Envie de La Flamme Rouge ?

Alors, toujours envie de La Flamme Rouge ? Je suppose que si vous lisez ces lignes, c’est que la réponse est oui.

Et bien moi, non.

J’ai toujours fait La Flamme Rouge par pure passion pour le cyclisme. Seul. Surtout sans rien demander en retour. Sans même regarder l’audimat, même si savoir que vous êtes des milliers à lire ce petit site chaque semaine me fait bien plaisir, je l’admets volontier. Je suis humain après tout. J’aurais fait La Flamme Rouge même pour un seul lecteur autre que moi. Parfois, écrire sur La Flamme Rouge ne fut pas de tout repos ; il faut toujours trouver un sujet, le documenter le mieux possible, raffiner le propos, construire l’argumentation, gérer les commentaires, etc. Tout cela, je le fais habituellement avec plaisir, heureux de partager avec vous tous, via notre petite communauté d’esprit qui s’est, au fil du temps, créée, cette passion du cyclisme. Vous avez considérablement contribué, par vos commentaires, à mon bonheur et à construire ma compétence cycliste.

Pour une des rares fois, ce soir, je n’ai cependant pas envie d’écrire. Pas du tout même. Évidemment, c’est en raison de la tournure des événements depuis mon texte sur le livre Brouillard sur l’Angliru. Un texte que je pensais bénin et qui serait accueilli positivement par les lecteurs. Je suis extrèmement surpris de la tournure des événements, les commentaires ayant déchiré La Flamme Rouge sur fond de débat autour de la sincérité et de l’utilité de la démarche de M. Prébois.

Bien sûr Patrick, je condamne la dureté des propos tenus à ton égard et publiés dans le commentaire #8 de mon texte sur le livre de M. Prébois. J’ai toujours condamné les attaques personnelles sur La Flamme Rouge, estimant qu’elles minaient non seulement la qualité et la crédibilité de ce site, mais aussi qu’elles étaient l’apanage des faibles qui, à court d’arguments objectifs et portant sur les faits, se rabattent sur l’attaque personnelle.  

Si je ne suis pas intervenu, c’est que j’ai été totalement dépassé, je l’avoue, par le nombre de commentaires générés sur ce site dans les derniers jours.

Quoi qu’il en soit, je fais une pause de La Flamme Rouge. Ca tombe bien, je pars ce soir même pour Montréal pour prononcer une série de conférences dans les prochains jours, conférences reliées à mon activité professionnelle principale.

Je tiens en terminant à m’excuser de cette pause auprès de tous les lecteurs qui ne sont pour rien dans cette histoire et qui sont fidèles, jour après jour, à ce site. Merci de votre fidélité, de votre soutien, pour preuve ce commentaire (le #16) laissé par Anthony aujourd’hui. Ca ira mieux très bientôt. Je ne jette pas le blâme à quiconque non plus, comprenant le débat en cours et estimant qu’il n’est pas la peine d’en rajouter, les camps étant bien opposés. Mais toute cette histoire a eu raison de ma motivation, du moins temporairement. Espérons le.

11 Commentaires

  1. toutouille26
    Soumis le 29 octobre 2009 à 1:18 | Permalien

    francisponch
    remplace tes ça par cela et tes « sa » par ma ou ta (possession) pour savoir si c’est un ça ou un sa
    merci!

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  2. JOCELYN
    Soumis le 29 octobre 2009 à 1:49 | Permalien

    Je comprends pourquoi tu prends des vacances, Laurent, pour ma part, HOOGERLAND, je le voyais bien arriver pour la gagne au tour de LOMBARDIE, s’il n’avait pas attaquer si tot.

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  3. Isabelle
    Soumis le 29 octobre 2009 à 2:21 | Permalien

    Isabelle la cycliste se désole de voir des ésprits sportifs aussi enflammés.
    Isabelle l’infirmière pense que votre périple vous a conduit au surmenage car vous semblez survolté. Prenez le temps de laisser retomber la pression, cessez de croire qu’il faut sauter dans toutes les roues. Le surmenage conduit à la dépression.
    Isabelle, la femme souhaitait, avoir un récit de grande aventure et de divertissement, non de dementellement de personnes.
    Le sport n’est-il pas la flamme qui anime a elle seule votre volonté de parcourir les routes? pourquoi chercher des exitants dans des propos d’internautes?
    Rien de tout ce qui a été dit ne peut justifier un tel emportement. Vous pouvez être déçu de ne pas lire uniquement des comentaires succeptibles de vous flatter, mais n’en soyez pas pour autant affecté, vous en sortirez plus Grand!

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  4. francisponch
    Soumis le 29 octobre 2009 à 3:58 | Permalien

    completement Ok avec toi Jocelyn…Hoogerland a surveiller next year !!!..lui je le sens bien pour le pool de 2010 celui-la !!!

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  5. toutouille26
    Soumis le 29 octobre 2009 à 4:17 | Permalien

    sa va francis ce coup ci pas de fautes!

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  6. Eric LAURENT
    Soumis le 29 octobre 2009 à 8:09 | Permalien

    Mr PREBOIS,

    Je comprends votre défi qui consiste à rouler sur des parcours sensiblement identiques à ceux que les pros empruntent aux cours des 3 grands tours (il est évident que vous n’alliez pas prendre l’autoroute en espagne) à un rythme trés elevé qui peux être comparable aux leurs (bien que je pense qu’il est déjà trés difficile de comparer entre eux, des courreurs pros qui n’ont déjà pas tous le même objectif ni le même potentiel…).

    Je comprends aussi (et il me semble que votre expérience du cyclisme vous le permette aussi) que des cyclistes puissent émettre des critiques quand il s’agit de comparer votre performance avec celles d’un vrai coureur du tour (là encore, il faudrait déterminer le coureur en question). Ce qui ne veut pas pas dire qu’ils remettent en cause votre performance que Roger 13 qualifie « d’extraordinaire ».

    Ils se basent sur des considérations :

    techniques par exemple :
    – Comprendre la course.
    – naviguer dans le peloton.
    – éviter les chutes.
    – frotter toute la journée.
    – déscendre et virer a grande vitesse.
    – position inconfortable sur les vélos de contre la montre.

    Psychologiques par exemple :
    – préssion du résultat.
    – peur d’arriver hors délais.
    – peur de ne pas gagner.
    – peur d’être inutile à l’équipe.
    – peur d’être rejeté du groupe.
    – peur de décevoir.
    – peur de chuter.
    – peur de gagner.
    – peur de faire de mauvais choix.
    – peur de perdre son emploi.
    – concentration et sollicitation permanente.

    Physiologiques :
    – Relance incéssante pour rester placé.
    – Efforts pour suivre ou pour revenir aprés une chute ou une crevaison mais aussi pour mener une chasse ou pour sortir du peloton.
    – Efforts pour gagner (une étape, un maillot).

    Ces considérations mis à part votre démarche reste louable et courageuse, elle débouche sur des débats passionnés et passionnants.

    Par contre je ne comprends pas pourquoi vous insultez les internautes (certains sont de mes amis), je cite uniquement les propos du commentaire 52 :  » stupide; sot; écervelé; plumitif; insecte; scientifique de pacotille; pauvre sire; porc. Leur vie est triste, leur palmares à faire pleurer de rire. » Vous n’êtes pas trés respectueux envers des gens qui ne sont pas désagréables et qui sont acceptés dans le petit monde du vélo.

    Comme je vous l’ai déja indiqué vous avez gagné là mon mépris et ce serez un bien trop grand honneur que de vous lire.

    Mais vous ne vous arrrétez pas là. Vous menacez désormais les internautes de poursuite en justice. Cetains y verront du deuxième degré ou un sens de l’humour dissimulé moi j’y décelle une iritabilité pathologique. En tout respect et en toute amitié, je vous suggére de suivre les conseils d’Isabelle car à force de vous persuader d’avoir réalisé les trois grands tours vous êtes peut être victime de la dépréssion qui guétte les grands athlétes aprés la réalisation d’un objectif sportif majeur.

    J’espère que vous ne me tiendrez pas trop rigueur de ma légére insolence car j’ai cru comprendre qu’il était plutôt dangeureux d’être de vos ennemis. Je vous remercie par avance de bien vouloir m’excuser pour les fautes d’orthographe mais je suis moi aussi un écervelé qui n’a rien fait de sa triste vie et encore moins des études (quoi que, à bien y réfléchir, j’ai tout de même fait de longues études puisque j’ai redoublé trois fois). Je ne lis pas souvent et me rends rarement à une exposition. En somme j’ai le profil type de votre lectorat qui vous permet de remplir le caddie; de faire le plein de gasoil de la Clio et de payer le Formul 1.

    Tout en vous félicitant pour votre performance honorable, dont je mesure l’exact difficulté, j’attends avec impatience de découvrir en quoi votre vie est supérieur à la leur et quelles sont les raisons qui vous poussent à penser que vous êtes « un grand homme » ou tout du moins supérieur (je souris d’avance).

    Nous aussi nous roulons sans le « Pullman et sans le massage » et certains ont des obligations un peu plus contraignantes que d’écrire des articles et des métiers tout autant respectable.

    Cher quatrième, je vous dédie ces quelques lignes (qui ont été écrites par un vrai écrivain-poéte qui devait surement trouver que le vélo faisait mal aux fessses) afin que vous les méditiez au cours de votre retraite (désolé c’est encore le même auteur mais, comme je vous l’ai indiqué, je ne suis pas trés érudit).

    Salutations sportives.

    Eric LAURENT.

    Cette pauvre poignée de main
    Gisait, oubliée, en chemin,
    Par deux amis fâchés a mort.
    Quelque peu décontenancée,
    Elle était la, dans le fossé.
    Je la recueillis sans remords.

    Et je repris ma route avec l’intention
    De faire circuler la virile effusion,
    Car c’est une des pir’s perversions qui soient
    Qu’ de garder une poignée de main par-devers soi.

    Le premier m’a dit: « Fous le camp !
    J’aurais peur de salir mes gants. »
    Le deuxième, d’un air dévot,
    Me donna cent sous, d’ailleurs faux.
    Si le troisième, ours mal léché,
    Dans ma main tendue a craché,
    Le quatrièm’, c’est plus méchant,
    Se mit en quête d’un agent.

    Car aujourd’hui, c’est saugrenu,
    Sans être louche, on ne peut pas
    Serrer la main des inconnus,
    On est tombé bien bas, bien bas…

    Et la pauvre poignée de main
    Victime d’un sort inhumain,
    Alla terminer sa carrière
    A la fourrière !

    G. BRASSENS

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  7. Patrick B
    Soumis le 30 octobre 2009 à 12:13 | Permalien

    ” stupide; sot; écervelé; plumitif; insecte; scientifique de pacotille; pauvre sire; porc. Leur vie est triste, leur palmarès à faire pleurer de rire.”

    Merci Eric de ce rappel. Et on pourrait en rajouter, passant de l’insulte au jugement, comme:

    « c’est à se demander quand ils bossent, roulent, mangent, lisent un livre ou vont voir une expo »

    ou encore

    « une légitimité et un palmarès à faire pleurer de rire » (ça en dit long, ça, sur l’esprit de classes de môssieur).

    Que de mépris.

    Et puis, s’adressant au gestionnaire de ce site, affiché comme un allié, voire, un ami, ou, un confrère de chapelle:

    « aie pitié d’eux. Oui, pardonne-leur, parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. (…) Tirer le rideau de la Flamme Rouge pour eux? Allons Laurent… Ils sont les insectes qui se collent à ta belle lumière, parce qu’ils n’ont pas de vie (…) Oui Laurent, aie pitié d’eux et réjouis nous encore de ta saine passion. »

    Eux? Bien entendu, les autres, lui, il est… au-dessus… des nuages, au ciel.

    Il est incapable de préciser où sont les calomnies et insultes qu’il dénonce. Il se raccroche à un « malhonnête » qui concluait une critique d’un de ses ouvrages (Hé, mec, tu les lis, les critiques littéraires de tes collègues journalistes?). Livrez-nous (oui, « nous ») vos identités, qu’on en finisse, prend contact avec ton avocat, qu’il poursuit. En passant, môssieur, dans le petit monde, on a pas un avocat attitré.

    Maintenant, si une petite gens va au commissariat avec « ça » pour un dépôt de plainte, elle ne déclenchera que moqueries.
    Il est cependant possible qu’une personne du grand monde y parvienne, je-n’en-sais-rien-j’imagine, un petit coup de fil bien placé et hop, c’est ficelé, pieds et poings liés.
    Et dire qu’elle dénonçait le manque de courage de ces tout petit détracteurs.

    Je vais très rarement dans les expositions, môssieur. Ma culture est toute petite. Sachez cependant qu’à mon tour je méprise, je méprise les tentatives d’interdiction d’expression des… petites gens.

    Merci à toi Laurent de m’avoir ouvert cette liberté expression par l’existence de ton site. Pour une petite gens comme moi, ce n’est pas rien. Je sais que ce n’était pas la destination de ton site. Je crois cependant que tu y verras un bon côté. Je crois aussi y avoir pas mal apporté côté… vélo, bien que j’entende cette remarque de cet autre confrère – me semble-t-il -, David Maltais, pour lesquels je « n’y connais rien dans le bike ».

    Tu vois, Alain39, ça m’aurait « trop couté ».

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  8. toutouille26
    Soumis le 30 octobre 2009 à 1:05 | Permalien

    qu’est ce qu’il a pris dans la gueule!!! et il s’en rend meme pas compte (coluche)

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  9. JOCELYN
    Soumis le 30 octobre 2009 à 1:56 | Permalien

    C’est bien Eric d’avoir le courage d’écrire tout cela, moi j’aurais la flemme et pour confirmer tes écris, l’article que je viens de lire à l’instant sur le vélo mag’ concernant P.FEDRIGO est très intéressant, ce dernier à toujours besoin d’une « porte de sortie » dans le peloton, sinon il stresse à mort et perd son influx??!!, et pourtant il est pro et fait du vélo depuis toujours. Il y a un monde entre faire partie d’un peloton du Tour (et meme d’un peloton tout court) et étre un très bon cyclotouriste. Qui n’a pas connu un « champion du monde de l’entrainement »?

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  10. colt seevers
    Soumis le 30 octobre 2009 à 6:17 | Permalien

    Attention, vous êtes trop convaincus qu’il devrait y avoir un système avec des idoles et des fans, des grands et des petits, des souris et des hommes.

    Et que c’est normal que ça fonctionne comme ça.

    Vous parlez en mal de quelqu’un que vous ne connaissez pas, que vous n’avez pas lu, que vous ne savez pas jauger parce qu’il vous paraît trop grand, trop fort et trop intelligent.

    Quand je lis les récits de voyage de Guillaume, qui sont les récits d’un homme normal à la santé mentale impeccable, au moral exceptionnel d’acier trempé.

    et que j’interprête l’indice de fatigue selon les critères de l’échelle de pichot au dernier jour du tour en solitaire, preuve d’un organisme qui se défend des aggressions de la route en devenant de plus en plus fort…

    Je me demande ce que viennent faire les attaques sur l’état surmené et prédépressif, la santé mentale fragile de Guillaume Prébois. Contre ce genre d’attaque inutile, gratuite et diffamante, on a tous le devoir de se défendre de toutes ses forces.

    Internet ce n’est que le volet virtuel du système.

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  11. colt seevers
    Soumis le 30 octobre 2009 à 6:19 | Permalien

    Pour résumer ma pensée, personne au monde ne mérite qu’on lui demande un autographe.

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