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Go Tubeless!

La saison 2015 sera ma 4e sur des roues compatibles avec les pneus tubuless (Campagnolo Shamal Ultra Two Way Fit). À mon avis, il n’y a plus de raisons de rouler avec des pneus en cyclisme sur route, le tubeless offrant beaucoup plus d’avantages: meilleur rendement, meilleures sensations (plus proches du boyau – mon autre paire de roues!), meilleure sécurité (pas de risques de déjantage, jantes solides offrant souvent une excellente surface de freinage car en alu, faisant de ces roues des roues parfaites pour les épreuves de haute montagne là où des descentes parfois techniques à haute vitesse doivent être affrontées), très peu de crevaisons (aucun risque de chocs-pincement), et j’en passe.

Certains craignent encore l’étanchéité du système: je vous rassure sur ce point, cela ne pose strictement aucun problème!

La compagnie Schwalbe a produit ce petit vidéo d’un peu plus de 4 minutes vous présentant le système Tubeless.

En toute honnêteté, on peut probablement voir deux petits inconvénients au tubeless aujourd’hui: un montage un peu plus long et délicat (il faut ajouter du scellant), ainsi qu’une offre de pneus tubeless encore trop limitée à mon goût. Deux pneus se démarquent actuellement selon moi, les Schwalbe One ainsi que les Hutchinson Fusion 3. Je roule personnellement avec les Schwalbe One, avec grande satisfaction.

Les Shamal Ultra Two Way Fit montées sur Schwalbe One seront mes roues du Marathon des Dolomites plus tard cette saison. Aucun compromis à faire sur ma sécurité en descente, surtout s’il pleut…

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14 Commentaires

  1. Vincent C

    « Certains craignent encore l‘étanchéité du système: je vous rassure sur ce point, cela ne pose strictement aucun problème! »

    Ça arrive un leak, les pneus ne sont pas parfait.

    Le latex peu aider mais encore là, la bonne assise du pneu est importante.

    Perso, un de mes pneus tubeless perdait de son air rapidement, je pouvais perdre 40 psi en une course. Sur 4 pneus tubeless installés, 2 défetueux et les 4 ne venaient pas du même endroit.

    Je n’ai pas trouvé le rendement exceptionnelle des tubeless, le pneu trop lourd, peu flexible. On peut avoir un même confort de roulement et d’absorption pour moins cher; un bon vieux Veloflex avec des tubes latex et hop, tu as un boyau version clincher pour 65$.

    195g un Veloflex VS 270g pour un Hutchison Atom.

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  2. Vincent C

    P.S : le poids d’un tube latex c’est 50g et en butyl c’est 70g

    Les Fusion 3 que Laurent fait mention sont 290g

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  3. Réjean

    Nous avons testé les tubeless été 2013 lors de la descente du GIAU. Mon ami Luc, qui est un descendeur hors pair, quoi que plus lourd que moi. Environ 190 lbs. Moi 168 lbs avec mes lightweigth standard 3 à boyaux et patins de frein reynolds cryo blue. Une descente très appuyée et la jante tubeless de Luc à surchauffer probablement dû à des freinage très intense tout au long de notre descente pour finalement faire déjanté le pneu tubeless. Et non, il n’avait pas toujours les freins sur la jante. Heureusement pas de bobo, mais une bonne trentaine de minutes à tenter de mettre un tube à l’intérieur et de rembarquer le tubeless sur des shimano dura-ace tubeless. Un vrai calvaire. Imaginer 2 jours avant pendant le marathon des dolomites. Par contre toujours aucune trace de freinage ou de chauffe sur les lightweight qui on tout de même plusieurs voyages en cols et plus de
    20 000km. Moi j’opterais pour les Bora. Mais bon, chacun son choix.

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  4. @Vincent,
    Je n’ai jamais eu de problème d’étanchéité avec les pneus tubuless. Ma jante est spécialement faite pour cela (Shamal Ultra Two Way Fit) et une fois installé et scellant mis, je vérifie l’étanchéité dans de l’eau. Pas compliqué, et une fois fait t’es sûr à 100%. Sur la Haute Route 2012, je perdais pas d’air entre les étapes, j’aurais presque pu passer la semaine sans re-gonfler mes pneus (je le faisais pas acquis de conscience).
    Côté poids un Schwalbe One est plus proche des 300 grammes. Mais un pneu normal, style Vittoria Open Corsa CX, émarge vers les 215-220 grammes, auquel il faut évidemment rajouter la chambre à air, entre 80 et 110 grammes (sauf chambre en latex, mais là, côté étanchéité, c’est la galère). Donc le tubeless ne permet pas un gain de poids significatif, et c’est pour cela que je n’en ai pas parlé dans ma liste d’avantages.

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  5. @Réjean,

    Merci de cette information, et j’en suis vraiment très, très surpris, ne m’expliquant pas un déjantage sur un pneu tubeless, en principe techniquement impossible.
    Puis-je vous demander si la jante était une jante spécialement désignée pour accepter des pneus tubuless et quelle était la marque et le modèle de cette jante?
    Le vidéo Schwalbe montre bien que le pneu tubuless résiste à des températures autrement plus élevées que le pneu classique. À ces températures, j’aurais également cru que le risque de fonte de la colle à boyau serait très, très important, augmentant les risques de déjantage pour les roues à boyau.
    D’autant plus bizarre que sur deux de mes trois dernières Marmotte, j’ai vu chaque fois un concurrent à l’arrivée avec roue Lightweight explosée lors des descentes, la jante n’ayant pas résistée à une combinaison de température, vibration (il y a quelques kms plus mauvais à mi-chemin de la descente du Galibier, côté Lautaret) et probablement poids du coureur.

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  6. Frenchie

    Je suis toujours hésitant pour changer avec les tubeless! J’aime bien mes pneus Continental et mes Zipp 202 en montagne. J’ai participé au Maratona dles Dolomites en 2013 avec les Stages du Soleil de Nice et mon expérience du Maratona est inoubliable. J’avais participé en 2010 à la Marmotte qui étais ma référence avant de courir le Maratona. J’avais fait la semaine avant le Maratona la cyclo Granfondo Internazionale Giordana de Aprica en Lombardie en l’honneur de Marco Pantani qui est pour moi un must avec le Gavia et le Mortirolo ce qui m’a permis d’avoir de bonne jambes pour le Maratona. Un souvenir mémorable qui va te marquer pour la vie! Bonne course. Ciao!

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  7. Seb

    J’ai roulé toute la saison dernière en tubeless, et je peux vous dire que je ne retournerais pas en arrière. J’ai adoré. Il faut dire que je roulais déjà tubeless en vélo de montagne, depuis plusieurs année, ce n’était donc pas trop compliqué de changer pour les tubeless de route. Le roulement est super bon, on peut rouler à plus basse pression, moins de chance de crevaison et surtout,lors d’une crevaison, il y a beaucoup moins de chance que le pneu déjante, sans compter que le scellant peut agir et boucher le trou. Donc beaucoup plus sécuritaire. L’an dernier j’ai expérimenter une crevaison, le pneu a simplement dégonflé un peu, et le scellant a fait son travail. j’aurais pu revenir à la maison de cette façon, mais j’ai quand même mis mon tube de secours. Ce qui ne prends pas plus de temps que changer une crevaison normale, mise à part qu’on enlève la valve (soupape)de la roue, ce qui ne prends que quelques secondes supplémentaires. Je roule des pneus Schwalbe sur une jante Stan’s No Tube.

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  8. andreas

    Moi qui pensait être le seul à  »preacher »pour le tubeless.

    Les gens ont peur de quelque chose qu’on utilise pourtant tous les jours sur nos voitures…

    J’utilise le tubeless depuis 4 ou 5 ans aussi, et j’utilise très peu, sinon aucun scellant, avec de très bons résultats.

    l’important pour obtenir un ensemble bien scellé est l’installation et la propreté de la jante.

    Plus on mets de scellant, plus on réduit, selon moi, les avantages du tubeless. J’ai roulé des vieux pneus tubeless à l’automne, avec beaucoup de scellant, et ça donne même impression que d’avoir une chambre à air. ça réduit beaucoup le confort et la souplesse. Ce ne sont que des impressions.

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  9. Alain

    Bonjour Laurent,

    J’ai les mêmes roues que toi et après avoir installé des pneus tubeless une première fois, je suis revenu aux pneus avec chambre à air.
    Les pneus sont très difficiles à installer alors faire une réparation suite à une crevaison sur le bord de la route, non merci.
    Pour les compétitions, j’installe mes roues à boyaux.

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  10. Ray Neuville

    Je suis d’accord avec vous Laurent, il y a beaucoup plus d’avantages à utiliser le tubeless que d’inconvénients. Je vais vous faire part d’une expérience que j’ai vécue l’automne dernier. Je roulais donc dans le parc des Laurentides. J’ai amorcé la dernière descente menant à Hébertville. Malheureusement, je n’ai pas pu éviter un gros caillou sur la chaussée. Je l’ai frappé de plein fouet. Malgré un freinage dosé, j’ai tout de même chuté. Sur le plan matériel, le bilan est le suivant: pneu avant toujours gonflé; pneu arrière éclaté mais pas déjanté. Il a éclaté au moment où ma roue arrière est venue à 90º avec la route. Le flanc du pneu n’a pas résisté à l’usure. Remarque, aucun pneu n’aurait résisté à cette vitesse. Sur le plan physique, c’est moins reluisant mais bon.

    J’ai des roues Fulcrum Zéro 2 Way fit qui sont le pendant des Shamal. Mon épouse roule sur de DT Swiss 1450 tubeless. À mon avis, avantage Fulcrum. Côté pneu tel que mentionné le choix est limité. Nous sommes sur de Hutchinson Fusion 3, 23 mm. Je viens de les changer pour du 25 car à mon âge j’opte pour le confort et un peu plus d’adhérence peut être… J’ai n’ai pas eu une bonne expérience avec l’Atom. Au premier gonflage un peu trop fort, le pneu a déjanté. Il n’est plus utilisable, la chappe est trop étirée. Je ne lui fait pas confiance. Personnellement, je n’oserais pas convertir une roue standard en tubeless (Stan no tubes). Ainsi, un autre inconvénient est le coût des roues de qualité. Mais quand il faut les changer ou pour un premier cacaht, l’investissement pour de telles roues est le même mis à par le prix du pneu tubeless un peu plus élevé.

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  11. Réjean

    @Laurent,
    Dura-Ace C24 tubeless. Peut être un peu usé, là j’en suis pas certain. Peut être celle qu’il avait brisé lors de la marmotte. Pas certain non plus. J’alterne mes lightweight avec des reynolds RZR et j’ai voyagé avec chaque type de roues à boyaux et je n’ai jamais mais jamais eu aucun problème. De plus mais étriers de frein sont des zéro gravity, alors il faut tout de même peser assez fort sur les freins. Mais je dois avouer que je me garde une petite gène avec les reynolds à 820 grammes la paire.

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  12. Starfalling

    J’ai tenté le tubeless uniquement pour l’entrainement, l’expérience en VTT était vraiment concluante mais sur route le montage était trop inconfortable même en prenant des 25 de section. J’ai remis pour l’entrainement des pneus et des chambres en latex.

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  13. Cheylan Daniel

    Heureusement dans l’automobile et la moto il ne se pose plus se problème depuis les années 50 et les vetétistes depuis une dizaine années .
    Comme il dise chez Michelin (cela ne marchera jamais)
    Dans les années 80 j’ai entendu des marchants de cylces dire des nouvelles pédales Look (cela ne marchera jamais ) Lol

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  14. barnouin

    Je roule sur roue giant slr 1 en tubeless pneu slr de chez giant…pour le moment 6000 kms de bonheur .revenir au pneu non merci.

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