Le Tour de l’actualité

1 – GP de Contrecoeur. Je retrouvais les amis du peloton M1 hier au GP de Contrecoeur, 2e épreuve sur route de la FQSC cette saison. Ca faisait plaisir de voir de nombreux coureurs au départ tant chez les M1 (30-39 ans en gros) que chez les M2, fort de la météo clémente sur la course.

Et la course a été un bon rappel: à 44,5 km/h de moyenne, pas facile de s’échapper! Aucune tentative n’a pu vraiment prendre plus de 100m sur le paquet, total un sprint final au bout des 94kms de la course. Mais c’est toujours agréable de reprendre les réflexes d’un peloton, d’enrouler de gros braquets afin de s’affuter un peu plus.

L’an dernier je courais M2, cette fois-ci M1 et la différence est significative: ca roule beaucoup mieux en M1. Aucun crash, visiblement des mecs adroits sur leurs vélos, à aucun moment de la course me suis-je senti menacé par des vagues dans le peloton. Vraiment bien.

Malheureusement, chute il y a eu en M2, à quelques 2 kms de la ligne d’arrivée. De nombreux coureurs par terre, on pense à eux aujourd’hui et on leur souhaite un rapide rétablissement, notamment au guerrier Éric Provost, salement touché hier. Let’s go Éric, le peloton québécois est orphelin sans toi…

2 – Tour de Romandie. Victoire finale d’un coureur qui sera à surveiller de très près sur le prochain Giro, Primoz Roglic. Ce dernier s’offre Victor Campenaerts et Tony Martin sur le chrono lors de la dernière étape. Et 15e de ce chrono, un certain Remco Evenepoels…

Pas mal de surprise par ailleurs sur ce Tour de Romandie. D’abord l’éclosion du petit grimpeur français David Gaudu, gagnant de la 3e étape et 5e du général. Il progresse, c’est évident.

Ensuite Rui Costa, le retour, 2e du général.

Michael Woods termine 10e, honnête, et son équipe a annoncé la semaine dernière qu’il n’irait finalement pas au Giro. Décision surprenante? Je ne sais pas. On préfère probablement garder Woods pour le Tour de France, où il pourrait épauler Rigoberto Gran et, selon les circonstances, chercher une belle victoire d’étape en montagne.

Enfin, à ne pas oublier la 3e place au général de Geraint Thomas, qui monte donc en puissance en vue de son rendez-vous de juillet. Ni Froome, ni Thomas ne sont attendus pour l’instant sur le Giro, la suite sera donc intéressante.

3 – Sky-Ineos. Justement, la Sky, qui vient de changer de sponsor avec Ineos, une compagnie  qui donne dans l’industrie chimique, a annoncé qu’Egan Bernal, prévu leader sur le Giro, ne prendrait pas le départ, victime d’une fracture de la clavicule suite à une chute à l’entrainement. On attend aujourd’hui ou demain le nom de son remplaçant. Kwiatkowski? Moscon? Coup de poker, Thomas? Pour moi, le plus probable est Wout Poels. À suivre!

4 – Pinarello F12. La mythique marque italienne vient de sortir son nouveau joujou, le F12, évolution du F10.

Mouais. Pour moi, c’est avant tout un joli coup de marketing parce que les différences entre le F10 et le F12 sont somme toute assez modestes: une version freins à disque, un peu plus de marge pour monter des pneus de sections plus grandes, quelques retouches au niveau du design du cadre pour le distinguer un peu du F10 et basta.

Le prix, par contre, a lui évolué.

La meilleure analyse des différences nous vient probablement du site Matos Vélo.

5 – Radio Bidon. Le dernier opus est ici. Parce que c’est toujours un plaisir.

55 Commentaires

  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 6 mai 2019 à 2:19 | Permalien

    J’ai aussi remarqué que plus le niveau est élevé, moins les risques de chute sont importants. Ce qui devrait être l’inverse : on roule plus vite à haut niveau et les enjeux sont beaucoup plus conséquents. Les gars prennent encore plus de risques quand il y a une bouteille de rouge qui tache à gagner que lorsqu’il y a une grille de prix élevés. Incroyable.
    La maladresse et « l’inhabitude » du peloton n’expliquent pas tout.
    Je n’arrive pas à cerner le schéma mental de ces coursiers pour qui la sécurité des autres n’importe pas : ils oublient qu’ils devront aller travailler le lendemain, et vouloir à tous prix passer en tête du peloton pour se faire bien voir de bobonne qui saute sur place en tendant un bidon, me semble une motivation bien dérisoire !
    Dans une cyclo, j’ai vu un gars faire tomber 8 participants car il a traversé subitement la route pour s’arrêter à un ravito. Et il a poursuivi son objectif, à savoir se ravitailler sans plus se soucier de l’état des gars à terre ! Heureusement pour moi, j’étais en queue de groupe, en train d’enfiler un imper.
    Si quelqu’un a une idée pour sensibiliser ses âmes guerrières, je suis preneur…!

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  • Le Bourrin Ardéchois
    Soumis le 6 mai 2019 à 2:42 | Permalien

    Le gars qui se ravitaille sans se préoccuper de ceux qu’il vient d’envoyer au sol, ça montre un problème majeur : qu’il n’y en ait pas un autre pour lui envoyer une beigne!

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  • marius
    Soumis le 6 mai 2019 à 3:23 | Permalien

    Je rebondis sur le commentaire d’EAP ou le fait de participer occasionnellement à une épreuve « célèbre, à la mode » comme l’etape du Tour, change radicalement leur comportement avec beaucoup d’imprudences . Peux le savent car pas médiatisé, mais sur l’Etape du Tour 2018, il y a eu un nombre important de fractures dû à des chutes. Sans parler malheureusement de deux décès, un suite à un malaise cardiaque et le second des suites d’une chute dans une descente. Pourtant route fermée, pas de voiture, route sèche et resurfacée.
    Alors oui, il faut ne jamais oublier que le cyclisme est un sport qui peut être dangereux si l’on essaye des professionnels adroits et aguerris et rien ne justifie d’y laisser sa peau.

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  • marius
    Soumis le 6 mai 2019 à 3:25 | Permalien

    Il faut lire si l’on essaye d’imiter les pros.

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 6 mai 2019 à 3:58 | Permalien

    Je suis d’accord avec toi, Marius, mais il y a quand même des comportements basiques à respecter :
    – garder sa ligne dans le peloton
    – jeter un oeil derrière avant de déboîter pour sortir du peloton ou d’un groupe, et peut-être l’indiquer par un petit geste de la main
    – signaler les obstacles ou dangers sur la route aux coureurs de derrière…etc…
    Pour moi, les pros ne sont pas le mauvais exemple, et pour cause, un pro qui chute lourdement, hypothèque sa saison voire sa carrière.D’où une relative prudence chez eux.
    Mais il est évident que certains cyclistes du dimanche devraient s’abstenir de sauter les trottoirs en course pour gagner 10 places qu’ils perdront dès que le compteur dépassera les 40 km/h !

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  • Tchmil
    Soumis le 6 mai 2019 à 4:18 | Permalien

    « L’an dernier je courais M2, cette fois-ci M1 et la différence est significative: ca roule beaucoup mieux en M1. »

    On peut courir en M1 en étant dans la catégorie d’âge M2 ?

    Sinon en étant présent dans un peloton de niveau supérieur, en plus d’être soi-même à un niveau de développement cycliste supérieur, ne développe t-on pas une attention/vigilance plus importante à son environnement que si on se situe à un niveau moindre où il y a moins de « règles » et où l’on retrouve un peu « n’importe qui ». D’où cette impression de plus grande sécurité et responsabilité vis-à-vis des autres?

    Après dans tout peloton il y a bien sûr les « têtes à claques » et l’exemple du type au ravito dépasse toute compréhension. Car oui dans les pelotons amateurs on peut aussi, comme chez les pros, envoyer un type au fossé s’il ne respecte pas les « codes » du groupe. Celui-ci aurait mérité de goûter gentiment aux paquerettes…

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  • marius
    Soumis le 6 mai 2019 à 4:51 | Permalien

    EAP, je suis d’accord, les pros ne sont pas dangereux, c’est leur métier d’aller vite et ils en connaissent toutes les ficelles. Le problème vient lorsque des cyclistes souvent non coursiers ou occasionnels , tentent de les imiter. Il n’y a qu’a voir le comportement en descente dans une cyclo (route fermée) entre la tête de course, ou les coureurs gardent la même ligne, et plus loin à l’arriere, ceux qui doublent à droite ou coupent la route devant toi (du vécu).
    Plus le niveau est élevé, plus ça roule propre.
    Personnellement, j’ai passé l’âge de prendre des risques même sur routes fermées.

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  • Soumis le 6 mai 2019 à 5:45 | Permalien

    En dehors, parfois, pour les tous premiers, impossible d être assuré de ne pas rencontrer un véhicule sur route dite « fermée ».

    @ LBA, oui, un bon bourre pif.

    @ Tchmil, et on brûle sa maison puis l on tue tous ses amis et toute sa famille.

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  • marius
    Soumis le 6 mai 2019 à 6:19 | Permalien

    @Eric, sauf sur l’etape du Tour, ou la route est privatisée.
    Également sur l’Ardechoise, les 50 premiers et derniers kilomètres.
    Cela change les habitudes en descentes et l’on peut être surpris et ne pas maîtriser sa vitesse.
    Mais oui, j’aimerais comprendre les motivations des quelques illuminés (minoritaires j’espère).
    On ne parle pas aussi des gorets qui jettent leurs emballages n’importe où.
    « Parlons d’autres choses, on pourrait s’fâcher ».

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 6 mai 2019 à 6:37 | Permalien

    Je suis toujours surpris par les copains qui justifient leur participation à certaines cyclos, « parce que la route est privatisée ».
    Pour moi, en dehors des 10 premiers, et encore…s’ils ne sont pas un par un, je garde toujours une bonne marge de manœuvre…et surtout, je lève le nez du guidon!
    On n’empêchera jamais un riverain de sortir de chez lui, même prudemment et de se trouver à contresens d’une cyclo, même fermée. Nous ne sommes pas au TdF ou au Dauphiné.
    ET même chez les pros : j’ai fait les 20 derniers kms de la classique d’Ardèche avec un gars de Vital Concept qui était 3 ou 4 minutes derrière. Il prenait tous les virages en pleine gauche (descente de St-Peray, LBA !), sans visibilité. Il y a belle lurette que les motards de la gendarmerie étaient passés.
    Inconscience pure !

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  • Soumis le 6 mai 2019 à 6:47 | Permalien

    En dehors du premier groupe, sur l étape du tour, penser être assuré de ne pas rencontrer un véhicule est dangereux.

    Il n y a pas comme pour les pros un flic tous les 100 mètres.

    Sur l Ardéchoise dans les 50 derniers km, c est encore pire, car même les premiers côtoient, sur des routes étroites, les cyclotouristes inscrits dans les parcours sur plusieurs jours.

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  • marius
    Soumis le 6 mai 2019 à 7:50 | Permalien

    A l’étape du Tour, les forces de l’ordre sont présentes, l’an dernier, elles ont réussit à intercepter un farfelu en quad sur le parcours.
    Sur l’Ardéchoise, ça se passe bien en début d’épreuve pour les premiers.
    Sur la fin, les premiers doivent slalomer entre les chicanes mobiles (cyclos), pas confortable, mais c’est le concept qui veut cela.
    Je préfère donner mes sous à une association comme l’Ardéchoise (qui a besoin de finances publics, sinon cela couterait beaucoup plus cher), plutôt qu’à ASO, même si c’est bien organisé et sécurisé.
    Pour comparaison, une cyclo de montagne que je conseille, La Fausto Coppi en Italie (Cuneo). Pour 35€ (premiers inscrits) on a droit à un parcours de haute volée, sécurisé, pas de voitures à contre sens dans les descentes, le col de la Fauniera, un grand moment, un superbe maillot distinctif et autres cadeaux dans le « pacco gara », de bons ravitos.
    J’en fait la pub, car en plus, les participants sont aguerris et avertis, quasi personne à pied dans les cols ou plutôt raidars italiens.

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  • thierry mtl
    Soumis le 6 mai 2019 à 8:40 | Permalien

    Primoz Roglic, moins de huit ans après sa première course de vélo se révèle être l’homme à battre en vue du Giro. Le seul favori (sauf Bernal, blessé) qui a récolté des victoires pertinentes cette saison. Il a fait une préparation typique de ce que fait la Sky depuis quelques années, gagnant les courses préparatoires qu’il fallait.
    Des gens sont méfiants de voir Thomas passé de rouleur à grimpeur en une dizaine d’années (après 22 ans de courses cyclistes à son actif) et on regarde progresser Roglic comme si c’était normal. Pourtant 4e du Tour l’an dernier à sa septième année comme coureur (incluant l’amateur).
    Parlant de Thomas, il offre une sous performance sur le dernier CLM en Romandie. Heureusement pour lui, sur le Tour, la concurrence se sera épuisée par le Giro.
    Froome, Thomas et Bernal sur le Tour. Ineos pourrait mieux contrôler le Tour cette année que la Sky le faisait. On avait bien besoin de ça.

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  • pierre lacoste
    Soumis le 6 mai 2019 à 11:01 | Permalien

    L’évolution de Pinarello reflète assez bien l’évolution du marché du vélo dit «de performance». Depuis plusieurs années déjà, Pinarello est propriété du groupe LVMH (Louis Vuitton-Moet-Chandon -Henessy) qui fait dans les objets de luxe coûteux pour gens fortunés. Chez certaines marques, les prix dépassent nettement la valeur réelle. Mais fabricants savent bien quel est leur marché: les acheteurs de vélo de route forment un groupe vieillissant mais nanti qui ne recule pas devant des tarifs démesurés pour se faire plaisir et, bien sur, épater les copains. Si on sait bien acheter, le gain de rendement entre un vélo de 8,000$ et de 12,000$ est minime, mais je reste étonné de voir qu’il y a plus de vélos de 10,000$ et plus qu’on pourrait croire. Enfin, ça reste moins cher que la proverbiale Porsche, mais cette hausse globale des prix n’aide pas les jeunes qui voudraient se mettre à la compétition. Heureusement que Papa-Maman sont là (eux aussi cyclistes, le plus souvent, sinon les jeunes n’y verraient aucun intérêt) pour allonger le fric.

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  • marius
    Soumis le 6 mai 2019 à 12:27 | Permalien

    Beaucoup savent ici que les vélos tels que le F12 nécessitent d’avoir un minimum de puissance pour tirer parti de leur rendement.
    Normal, ce sont des outils de compétitions pour des pros surpuissants.
    Proposer un nouveau modèle chaque année ou tout les 2 ans, c’est du marketing, créer un nouveau besoin pour un public donné, qui a les moyens de se l’offrir.
    Mais il faut faire attention avant de rouler sur la même machine que Froome.
    Si je prends mon expérience de cycliste de bas niveau et possédant un Tarmac SL6 SWorks, je suis en mesure de dire que si vous n’avez pas un minimum de force, passez votre chemin, ce genre de cadre se révèlera contre productif. Il m’a fallut 2000 km acharnés pour avoir le niveau de puissance requis. Et effectivement, le rendement est bien supérieur au cadre que j’avais avant (un C59).
    Est-ce-que je vais plus vite?
    En sensation oui, mais sur la moyenne, pas vraiment.
    Simplement le plaisir égoïste de rouler sur une machine de Pro.
    Quand au prix élitistes de ces machines, (je n’ai remplacé que le cadre) heureusement, il existe des vélos performants pour bien moins cher.
    Le F10 était déjà plus rigide que le Tarmac SL6, je n’ose imaginer la barre à mine que doit représenter, pour moi, le F12 (qui trouvera son public).

    P.S. On néglige trop, les matériaux d’avant, un de mes meilleurs vélos fut un Columbus SLX…un vélo acier à 10 kg, contre 6,5 actuellement.

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 6 mai 2019 à 1:24 | Permalien

    Bonne analyse Pierre Lacoste !
    Il y a 30 ans, avec un SMIC (Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance), tu avais le vélo d’un pro. Aujourd’hui, avec un SMIC à 1200€ net/mois, tu n’as même pas une roue !
    Quand je vois des vélos rutilants à 6 ou 8000€ qui avoisinent les 8kgs, je me marre…
    Je n’ai pas d’actions, mais allez voir chez Giant ou Cannondale : vous y trouvez des vélos donnés à 7, ou 7,5 kgs pour un peu plus de 3000€, avec des roues tubeless fiables, rigides et pas trop lourdes. La majorité des grandes marques proposent des vélos avec des roues de m…., qui ne valent guère plus de 200€ à l’achat individuel. La honte !

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  • Le Bourrin Ardéchois
    Soumis le 6 mai 2019 à 2:09 | Permalien

    « Beaucoup savent ici que les vélos tels que le F12 nécessitent d’avoir un minimum de puissance pour tirer parti de leur rendement. »
    Pas moi.
    Le rendement est mauvais à basse puissance? Quel est ce matériau à la rigidité si étonnante?

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 6 mai 2019 à 2:50 | Permalien

    « Avoir un minimum de puissance pour pouvoir emmener le vélo », est une phrase qui ressort souvent dans les tests des vélos. Jamais compris.
    Ça sous-entendrait donc qu’il faut être en capacité de faire se distordre la machine pour qu’elle avance ?
    Ça me semble contre-productif.

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  • marius
    Soumis le 6 mai 2019 à 4:03 | Permalien

    @EAP c’est vrai, ça revient souvent, normal, ces articles ne s’adresse pas aux compétiteurs qui ont largement la puissance nécessaire pour ne pas ressentir ces limitations. Lorsque je courrais il y a 25 ans, j’etais passé d’un Cadre acier en Colombus SLX à un cadre carbone Time, appâté par le gain de poids. Et bien, pourtant bien entraîné, je marchais moins bien, le cadre était trop rigide et moins nerveux. Un autre collègue plus costaud faisait le même constat, lui préférait son ancien Look. Ma théorie est q’un ensemble cadre-roue moins rigide, peut permettre d’arrondir le coup de pédale, limiter les effets des points morts haut et bas.
    Je peux me tromper, ça reste subjectif.
    P.S. Il faut être Maso pour rouler avec le contraire que ce que je conseille, sauf que, quand les canes sont là, ce Tarmac avec des roues carbones boyaux, c’est du feu.

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  • PA
    Soumis le 6 mai 2019 à 4:23 | Permalien

    Bonjour Laurent!

    Il me semblait bien t’avoir reconnu sur la ligne à Contrecoeur, mais je n’étais pas certain que je me disais que tu courais en M2.

    En effet, on a beaucoup de coureurs très costaux en M1 qui n’ont rien à envier aux meilleurs Sr. Dans mon cas, j’apprécie beaucoup parce que ça relève le niveau et ça nous force tous à s’améliorer.

    J’ai fait mes 1ères courses en M2 (2 courses) il y a 3 ans lorsque j’ai débuté et par la suite j’ai toujours couru en M1. La différence de pilotage est énorme! En plus d’être plus habile sur le leur vélo, le niveau est peut-être un peu plus uniforme, alors on a moins de gens complètement dans le rouge qui roulent comme des manches?

    C’est toujours plaisant d’avoir une bonne moyenne de vitesse à Contrecoeur et on a même une section qui n’a rien à envier aux secteurs pavé Belge…vive le pavé québécois aka « asphalte de marde ».

    Au plaisir!

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  • PAB
    Soumis le 6 mai 2019 à 4:24 | Permalien

    Bonjour Laurent!

    Il me semblait bien t’avoir reconnu sur la ligne à Contrecoeur, mais je n’étais pas certain que je me disais que tu courais en M2.

    En effet, on a beaucoup de coureurs très costaux en M1 qui n’ont rien à envier aux meilleurs Sr. Dans mon cas, j’apprécie beaucoup parce que ça relève le niveau et ça nous force tous à s’améliorer.

    J’ai fait mes 1ères courses en M2 (2 courses) il y a 3 ans lorsque j’ai débuté et par la suite j’ai toujours couru en M1. La différence de pilotage est énorme! En plus d’être plus habile sur le leur vélo, le niveau est peut-être un peu plus uniforme, alors on a moins de gens complètement dans le rouge qui roulent comme des manches?

    C’est toujours plaisant d’avoir une bonne moyenne de vitesse à Contrecoeur et on a même une section qui n’a rien à envier aux secteurs pavé Belge…vive le pavé québécois aka « asphalte de marde ».

    Au plaisir!

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  • Thierry mtl
    Soumis le 6 mai 2019 à 6:50 | Permalien

    L’Asphalte québécois est un bon terrain d’essai pour les gravel bike

    A Montreal il faut un asphalte de 💩 bike

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  • Soumis le 7 mai 2019 à 3:52 | Permalien

    Marius,

    C’est Humboldt qui disait :

    « Les gens commencent par nier une chose; ensuite ils affirment qu’elle n’a guère d’importance, et pour finir, ils déclarent que tout le monde savait ça depuis longtemps. »

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  • marius
    Soumis le 7 mai 2019 à 4:59 | Permalien

    Merci Eric pour m’avoir fait connaitre Alexander Von Humboldt, je vais m’y intéresser dans mes prochaines lectures.
    On pourrait ajouter que le marketing dans le vélo se nourrit de cette citation.
    « Il vaut mieux se perdre dans sa passion, que perdre sa passion »
    Denis Robert

    Et merci encore pour cette espace de liberté et de convivialité que nous offre la flamme rouge.

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  • Soumis le 7 mai 2019 à 6:18 | Permalien

    Alexander est le frère cadet de Wilhelm von Humboldt

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  • tylerkay
    Soumis le 7 mai 2019 à 6:47 | Permalien

    Moi qui pensait, Laurent, que tu ne roulais jamais à contre-coeur (même vite)

    @Edgar Allan Poe : https://www.vojomag.com/evolution-prix-velos

    Pour les cadres, je pense qu’il est possible qu’ils possèdent une capacité de déformation, et de restitution de l’énergie, qui ne soit pas linéaire. Une perche en athlétisme avec un indice de flexion élevé.

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  • marius
    Soumis le 7 mai 2019 à 7:03 | Permalien

    Mea Culpa Eric, le philosophe c’est bien le frère aîné.
    Il est amusant de voir que les moteurs de recherche mettent en premier, Alexander, naturaliste, aventurier..

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 8 mai 2019 à 5:21 | Permalien

    @Tylerkay : merci, un bel article, assez fouillé, qui insiste sur la relativité des prix, et offre une autre perspective que la mienne. Ceci étant, c’est aussi pour cela que j’avais pris le SMIC, qui normalement est indéxé sur l’inflation – laquelle ? – dans mon raisonnement.
    Les besoins que nous nous sommes créés en quelques années sont effectivement à prendre en compte aussi : avec les abonnements internet de la famille, Netflix pour les gamins…(une obligation parait-il)…etc…, on paie une partie d’un bon vélo chaque année.
    Le site est très sympa aussi.
    J’ai toujours eu l’impression que le VTT était plus abordable, mais je ne suis pas un spécialiste de la question. Avec 1500/2000€, on a un bel engin, déjà. Au même prix, sur la route, c’est un cadre d’entrée de gamme, un groupe SHIMANO 105, et des roues à 200€ maxi. Bien pour le cycliste du dimanche, limite pour la compétition…
    Sale temps pour les cyclistes dans le sud de la France, ces jours…

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  • marius
    Soumis le 8 mai 2019 à 6:48 | Permalien

    Concernant le prix des vélos actuels.
    En 1999 pour 15000 francs on pouvait s’offrir un vélo de Pro replica. Un cadre carbone Look, Time, un groupe haut de gamme, Dura Ace 9v, une paires de roues alu à boyaux montées artisanalement. Quasi pas roues carbone hors CLM.
    Aujourd’hui, avec la même somme actualisée, soit 3033€,
    on peut s’offrir, seulement en direct, un cadre carbone équipé avec un groupe milieu de gamme et des roues correctes. Un vélo supérieur à celui de 1999 et suffisant pour démarrer, même en compétition.
    A prix constant, le matériel est meilleur aujourd’hui, progrès oblige.
    Cependant, le compétiteur amateur qui veut rouler sur une machine de pro (comme en 1999) est obligé de casser sa tirelire (12 à 15000€ pour les grandes marques).
    Qu’il en ait l’utilité ou pas est un autre débat.
    Le vélo est monté très haut en gamme, avec l’arrivée de produits qui n’existaient pas il y a 20 ans, comme les composants carbonés. Ce marché répond à une demande de vélos performants, ultra-légers, voir bijoux pour certains. Et ces tarifs à 5 chiffres ne freinent pas les pratiquants. Il n’y a qu’à voir la qualité des vélos ou vtt sur les épreuves de masse.
    Les pros et compétiteurs y gagnent avec des machines à haut rendement. Cependant, un vélo ne vous fera jamais gagner mais peut-être pénalisant. une équipe française attend impatiemment son nouveau matériel, ou la complainte de certains.
    Le bémol de ces prix élevés et que le renouvellement du matériel est plus long qu’avant, on ne vend pas son vélo d’occasion, on le brade, donc on le garde, ou on se tourne vers la vente directe.
    Le paradoxe est que ce sont désormais les Ebikes qui sauvent les marques et les revendeurs, sans eux, beaucoup auraient tombé le rideau.

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  • Soumis le 8 mai 2019 à 8:55 | Permalien

    Comme vous tous (enfin la plupart!) je rigole pour le F12 de Pinarello … qui doit être 20% plus rigide que le F10, 3% plus aéro (à partir de 40km/h of course!) , plus léger de 2% … Moi j’attends le modèle F14 dans deux ans qui sera encore « plus plus » … en économisant mes euros qui seront bien sûr « moins moins » …
    Je laisse ce genre de bouts de bois aux pros qui eux seuls peuvent les « animer » … Dans mon LBL cyclo 2019, sous la pluie constante et le froid ,pas un seul moment je n’ai pensé au F12 à venir … et j’en ai vu du matos hors de prix , (les italiens « bling bling » notamment…)
    Dans un même temps , les skis de Hirscher et la raquette de Federer sont inutilisables (dans une condition et un rendement strictement minimum ) par le commun des mortels
    … Sur le matos , il y en aurait à écrire mais perso, je n’ai pas à me plaindre de mon « cheval » suffisamment luxueux (même trop!) pour son cavalier …

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  • Soumis le 8 mai 2019 à 9:39 | Permalien

    Le SMIC est un bon choix de comparaison. Car le SMIC est indexé sur l’inflation et que le vélo, avant d’être un sport de professions libérales et de patrons, était un sport d’ouvriers.

    Les ouvriers et les employés se sont juste fait voler leur sport.

    Pour se rendre compte de ce qu’était le vélo et la condition ouvrière dans les années 50, il suffit de lire : 325000 francs de Roger Vailland (1907-1965).

    Je n’ai pas connu cette époque…

    Les meilleurs amateurs qui courraient en 3/4 étaient équipés et tous les 1/2 …

    Mais fin des années 80. Pour 10 000 francs, tu pouvais avoir le même vélo (tout équipé avec cadre sur mesure) qu’Hinault (soit environs 2,5 x le SMIC). Pour 6 000 Francs tu avais un très bon vélo de compétition.

    Le matériel était solide et fiable. Même à petit niveau, tu pouvais prendre part à une course sécurisé qui empruntée les Balcons de Belledonne pour 10 Francs (1,5 €). Les clubs avait un peu d’argent et remboursé une grande part des frais éventuels.

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  • marius
    Soumis le 8 mai 2019 à 10:27 | Permalien

    325000 francs, un livre que j’ai lu et relu…à conseiller pour les passionnés de vélo.

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  • Soumis le 8 mai 2019 à 11:40 | Permalien

    Livre également à conseiller pour ceux qui s’intéressent aux difficultés de la condition ouvrière en province.

    Aujourd’hui, un site comme Vojo, s’il avait parlé de vélo de route, aurait surement osé nous expliquer que pour 1000 € (soit bien moins qu’un SMIC !), l’on peut acheter un vélo avec des caractéristiques similaires à celui d’Hinault, même poids et probablement un niveau de performance supérieur grâce aux manettes aux cocottes et aux 10 vitesses (en dehors du fait que le cadre ne sera plus sur-mesure).

    « Les cons, cela ose tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît », a écrit Michel Audiard.

    Car avec un vélo à 1000 €, le compétiteur part tout de même avec un léger handicap.

    Aujourd’hui, il faut compter 15 000 € pour avoir le même vélo que Froome tout équipé, roues carbon, capteur de puissance, casque en fibre de je ne sais quoi, etc… (enfin, en plus léger que le vélo de Froome car les vélos ne sont pesés qu’à partir d’un certain niveau de compétition). Soit 10 SMIC !!! et pour un bon vélo de compétition à la norme (6,7 kg), environs 6 000 euros !

    Pourtant, les vélos d’aujourd’hui demandent moins de temps de travail à la fabrication et sont moins fiables (à part les roues).

    Pour participer à autre chose que des vire-vire, le jeune compétiteur en France qui n’évolue pas dans les meilleurs niveaux amateurs pourra participer à l’étape du Tour moyennant 100 €. S’il n’a pas la chance de travailler pour l’une des nombreuses entreprises partenaires d’ASO, il partira dans les profondeurs des 10 000 participant et sera peut être à pied dans le col du Pré ou dans le Cormet de Roseland.

    Alors bien sur, c’est un plaisir de rouler sur une belle machine (j’ai moi même un assez beau vélo)… Mais notre sport est devenu un sport de Bobo.

    Reste que d’après Serge Garnier, il ne gagnait environ que 20 secondes sur une grimpé chrono d’une demi heure avec des roues en Carbone.

    Et, selon moi, surement pas plus d’une minute d’écart entre un vélo de 6000 à 15 000 € par rapport à un vélo à 1 000 € sur une bosse d’une demie heure.

    C’est à la fois très peu et beaucoup …

    Les prix des vélos ne sont pas en rapport avec le coût du travail mais avec le niveau de revenu des nouveaux pratiquants. Le bénéfice est utilisé en marketing et pour payer les salaires des vedettes du vélo et des Team World Tour.

    Le SMIC, de mémoire, c’est à peu de chose prêt ce que gagnait Éric Caritoux quand il remporte la Vuelta en 1984 (Merci de me corriger LBA si je dis des bêtises).

    Ce sport a perdu un peu de ses vertus universelles. Il ne suffit plus d’habiter un pays avec des routes goudronnées, il faut également avoir de bons revenus ou que les parents aient de bons revenus. Revenus que l’on qualifie hypocritement de « confortable ».

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  • Soumis le 8 mai 2019 à 12:32 | Permalien

    @ Noir vélo,

    Les skis de Marcel Hirscher sont exploitables pour un bon skieur régional. Terminé le temps des baramines. 😉

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  • Le Bourrin Ardéchois
    Soumis le 8 mai 2019 à 1:11 | Permalien

    Et oui, Eric. Et merde…

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  • thierry mtl
    Soumis le 8 mai 2019 à 1:15 | Permalien

    the secret pro sur Cyclingtips :

    This year one of the biggest topics is how much faster we’re riding. I don’t think it’s reflected in climbing times or on TV, because we’re not riding faster on the key climbs, we’re riding faster the whole fucking time. People have started to go real hard, real early. And then some teams are eerily strong. I know I’ve talked about Astana before, but I’m going to do so again. They have 23 wins so far this year, just a few behind Quick Step. But here’s the thing: They don’t win sprints. You don’t have to be a rocket scientist to understand how crazy that is. They win solo, or out of small groups. And they have the second most wins in the WorldTour. That is just insane.

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  • marius
    Soumis le 8 mai 2019 à 1:33 | Permalien

    @thierry mtl
    Je me suis fait la même réflexion, rien de nouveau au soleil.
    Je cite un proche, non sportif, mais pas dénué de bon sens.
    « je voudrais bien que l’on m’explique pourquoi on se dopait avant, alors que l’on va aussi vite aujourd’hui sans dopage ».
    Je ne mets pas tout le monde dans le même sac et pour citer Audiard, « Parlons d’autres choses, on pourrait s’facher « .
    Sinon Ineos au Giro donnera les clés du camion à Tao Geoghegan Hart et Pavel Sivakov.
    Ça promets.

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 8 mai 2019 à 3:18 | Permalien

    Beaucoup de réflexions qui me parlent :
    @Marius : dans les rares cyclos que je fais – trop chères, pas toujours possible d’avoir un dossard prio -, j’arrive toujours à me motiver en voyant un « pratiquant » avec un vélo à 10 ou 12.000 balles qui traine bien 20 kgs de gras en trop, ne serait-ce que pour se faire plaisir en montant un col ! La frime, quoi ! Je me dis que je vais lui ruiner sa cyclo… Et oui, conséquence effective : plus rien ne se vend d’occasion.
    Les marchands de cycles, malgré de grosses marges sur les vélos et les cadres, font leur beurre avec les e-bikes et le porte-vélo associé, très cher avec un système motorisé pour hisser les vélos dessus.
    @Noirvélo : dans une course (Aubenas, LBA), un gars que je connais avait un F10. Je lui en parle à l’arrivée, et il me dit : « t’es fou, mon F10, je le prends à l’entrainement et sur certaines courses « safe ». Celui-là vient de chez Ali Express, vaut 500€ pour environ 250 grammes de plus ». Et ils lui l’ont fait à la couleur demandée, avec les stickers adéquats. CQFD !
    @Eric et Marius : merci pour le bouquin.
    J’en ai déjà un à lire sur le tour 1987.
    J’ai toujours dit, c’est un constat autour de moi, que les gamins aisés qui jouaient au tennis dans les 80, sont ensuite passés au golf, pour venir au vélo la quarantaine venue. D’où une sorte de gentrification – terme inexact – du sport cycliste…D’ailleurs, la coutume qui voulait qu’on salue un cycliste croisé ou doublé sur la route est en train de se perdre. Vous y voyez un lien ? Moi oui.
    Aujourd’hui, faute d’un calendrier assez étoffé sur la route, un jeune qui veut marcher dans le temps, est quasiment obligé d’avoir un gravel pour les cyclo-cross et/ou un VTT en plus de son vélo de route. Impensable pour pas mal de familles. Et si en plus papa, maman et les frères et soeurs roulent aussi à vélo…
    Le magazine Cyclist présente un moule de cadre carbone, Bianchi de mémoire. Edifiant. Le carbone ne vaut pas grand chose, le moule permet de reproduire à grande échelle un cadre monocoque…je voudrais bien connaitre le prix d’un cadre moyenne gamme comme un Spé Tarmac tant vendus, tellement « marketisés » au sortir d’une usine de Taïwan.

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  • marius
    Soumis le 8 mai 2019 à 5:13 | Permalien

    @EAP
    Le livre 325000 francs est encore édité car c’est aussi une belle étude sur le monde ouvrier. 5,60€ c’est cadeau.
    Je ne savais pas, mais il y a aussi un film.
    Étonnant le type qui a un vrai F10 et sa copie.
    J’espère pour lui que copie ne se brisera pas lors d’un sprint, ça c’est déjà vu.
    Il y a quelques années, j’avais visité l’usine Time. Très intéressant.
    Je peux dire que la fabrication d’un cadre en carbone, demande plus de temps et de main d’oeuvre, que le soudage-brasage d’un cadre métal. Sans compter l’opération de ponçage du cadre à la sortie du moulage. Pas glop, les poussières de carbone.
    Rentabilité, conditions de travail, raisons pour lesquelles , la grande série a été délocalisée essentiellement en Asie…et en même temps, le haut de gamme des marques…les vilains…même Trek.
    Le prix d’un Tarmac SW est déjà exagéré (faut bien payer les stars sponsorisées par Specialized) mais que dire du F10 ou 12, fabriqué en Chine, peint en Italie, 2000€ de plus soit 5500€.
    Normal, c’est un Vuitton et aussi un marqueur de notre époque.
    Je me rends compte que si je démarrais dans la vie active aujourd’hui, je ne pourrais pas m’offrir le vélo de Pro que j’admirais môme, dans les pages de Sprint International. Alors que j’ai pu le faire en 1991. C’était cher mais pas inabordable.
    Si certains veulent s’exprimer sur le budget vélo pour faire courir aujourd’hui un jeune, si les clubs les aident, ils sont les bienvenus.

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  • Dany
    Soumis le 8 mai 2019 à 5:49 | Permalien

    En 1974, j’ai acheté un Reynolds 5/10eme pour courir qui valait 2 smic. En 1976, mon premier dural vaudra 4 smic ( un peu plus de 5000 Fr) mais contrairement à notre époque, les pros n’étaient pas gâtés. Mon matériel était supérieur à celui des pros puisque certains achetaient un beau cadre de leur poche et bien sûr peint aux couleurs du sponsor. Mon cadre était utilisé par Pingeon, Hinault, Nilson…
    Merckx courait chez Peugeot en 1966 et j’ai ironiquement dit qu’il avait percé avec un clou, alors que sa réputation de perfectionniste me laisse penser qu’il améliorait lui aussi son matériel.

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  • Yvon
    Soumis le 9 mai 2019 à 4:22 | Permalien

    Je suis très intéressé par les posts concernants le prix du matériel et l’importance sur la pratique du vélo pour les jeunes. Ne peut-on pas faire comme les braquets chez les jeunes. Le vélo au début était un sport pour des gamins endurcis par la vie en campagne, leurs parents n’ont pas des moyens qui suivent la folie du paraître. J’aimerais avoir votre avis

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  • Soumis le 9 mai 2019 à 8:56 | Permalien

    « D’où une sorte de gentrification – terme inexact – du sport cycliste… »

    Terme inexact, peut être, mais particulièrement bien approprié.

    Cette gentrification est un cercle vicieux.

    Un bassin de population de pratiquants potentiels de plus en plus restreint.

    Donc moins d’enfants dans les clubs.

    Donc moins de parents.

    Donc moins de bénévoles pour organiser des courses.

    Donc moins de courses.

    Donc moins de médias.

    Donc moins de partenaires institutionnels ou privés.

    Donc moins d’argent dans le club pour aider les familles.

    Donc encore moins d’enfants.

    Pendant ce temps là, les officines privés professionnelles des cyclo-sportives gagnent du terrain pendant que les clubs se heurtent à des démarches administratives de plus en plus compliquées pour organiser des compétitions.

    Alors, pour ceux qui ont la chance de ne pas avoir été dans les premiers 10 000 clients de l’étape du tour (Et oui, dépassé un certain montant d’inscription, le cycliste devient un client) et qui se sont vus refuser leurs inscriptions, je vous propose le BRA.

    Le Brevet de Randonneur des Alpes ( en 1 ou 2 jours ) se démarque par une organisation associative de grande qualité pour un montant d’inscription des plus raisonnable et un sens de l’accueil plébiscité par les participants.

    Bien que l’on puisse y rouler et grimper de manière très sportive, ce n’est pas une course.

    C’est un moment de convivialité et de partage de la montagne dans une intensité d’effort choisie, que l’on soit coursier ou cyclotouriste.

    Il y a des départs groupés. Donc une possibilité de trouver une émulation qui va épauler une performance, ou pas…

    Pas de podium, pas de gloriol. Et, du coup, probablement, pas de dopage.

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  • Soumis le 9 mai 2019 à 9:04 | Permalien

    Le BRA sera organisé les 20 et 21 juillet 2019.

    Les parcours empruntent les cols de la Croix de fer, du Glandon, les lacets de Montvernier, le Télégraphe, le Galibier et pour finir, en option, le col de Sarenne ou les balcons de l’ Armentier / Auris.

    Cette année, c’est la 50ème édition !(Premier BRA en 1936 !)

    Pour la première fois, le départ et l’arrivée seront donnés depuis Bourg d’Oisans.

    Le site du BRA : http://cyclotourisme-grenoble-ctg.org/bra/

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  • François
    Soumis le 9 mai 2019 à 10:49 | Permalien

    bien vu Eric. 12 BRA à mon actif ( zéro Marmotte, zéro étape du tour quand ça dépasse 50€ je décroche) aujourd’hui verboten après un accident cardiac je dois rester dans la vallée mais je ne désespère pas d’avoir un jour un VAE et reGallibierer encore et encore, c’est mon mont préféré

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  • Délirium89
    Soumis le 9 mai 2019 à 10:52 | Permalien

    bien vu Eric. 12 BRA à mon actif dont un sous la neige au Télégraphe en 82 ou 83( zéro Marmotte, zéro étape du tour quand ça dépasse 50€ je décroche) aujourd’hui verboten après un accident cardiac je dois rester dans la vallée mais je ne désespère pas d’avoir un jour un VAE et reGallibierer encore et encore, c’est mon mont préféré

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  • Soumis le 9 mai 2019 à 11:05 | Permalien

    Si l’accident est récent, je te souhaite un prompt rétablissement.

    Prend soin de toi.

    Le VAE est autorisé au BRA sur sa formule en 2 jours, alors qu’elle est interdite par la FFC sur toutes les épreuves Cyclosportives…

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 9 mai 2019 à 4:15 | Permalien

    Yvon, Eric t’apporte une réponse éclairée dans le post qui suit le tien.
    Que dire ? Mon fils a commencé à courir en dilettante – c’est un spécialiste – en cadet. 30 ans après moi.
    Et là, j’ai « halluciné » : des vélos à 5, 6 ou 7000€, avec papa et maman qui tiennent chacun une paire de roues de dépannage à 2000 balles pièce. Et des gamins…pour le moins capricieux, avec des comportements de stars, mais pas de stars du vélo !
    Ça a été un choc pour moi. Le reste va avec : le camping car géant, le matériel déplacé : barnums, Home-Trainer haut de gamme pour l’échauffement…etc…
    Et paradoxalement, il n’y a plus une thune dans les clubs. Je n’avais jamais payé un engagement dans une course, avant de reprendre une licence il y a 2 ans. Aujourd’hui, c’est 10€ la course Pass, 10€ brut : pas une boisson, pas un carré de chocolat.
    Tu paies ton maillot, ton cuissard, le prix exponentiel de ta ou tes licences, et ton matériel. Il n’y a plus de voitures dans les clubs…quasiment plus de chèques en fin d’année pour encourager les jeunes et financer un peu de matos…Bref, Déche in Ardèche !
    Je n’ai jamais été en mesure de gagner le tour de France, et pourtant, j’ai connu les organisateurs qui finançaient mon déplacement si je venais sur leur course. Les sponsors qui doublaient les prix gagnés en course-, dès mes années cadets (aujourd’hui, il n’y a quasiment plus rien à gagner), les primes sur la ligne, les primes pour les articles de journaux…les vélos de contrat, le set d’habillement complet en double, été/hiver payé par le club…le stage d’hiver…et même la rémunération aux kms effectués en course !
    Un monde est en train de s’écrouler…

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 9 mai 2019 à 4:24 | Permalien

    @Yvon
    Une anecdote : En 2014, sur un CLM du Dauphiné à Villars-les-Dombes, je passe à coté du bus des Europ Car avec des coureurs qui s’échauffaient sur HT. Près de nous, il y avait un gamin de 13/14 ans au plus avec un vélo haut de gamme. Bernaudeau sort du bus, et interpelle gentiment le jeune en lui tendant un bidon : « dis-donc, tu as un super vélo. Tu fais des courses? C’est bien…mais dis moi, quand tu seras en junior ou en sénior, qu’est ce que tu vas prendre comme vélo ? Sur quoi rouleras-tu quand tu seras en 1ère catégorie ? »

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  • mica
    Soumis le 10 mai 2019 à 4:53 | Permalien

    EAP: c’ est vous qui le dites et c’ est la chronique d’ une déliquescence annoncée de longue date.
    Quand je suggére que c’ « était mieux avant » je ne dis pas autre chose que la plupart d’ entre vous et pourtant!
    Ces quelques jeunes biberonnés jusque à 18 ans et qui stoppent tout juste aprés….,à 20 ou 22 ans, Poupou faisait son service militaire et la guerre d’ Algérie…non que je regrette ce temps là, mais quand même, des mondes d’ écart…
    Et le prix du matériel indécent!
    Et ce cyclosportif qui se fait prendre à l’ EPO en grand fond, et l’ on ne nous dit pas les moteurs qui doivent faire un carton dans ce genre d’ épreuve. (comme ils l’ ont fait ou le font encore chez les amateurs ou les féminines). Espérons que ce cauchemard est passé chez les pros, mais rien n’ est moins sur!
    François: félicitations pour tes 12 RRA. ça classe un homme, physiquement et moralement, Bravo! et bon rétablissement!

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 10 mai 2019 à 5:47 | Permalien

    Mica, on a tous tendance à ressasser un temps que l’on imagine parfois bien meilleur qu’il ne le fut réellement. Tout n’était déjà pas parfait.
    Ceci étant, comme toi, je pense avoir connu la fin de l’âge d’or du cyclisme en France.
    J’estime à environ 20% le nombre de courses qu’il reste au calendrier amateur en Auvergne-Rhône-Alpes par rapport à il y a 25 ans. Les gamins ne sont plus attirés par ce sport/sacerdoce.
    Paradoxalement, je n’ai jamais vu autant de monde dans les entraînements hivernaux de clubs, mais après un mois et demi de compétition, il n’y a plus personne !
    Fort de ces constats, que fait-on ? On continue de se lamenter indéfiniment ou on réfléchit à ce que l’on pourrait apporter pour redresser la situation, favoriser la nouvelle émergence d’un sport, qui au delà de l’aspect physique, apporte tellement de choses primordiales dans la vie de tous les jours ?

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  • Edgar Allan Poe
    Soumis le 10 mai 2019 à 5:54 | Permalien

    Une précision nécessaire par rapport à mon dernier post : les écoles de cyclisme regorgent de gamins qui viennent jouer avec leur vélo. C’est lors du passage aux réelles compétitions sur route en minimes, en cadet puis surtout en junior que les effectifs se délitent en masse.

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  • mica
    Soumis le 10 mai 2019 à 6:18 | Permalien

    EAP: c’ est vrai, on ne doit pas se contenter de se lamenter indéfiniment et il faut trouver des solutions.
    Ce sport est extraordinaire mais on ne le dit pas assez souvent et l’ on ne remarque pas ses 2 aspects fondamentaux qui font toute son originalité; je l’ ai dit maintes fois: un aspect dénivellation et un aspect aérodynamique, tous les 2 très marqués.
    On peut ajouter la résistance au roulement qui prend toute son importance en « terrain varié » genre VTT, voire parcours TELS Paris Roubaix, strade bianque, Tro Bo Léon ou Tour des Fl.
    On peut ajouter la piste, le BMX, le VTT….Bref, quelle richesse et pour tout cela, le Vélo ne mourra pas, ce n’ est pas possible.
    Mais il faut que l’ exemple vienne d’ en haut et que les accommodements avec la morale cessent, que les petites ou grandes « tricheries » (que nous dénonçons ici, et nous sommes les seuls à dénoncer) n’ empoisonnent plus ce sport.
    Car, enfin, comment expliquer la mode de la course à pied, ou trail, qui n’ a pas d’ autres valeurs fondamentale, mais qui sait séduire hommes et femmes confondus et tous les ages. A noter, en plus de la désaffection relative pour le vélo, le vieillissement de sa population….je crois que l’ age moyen des intervenants de ce forum ou blog pourrait en témoigner…
    Bon courage à tous et surtout, ayons des idées ce sport vivra.

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  • nikko
    Soumis le 10 mai 2019 à 6:51 | Permalien

    Mica, oui, la course à pied, jogging, footing, ça demande peu de matériel et peu de temps.
    Dans notre époque moderne on habite de plus en plus en ville où souvent on manque de place, alors un vélo…
    Et quand au prix…
    On manque de temps aussi, par obligation ou mauvais choix. A choisir entre courir 10 bornes à pied ou 80 en vélo, certains feront plus facilement le premier choix.
    Et ne parlons pas (ou plutôt oui, parlons en) des infrastructures routières, des automobilistes, qui donnent à réfléchir avant de sortir son vélo.
    Personnellement, bien qu’habitant la petite couronne parisienne, je pratique toujours le vélo, façon cyclotouriste le dimanche matin parce que j’ai la chance de pouvoir rouler sans trop de désagrément dans les Yvelines dans la vallée de Chevreuse. Mon vélo (mes vélos) c’est sûr qu’ils seraient mieux dans un garage, mais ils dorment sur mon balcon, sans ça ce serait un problème.

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  • marius
    Soumis le 10 mai 2019 à 7:57 | Permalien

    Petit florilège.
    Première 3-4-J début 80, dossard 198, combien aujourd’hui sur une course de village?
    2003, VTT XC Sanglier, entre 200 et 300 au départ.
    Aujourd’hui, ce type de course n’existe plus par manque de bénévoles (comme la TransVercors). Les grosses organisations ont pris ce marché, avec des droits d’engagements x5. Sauf exception comme la Transmaurienne VTT, mais ce n’est pas une épreuve de masse.
    L’accès aux compétitions cyclistes reste fermé pour les catégories les plus modestes. Combiens de familles sont en mesure de sortir ne serait-ce que 1000€, sans compter les déplacements sur les courses. Il y a un début de solution. Certains clubs, arrivent à proposer des vélos à prix quasi coûtant, lorsque les marques jouent le jeu, moyennant espace sur le maillot.
    Mais c’est encore trop pour les plus modestes (exemple, 2500€ pour un Trek Procaliber au lieu de 4000€).
    Je pense que les fédérations devraient sérieusement se pencher sur ce problème. Vu le prix des vélos, il n’est pas certain qu’un jeune talent, l’Absalon de demain, soit en capacité de se faire offrir un VTT de compétition par sa famille.

    P.S. Le Trail, necessite moins de moyens, mais ce n’est pas gratuit. Les droits d’engagements deviennent élitistes, 1 € par km sur l’UTMB.

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  • marius
    Soumis le 10 mai 2019 à 8:29 | Permalien

    Une solution radicale pour limiter le cout des vélos en compétition.
    Augmenter le poids minimum d’un vélo, puisque c’est la course à l’allégement et au rendement qui a fait exploser les budgets.
    Exemple de poids mini pour la route : valeurs à affiner.
    Minimes-Cadets :9kg (pour avoir un ticket d’entrée le plus bas possible).
    Juniors : 8kg (début des vélos contrats)
    Elites : 7,5 kg (pour ne pas alourdir le budget des clubs semi-pro).
    Pro : 6,5 kg (afin de redonner un peu d’avantage aux poids plume).
    On peut également interdire les couteuses roues carbones jusqu’aux catégories juniors, ainsi que les vélos spéciaux de clm.
    Cela nécessiterait plus de commissaires pour peser les vélos, mais pas infaisable. Les amateurs fortunés pourront toujours s’offrir les vélos des pros, puisque de toute façons, le matériel utilisé doit être en vente libre.
    Ces solutions sont certes rétrogrades, mais elles rendraient à ce sport des valeurs populaires (qui n’est pas péjoratif) qui ont été perdues en chemin.

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