. Nicolas
    Soumis le 24 octobre 2015 à 1:16 | Permalien

    La lecture de ce document https://www.wada-ama.org/fr/questions-reponses/passeport-biologique-de-lathlete-module-steroidien#item-555 incite a penser que bien on contraire il est egalement efficace a tout du moins aussi dedie aux efforts courts.

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  7. Patrick
    Soumis le 25 octobre 2015 à 2:43 | Permalien

    Frédéric
    Tes convictions à propos de Froome et Quintana ne me semblent pas scientifiquement fondées. Comment évaluer le poids de la Bilharziose dont Froome a souffert dit-il en début de carrière? Est-il impossible d’être compétitif en juillet sans courir en mai juin? Donner des réponses à ces questions me parait prétentieux.
    Merci pour ce lien sur les perfs à Huy. J’avoue ma surprise de constater que le niveau a fortement augmenté depuis 1995, et assez continûment, quand il me semble avoir compris qu’il avait plutôt baissé sur des efforts plus longs.
    Il y a effectivement quelque chose, là.
    On devrait étudier les évolutions des perfs en athlétisme, sur des durées du 800 m au 10 000 m. Parallèle toujours utile.

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  8. françois
    Soumis le 25 octobre 2015 à 6:58 | Permalien

    Comme le dit frederic portoleau, arrêtons d’être naif par rapport à ces coureurs au progression tardives. A 99 %, c’est impossible d’être une crac mondial à 26 ans si on n’a pas émergé en étant plus jeune.
    C’est à Froome de nous expliquer qu’il fait partie des 1% restant, et pour le moment, les raisons fournies par le team sky sont loin d’être convaincantes.
    Deuxio, ces performances assez incroyables de nombreux coureurs ( y compris français ) sur des efforts courts sont assez énigmatiques.
    Quand je lis les propos de marc, je me dis: c’est moins pire qu’avant (90/2000), mais un dopage un peu moins déterminant mais à priori toujours répandu subsiste.

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  9. Frederic Portoleau
    Soumis le 25 octobre 2015 à 8:03 | Permalien

    Patrick

    Je suis ni médecin du sport, ni entraineur et je dis juste que ce que réalisent Froome et Quintana m’interpelle. Je ne donne pas de réponses aux deux questions que tu poses. Je n’ai pas les connaissances pour te répondre mais je n’ai jamais été convaincu par les explications des spécialistes concernant ces deux coureurs, en particulier pour Froome.

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  10. Patrick
    Soumis le 25 octobre 2015 à 8:26 | Permalien

    Frédéric
    Quand même, par le mot « troublant », tu réponds un peu. Et par la demande d’explications de son niveau, tu rejoins François dans l’inversion de la charge: prouver qu’on ne triche pas. Ca me semble dangereux. De plus, Froome a donné une explication avec sa maladie du sang. Peut-être est-elle inventée, peut-être n’influence-t-elle pas les performances sportives. En n’étant pas convaincu comme tu le dis, tu prends position pour l’une ou l’autre de ces hypothèses (une autre?), laquelle?
    François, la lecture des perfs à Huy montre que les coureurs actuels montent sur 3′ non pas à une vitesse juste inférieure à celles de 90/2000, mais bel et bien plus vite. Alaphalippe est déjà beaucoup plus fort que Bartoli, Jalabert, Armstrong (de 1996), Argentin et Di Luca.
    C’est… troublant…

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  11. Kluszczynski Marc
    Soumis le 25 octobre 2015 à 8:42 | Permalien

    Il est difficile voire impossible de déduire des vérités ou même de faire des suppositions à partir de différences de physiologie ou de choix de préparation. Si Quintana préprare ses TdF 2013 et 2015 en Colombie, il semble justement avoir un retard à l’allumage dans les grands Tours: ne reste-t-il pas trop longtemps en altitude? A ce sujet, voir le reportage de Shane Stokes sur Cycling Tips(http://cyclingtips.com.au/2015/10/death-threats-doping-and-disillusion-the-troubling-state-of-cycling-in-colombia/) concernant le dopage dans le cyclisme en Colombie. Il est souvent à l’aise en fin de parcours. Au contraire, Froome est en forme très vite (cette année, lors de la fameuse 10ème étape de la Pierre St Martin) puis semble faiblir, ce qui ne m’empêche pas de gérer son avance.A quel point sa bilharziose l’a gêné? Il faut se rappeler que cette maladie parasitaire peut être responsable d’une faible anémie.

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  12. Kluszczynski Marc
    Soumis le 25 octobre 2015 à 8:57 | Permalien

    Commentaire suite! Concernant Contador et sa fracture du plateau tibial suite à sa chute dans la descente du Petit Ballon d’Alsace (10ème étape du 14/7/2014, Planche des Belles Filles), il s’agit plutôt d’une fêlure (hairline fracture) donc à coup sûr sans déplacement. Dans ce cas, il n’y a pas de contre-indication à refaire du vélo 45 jours après. L’opération pratiquée par le Dr Manuel Leyes consista en l’injection de facteurs de croissance osseux selon la technique du PRP (platelet rich plasma) autorisée depuis 2011. Contador reprenait le vélo 11 jours après l’opération et s’alignait à la Vuelta 44 jours après sa chute.Donc rien d’anormal! L’espagnol nous refit le coup de Chris Horner en 2013 et remporta la course. Horner avait été stoppé 5 mois avant de s’aligner au Giro (opération au genou). Nibali avouait développer dans les cols sur cette Vuelta 15 à 20 watts de moins qu’au Giro qu’il avait remporté.Serait-il impossible dorénavant pour un cycliste pro d’avoir deux pics de forme? Mais certains avaient critiqué les constantes sanguines d’Horner après sa victoire en 2013.

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  13. Kluszczynski Marc
    Soumis le 25 octobre 2015 à 9:12 | Permalien

    Commentaire suite ! Mais, direz-vous, comment expliquer la 2ème place au Giro et la victoire de Fabio Aru à la Vuelta? Et là, Patrick pourrait nous fournir une piste: la physionomie des courses en athlétisme lors des mondiaux de Pékin. Genzebe Dibaba gagne le 1500 m avec un dernier 800 m en 1.56.92 (le meilleur temps sur 800 en 2014 était de 1.57.67). Almaz Ayana courre les 3 derniers kilo du 5000m en 8.19.91, 6ème mpm sur 3000m. Mo Farah court le dernier 800 m de son 5000 m en 1.48.6 et le dernier kilo en 2.19.20. En somme, ces courses se sont gagnées sur l’anaérobie lactique, un peu comme les démarrages actuels dans les derniers kilo d’un col. Or on sait qu’en course à pied, les neutralisants de l’acidité sont utilisés.Et ils ne sont pas sur la liste des produits interdits. Seul le rdm du 800 m a été battu récemment ( 2 fois en 2010 et 1 fois en 2012).Les autres records ont plus de 10 ans.La suite , vous la connaissez!

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  14. Frederic Portoleau
    Soumis le 25 octobre 2015 à 10:01 | Permalien

    Merci pour ces explications Marc mais c’est osé de dire qu’à partir de 2 cas étudiés seulement (Contador et Horner), il n’y a rien d’anormal de se soigner avec la technique du PRP et de remporter la Vuelta ensuite !
    L’anaérobie lactique me fait penser aussi aux fins de course du fondeur Peter Northug qui a remporté de nombreuses victoires en

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  15. Frederic Portoleau
    Soumis le 25 octobre 2015 à 10:02 | Permalien

    suite du message: en accélérant dans le dernier kilomètre

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  16. françois
    Soumis le 25 octobre 2015 à 10:41 | Permalien

    accessoirement record du monde du monde sur 1500 m pour didaba cette année, 4 mecs à moins de 3’30 sur 1500 au meeting de monaco. rarement on a vu une telle densité sur cette distance.
    marc, quels sont ces neutralisants de l’acidité et pourquoi ne sont ils pas sur la liste de l’AMA? ça parait aberrant!!!
    Suis assez d’accord avec frederic: des coureurs sont pénalisés pendant plusieurs semaine pour un petit virus contracté au mauvais moment qui perturbent leur préparation, tandis qu’on juge plausible des perfs énormes un gros mois après une intervention chirurgicale absolument pas anecdotiques.
    Maintenant, soyons franc ( et non scientique ):
    qui pense que fabio aru et l’equipe astana sont clean? quand on voit qui compose et entoure l’equipe, comment ils contrôlent la course…..
    Honnêtement personne.
    Qui pense que contador roule à l’eau claire? connaissant le passé du coureur, les médecins de l’equipe, les directeurs sportifs. personne.
    Est ce l’equipe sky est clean? quand on voit les perfs de geraint thomas sur le dernier tour de france, le dernier km de porte sur la première arrivée en bosse de paris nice, froome qui envoit 420 ou 430 watts étalons à la pierre saint martin, pendant 40 minutes, sans souffrir de la chaleur
    accablante ce jour là. Désolé, avec toute la bonne volonté du monde, non.
    Est ce que même tom dumoulin est clean? que dirait on si pinot roulait aussi fort qu’un tom dumoulin sur un long chrono de 30 ou 40 km? Et bien dumoulin au tour d’espagne était aussi fort que le meilleur pinot en montagne. Désolé, je ne crois pas aux miracles, même parés des oripeaux d’une transparence factice.
    Que les principaux leaders du cyclisme mondial soient dopés au sens de l’AMA ou bien dopés légalement en profitant de toutes les failles du système, peu importe. Les grandes course du calendrier sont toujours peu ou pas crédibles.

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  17. Nicolas D
    Soumis le 25 octobre 2015 à 8:17 | Permalien

    http://53×12.com/do/show?page=indepth.view&id=116

    mur de Huy

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