Des solutions au dopage

S’il est utile de faire le ménage du passé, question de mieux comprendre le présent, j’estime que la critique ne suffit pas.

Ils sont nombreux, depuis 24h, à réagir au plus grand scandale de dopage de l’histoire du sport.

Peu proposent concrètement des solutions. Pas même David Millar, Michael Barry ou Jonathan Vaughters.

Je vous propose aujourd’hui des solutions concrètes, réalistes, crédibles voire audacieuses. Je vous invite à ne pas hésiter à réagir à mon texte et à me faire part de vos solutions. Alimentons la réflexion! Le lectorat de La Flamme Rouge est important, qui sait, cela suscitera peut-être la réflexion de quelques responsables du cyclisme…

Mes solutions au problème du dopage dans le cyclisme

Elles s’articulent autour de trois grands axes: 1) réforme des institutions 2)prévention 3) répression. Une approche classique, mais habituellement efficace.

1 – RÉFORME DES INSTITUTIONS

Mesure #1: s’assurer que seule l’Agence Mondiale Anti-dopage – et ses organes nationaux affiliés comme le CCES (Canada), l’USADA (États-Unis) ou l’AFLD (France) – est responsable de la lutte contre le dopage dans le sport, y compris bien sûr le cyclisme. Ceci inclut les tests sur et hors-compétition, de même que l’administration du passeport biologique.  

Pour moi, c’est très clair depuis longtemps: l’UCI est en conflit d’intérêt permanent entre deux responsabilités, celle de développer le cyclisme et celle de lutter contre le dopage. Cela va même parfois plus loin: saviez-vous que le frère de Pat McQuaid, Darach, est l’homme d’affaire derrière les Mondiaux de cyclisme en 2015 à Richmond, aux États-Unis? Saviez-vous que deux de ses fils sont très impliqués dans le cyclisme professionnel, l’un (Andrew) comme agent de coureur (dont Nicolas Roche, Richie Porte, Taylor Phinney et Christophe Le Mevel) et l’autre, David, comme directeur de courses pro?

Selon cette première mesure, l’UCI ne serait donc plus responsable que de la promotion du cyclisme et de la gestion de son fonctionnement: octroi des licences, coordination du calendrier, règlements, etc. La lutte contre le dopage relèverait de l’AMA, et seulement de l’AMA, qui aurait donc toute l’indépendance nécessaire pour remplir son mandat.

Mesure #2: négocier un arrangement entre l’AMA et les principaux organisateurs de courses cyclistes, en premier lieu ASO, pour diriger une partie des revenus des droits télé vers la lutte contre le dopage.

Une « win-win » situation. ASO souffre depuis des années de voir ses épreuves ternies par le dopage, en particulier le Tour de France qui voit son palmarès récent ridiculisé. L’AMA aura besoin de ressources financières pour assurer une lutte crédible contre le dopage dans le sport. Un tel accord serait mutuellement bénéfique: les tests anti-dopage seraient administrés par une entité sérieuse et plus efficace, et les épreuves, le sport n’en seraient que plus crédibles.

2 – PRÉVENTION

Mesure #3: imposer une limite aux jours de courses d’un coureur dans une saison

Le problème n’est pas tant la difficulté des grands tours (après tout, Guillaume Prébois et Christophe Bassons ont déjà prouvé qu’on peut faire le Tour à l’eau claire, seulement pas à la même vitesse…), mais plutôt la longueur de la saison cycliste professionnelle qui s’étale de février à octobre. Pourquoi ne pas imposer un plafond de jours de course à tous les coureurs pro (60 jours par exemple)? Chaque coureur, chaque équipe demeureraient maîtres de choisir quelles courses faire, et chaque coureur disposerait du même nombre de jours de course que les autres pour s’illustrer. Cela humaniserait le sport et limiterait l’attrait du dopage pour « tenir le coup », une situation clairement exprimée par Michael Barry récemment.

Mesure #4: assigner à chaque équipe pro World Tour un médecin d’équipe indépendant accrédité par l’AMA et interdire tous les autres médecins et soigneurs d’équipe.

Les équipes ont actuellement tout le loisir de choisir quel médecin ou gourou oeuvrera auprès de leurs coureurs. C’est une porte ouverte aux mauvaises pratiques. Pourquoi ne pas accréditer une flotte de médecins indépendants relevant de l’AMA et les imposer dans les équipes pro, avec rotation chaque année? Pas de médecins indépendants, pas de licence WorldTour, c’est aussi simple que ca. Ces médecins seraient en charge du suivi médical des coureurs, seraient en charge du passeport biologique et de rapports fréquents à l’AMA. Il va de soi que les médecins d’équipe seraient formellement interdits.

Ces médecins indépendants ne seraient pas bien acceptés dans les équipes? Je n’en suis pas si sûr: les coureurs propres y trouveraient rapidement leur compte…

Mesure #5: officialiser le calcul des puissances comme un outil de la lutte contre le dopage. 

Nous connaissons aujourd’hui les limites des capacités humaines sur un vélo. Ces calculs ont été validés à de très nombreuses reprises. Pourquoi se priver d’un tel outil pour identifier les coureurs suspects et ainsi les surveiller de plus près?

Mesure #6: rendre obligatoire, pour obtenir une licence de coureur cycliste, une formation en ligne sur le dopage. 

Pas de formation faite, pas de licence, aussi simple que cela. Cela vaudrait pour toutes les catégories, du coureur pro au coureur junior. Je me surprend chaque année de constater que peu de coureurs Maîtres connaissent les produits dopants et la frontière à respecter. Il m’apparaît utile de rappeler à tous les règles, les produits autorisés et non autorisés, les sanctions encourues, etc. et ce, une fois l’an. Cela s’applique également au cyclosport dont la formation en ligne serait également obligatoire avec chaque inscription. Je serais personnellement heureux de me souscrire à une telle formation chaque année, actualisant mes connaissances sur le dopage et sur ce qui m’est permis et interdit de faire.

CORRECTION DE L’AUTEUR: un lecteur très proche du milieu cycliste professionnel en Europe (que je remercie au passage) porte à mon attention le fait que ce programme d’éducation existe déjà et est appelé « Vrai champion ou tricheur », disponible sur le site de l’UCI. Pourquoi ne pas rendre cette formation obligatoire à toutes les personnes, niveau junior et plus, désirant obtenir une licence de course cycliste, chaque année?

3 – RÉPRESSION

Mesure #7: bannir à vie les ex-dopés de toute activité dans le cyclisme

Comment assurer la crédibilité du cyclisme en acceptant qu’Alexandre Vinokourov devienne le manager de l’équipe Astana? Comment croire en la probité de Bjarne Riis, Jonathan Vaughters, Didier Rous, Mauro Giannetti ou encore Kim Andersen qui savent très bien « ce qu’il faut faire pour gagner » ? Si une telle mesure sera difficile à mettre en place, je pense qu’à moyen et long terme, les sponsors seraient ravis. Il faut parfois du courage pour aller de l’avant.

CORRECTION DE L’AUTEUR: l’UCI a modifié ses règlements pour y ajouter une disposition interdisant aux personnes reconnues coupables d’avoir violé le code antidopage d’occuper un poste de manager, directeur sportif, entraîneur, médecin ou assistant  paramédical, mécanicien, chauffeur, agent de coureurs ou toute autre fonction à préciser sur la licence. Ce règlement est entré en vigueur le 1er juillet 2011. Dans ce contexte, je comprends mal cependant la nouvelle récente à savoir qu’Alexandre Vinokourov devenait le manager de l’équipe Astana pour 2013.

Mesure #8: autoriser les contrôles rétrospectifs et abolir le « délai de prescription »

Il faut clairement laisser entendre aux coureurs pro que passer les tests antidopage sur le Tour de France de l’année n’est aucunement la garantie qu’ils passeront à travers les mailles du filet. Comme le dopage a souvent une longueur d’avance sur les tests de détection, cette mesure nous permettrait de réduire l’envie de plusieurs d’avoir recours à des produits actuellement indétectables: ils le seront éventuellement dans l’avenir, et nous re-testerons leurs échantillons, une procédure légale pouvant conduire à de lourdes sanctions rétrospectives.

Mesure #9: collaborer davantage avec la police 

Les plus grands scandales de dopage dans le cyclisme sont tous survenus au terme d’enquêtes policières, pas de tests positifs: Affaire Festina (douanes françaises), Affaire Puerto (police espagnole), Affaire Oil for Drugs, Affaire Ferrari, Affaire de Padoue (carabinieri italiens), Affaire Armstrong (FIB puis USADA). etc. De toute évidence, les tests anti-dopage sont un élément nécessaire de la lutte, mais pas forcément l’élément le plus efficace. En cas de doute sur un coureur, par exemple suite à l’examen de ses puissances ascensionnelles ou son passeport biologique, il faudrait rapidement en avertir la police pour éventuellement « surveiller » le dit-coureur de près.

Mesure #10: faire le ménage dans les AUT (Authorisation à Usage Thérapeutiques)

Il y a vraiment trop de grands asthmatiques dans le peloton professionnel aujourd’hui…

4 – AUTRES MESURES

Mesure #11: abolir les oreillettes…

… et retrouver un cyclisme où les petits, les audacieux, pas forcément les plus forts mais peut-être les plus malins, auront une chance de se faire voir et valoir. Si le cyclisme ne peut que se gagner à la pédale, l’attrait du dopage demeurera toujours très fort. Mais le cyclisme, historiquement, c’est aussi la tactique, l’initiative, le flair, le courage d’attaquer de loin, la surprise, etc.

Enfin, je ne crois pas à cette idée d’amnistie générale pour permettre aux coureurs voulant briser l’omerta de le faire sans avoir peur des sanctions. Je vois mal les actuels coureurs en activité commencer à déballer leurs méthodes employées sur le dernier Tour de France, amnistie ou pas.

Pour moi, la balle est clairement du côté de l’AMA et de l’UCI actuellement. Des aveux de Lance Armstrong serait par ailleurs un fort accélérateur des réformes nécessaires. Ces aveux sont à souhaiter dans les prochains jours.

36 Commentaires

  • Batrickp
    Soumis le 23 octobre 2012 à 12:31 | Permalien

    Mesure3: 50 jours + 3 nouveaux jours à chaque début de mois, en compte à rebours.
    Telle l’horloge de Bobby Fischer.

    Et pour la 7, pas d’exception, y compris pour ceux qui se disent repentis et bénéficient de sympathie, comme David Millar, Ivan Basso et Michaël Barry.
    Mais alors, Christophe Bassons aussi…

    Pour revenir à l’entrevue de de Montdenard, il reste une petite gène quant à son faible au fond pour Lance Armstrong qui semble une nouvelle fois intervenir dans ses positions. Mais belle citation d’Einstein très à propos: « on ne peut résoudre les problèmes avec ceux qui les ont créés ».

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  • guillaumef
    Soumis le 23 octobre 2012 à 2:35 | Permalien

    Pour la mesure 4, il faudrait que les médecins changent très régulièrement d’équipe. Parce qu’une relation sur le long terme, indépendance ou pas, ça laisse la place à la complicité, à la tentation, voire la corruption, …
    Pour la mesure 8, le problème c’est que les palmarès deviennent à retardement. Or, on a beau retirer LA du palamrès du TDF, dans la tête, et les souvenirs des gens, c’est lui qui a gagné.
    Et pour renforcer le pouvoir de l’AMA, AFLD, … ce seraient eux qui auraient le pouvoir de sanction pour suspendre les courreurs?

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  • sylvain
    Soumis le 23 octobre 2012 à 2:44 | Permalien

    Ces propositions sont parfaites et exemplaires, j’hadére.
    Tu as juste oublier que dans « cyclisme pro » il y a professionnel ! qui dit pro dit fric dit magouille dit triche dit humain dit dope dit fric dit…la preuve….GOOD LUCK ET BON COURAGE;

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  • syl
    Soumis le 23 octobre 2012 à 3:06 | Permalien

    Pour la mesure 4, je ne suis pas d’accord. Avoir un médecin qui suit le sportif sur plusieurs années permet aussi d’avoir une relation de confiance et pour les 2 de se connaître parfaitement pour faire du meilleur travail. Je le vois un peux comme la relation avec un entraineur, qui en connaissant mieux son coureur peux faire les meilleurs choix avec lui dans sa progression.

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  • yannick
    Soumis le 23 octobre 2012 à 5:39 | Permalien

    comme pour la prise en compte des points UCI des coureurs d’une equipe pour l’appartenance de celle ci au world tour ,distribuer des points « dopages » aux coureurs convaincus de dopage : lesquels points « dopage » enleveraient de gros points UCI a l’équipe du coureur (points dopage attribués a vie au coureur et donc imputables a la nouvelle équipe en cas de transfert)

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  • Brun Laurent
    Soumis le 23 octobre 2012 à 6:05 | Permalien

    Pour les amendes, pourquoi ne pas multiplier les primes dues par le nombre d’années d’impunité ?

    Le cas Armstrong montre clairement, même s’il reste une exception dans le monde du cyclisme, qu’un coureur gagne largement plus via ses sponsors personnels que via ses primes de courses…
    Au fond, chacun sait que le produit avec lequel il se dope sera détectable dans un plus ou moins proche avenir.

    Prenons l’exemple de Bjarne Riis (même s’il est mauvais, celui-ci ayant avoué et non été démasqué)… Il a avoué s’être dopé en 2007, 11 ans après s’être dopé dans son tour victorieux en 1996. Il aurait fallu qu’il paye 11 fois ses primes de course.

    De quoi faire réfléchir…

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  • mikael
    Soumis le 23 octobre 2012 à 6:16 | Permalien

    Salut Laurent,

    Beaucoup de bonnes idées, mon avis:

    #1 : Agence indépendante et commune à tous les sports (cf dernière interview de De Mondenard). Mais ce n’est déjà plus réaliste. Pour quand même, c’est un bon début.

    #3 : Certains coureurs sont plus endurant que d’autres, et réussissent donc mieux en fin de saison. Limiter le nombre de jour les pénalisent fortement. De plus, le dopage n’a aucun rapport avec la difficulté de l’effort, sa durée ou sa répétition. Sinon il n’y aurait pas de dopage sur 100m en athlétisme ou en natation. Contre.

    #4 : 100% ok.

    #5 : Cela me fait penser aux courses mécaniques ou la puissance est limitée. Tout l’intérêt réside alors dans la tactique de course (arrêt aux stands, dépassements). Une course cycliste qui ne repose QUE sur la tactique, pas convaincu du tout. Pourquoi pas, alors, en complément du passeport biologique?

    + Instaurer un vrai classement par équipe pour chaque division, les 3 meilleurs montent, les 3 plus mauvaises descendent : les points UCI actuels sont attribués à l’équipe, et plus aux coureurs. Si l’équipe disparaît, les points sont perdus ou redistribués. Cela évitera quelques cas de dopage, même si ce n’est pas la majorité. Les ex-dopés ne marquent pas de points à vie. En cas de contrôle positif, forte pénalité de points.

    + Au deuxième contrôle positif, suspension à vie et perte de tous les titres, remboursement des sommes perçues. Interdiction à vie de tirer bénéfice d’une activité liée au cyclisme.

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  • Hodé Jérôme
    Soumis le 23 octobre 2012 à 6:31 | Permalien

    11 mesures interessantes.

    La vraie question à se poser est pourquoi le tour 2011 a été le plus propre des 15 dernières années et pourquoi dès 2012 le dopage est reparti de plus belle! Comment se prémunir d’une nouvelle molécule au niveau juridique?

    Les 11 solutions proposées sont elles un début de réponse à ces faits récents.

    Bien à vous.

    Jérôme

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  • SebC
    Soumis le 23 octobre 2012 à 6:50 | Permalien

    @Hodé Jérôme
    pourquoi le tour 2011 a ete le plus propre des 15 dernieres annees? Base sur quoi? Le gagnant a l’air propre? Les calculs de puissance? Je suis vraiment tout seul a ne pas crois une cris^%^&^ de seconde a cette outil la?

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  • Soumis le 23 octobre 2012 à 7:15 | Permalien

    Toutes les mesures proposées par Laurent me paraissent des plus logiques et des plus cohérentes. Celle que j’aurais proposé si Laurent ne l’avait pas déjà fait (mais il a pensé à tout !), c’est le suivi de carrière avec la courbe de suivi du profil puissance. Il n’y a rien de mieux pour voir une progression extra naturelle subite sur un entrainement suivi à un moment donné. Plutôt que de financer des contrôles antidopage qui ne prouvent plus rien depuis longtemps, il suffirait de mettre cet argent au profit d’un financement de capteurs de puissance à partir de certaines catégories de jeunes (cadets, juniors, espoirs par exemple). Après, et je reprend là mon regard philosophique, il y a juste une chose pour que toutes ces solutions deviennent réalistes : c’est le changement impératif de la mentalité profonde de l’homme ou des hommes qui composeront le futur système. Car comme le dit et le rappelle certes un peu sèchement sylvain plus haut, il y a tous ces vilains termes qui s’entrechoquerons dans les têtes de ceux (aussi anges seront-ils) qui composeront le futur système et auxquels ils seront confrontés (fric, humain, magouilles, honnêteté, corruption…). On a beau repartir avec du sang neuf (sans jeu de mot bien évidemment), nos gouvernements et donc les têtes par exemple, changent tous les 5 ans (en France), y a t-il pour autant moins d’affaires, de magouilles, de corruptions… et le pouvoir de l’argent prend-il moins d’importance aux yeux de tous à chaque nouvelle investiture ? Tout ça pour dire et vous l’avez compris, peu importera le système et les instances dirigeantes, tant que l’argent tiendra et se maintiendra à ce niveau de valeur irrationnelle et aussi importante au yeux de tous (ou presque), il sera toujours possible que n’importe qui se paye et se permette d’acheter n’importe qui et n’importe quoi !… Je sais, ça fait peur, ça peut être vu et perçu comme pessimiste, mais c’est la dure réalité de notre société. Il n’empêche, je crois et je pense qu’il faut tout faire et tout mettre en oeuvre pour faire en sorte de sortir de cette loi infernale du fric à tout va afin de remettre le concret et les vraies valeurs au centre de pensée et de la réflexion humaine.

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  • zboy
    Soumis le 23 octobre 2012 à 7:27 | Permalien

    Laurent, tu t’emmerdes d’habitude ces temps çi ! C’est pas vraiment le cas cette année hein ?! Excellentes propositions ! Mais qui aura le « guts » de les appliquer ?!

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  • Un autre Sylvain
    Soumis le 23 octobre 2012 à 8:01 | Permalien

    Ajout à #9 – Renforcer les lois pour criminaliser le dopage dans les pays un peu mous.

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  • Thierry Lemaire
    Soumis le 23 octobre 2012 à 8:24 | Permalien

    La mesure #5 revient à proposer que les performances sont plafonnées de fait.
    Dans le vélo, c’est un calcul compliqué qui dépend de circonstances de course.
    En athlétisme ce serait beaucoup plus simple, puisque la performance est absolue : sous 10s , un coureur de 100m est considéré dopé. Sous 20s, un coureur de 200m est dopé, sous 2h30, un coureur de marathon est considéré comme dopé, etc.
    L’AMA serait-elle prête à invalider tous les temps sous les 10s aux 100m ? et interdire à tous les récidivistes de débarrasser le plancher ?

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  • Robert Garneau
    Soumis le 23 octobre 2012 à 8:43 | Permalien

    Dans la section AUTRES MESURES j’ajouterais:
    Laurent Martel comme président de l’UCI

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  • Vincent C
    Soumis le 23 octobre 2012 à 9:09 | Permalien

    Amendes plus sévères et tôle pour le dopage et ce dans TOUT les sports.

    C’est ça l’idéal, la répression est le seul moyen de dissuasion.

    M’as faire ce que j’ai haïs le plus ces derniers jours: faire un parallèle avec le hockey.

    Comment se fait-il que lorsqu’une bagarre survienne au hockey que personne n’est accusé au criminel? … Moi si frappe quelqu’un je risque la prison. Alors c’est la même chose pour le dopage qui est une fraude. Comment se fait-il qu’on fait juste suspendre les fautifs? Parfois même c’est plutôt risible comme une suspension de 3 matchs au baseball…

    La lute anti-dopage n’est pas sérieuse. Tout ça devrait être de concert avec la police et surtout la justice.

    L’immunité pour les sportifs professionnel, c’est ça le problème!

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  • wigwan
    Soumis le 23 octobre 2012 à 9:10 | Permalien

    En accord avec toutes les propositions, mais je rajouterai qu’il est grand temps que le dopage soit criminalisé.

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  • Vincent C
    Soumis le 23 octobre 2012 à 9:33 | Permalien

    Ouais le seul moyen c’est de criminalisé le dopage et d’avoir une agence comme l’AMA qui test TOUT TOUT TOUT les sports professionnel à la même hauteur et à la même fréquence que le cyclisme.

    Vous allez voir que le cyclisme ne sera plus cette brebis galeuse du sport professionnel.

    Il faut donner tout les pouvoirs à l’AMA, des pouvoirs d’arrestation, d’enquêtes, de requêtes, des moyens logistiques et financiers. La police ne peut pas tout faire.

    Au Québec, on a l’AMF pour réguler et surveiller les marchés financier, ça marche un peu… mais bon ils ont les moyens de faire la job. Il faut un agence comme ça dans chaque pays qui régule et surveille les sports professionnel.

    Ce n’est pas parce que c’est de la bussiness qu’il ne devrait pas avoir de règles!

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  • thierry mtl
    Soumis le 23 octobre 2012 à 9:35 | Permalien

    #12
    Accepter que les tests antidopages sont des mesures de contrôle et d’encadrement très limitées qui servent surtout à éviter les abus pouvant mettre en danger la vie des athlètes et donc de les protégers contre eux-mêmes.

    Passer avec succès un contrôle est donc un prérequi minimal pour continuer de courir et en aucun cas, une preuve démontrant que le coureur n’est pas dopé.

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  • Vincent C
    Soumis le 23 octobre 2012 à 9:40 | Permalien

    J’oubliais.

    On ne peut pas demander à un sport bussiness de s’auto-réguler. C’est un non-sens.

    Les ligues sportives font ce qu’ils veulent et quand je dis ligues sportives c’est toutes les ligues

    FIFA, FIA, NHL, LPGA, NBA, WorldTour, MLB…

    Ils sont là pour générer et faire de l’argent. Pas pour promouvoir un sport propre. Alors il faut les obliger à être propre et les punir si ils ne le sont pas.

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  • Soumis le 23 octobre 2012 à 10:05 | Permalien

    D’ accord en principe sur tout, sauf le #3, mikael (7)a raison. Evidemment je voterai des 2 mains pour Laurent Pdt de l’ UCI (je fayote deja!)
    Par contre, mefions nous d’ etre trop…occidentaux, trop  » rightous » dans notre souhait de nettoyer notre sport: je me rappelle les annees 80,90 quand les polonais venaient dans leur vieille Lada ecumer les courses 1ere cate de l’ Est de la France, ils etaient tous charges et se partageaient les victoires: une victoire, primes du MG ou autre incluses, c’ etait l’ equivalent d’ un mois de travail chez eux, ils ne faisaient ca que pour nourrir leur famille dans ces difficiles annees post communistes…
    Aujourd’ hui, en Amerique du Sud, afrique, asie du SE, partout ou le cyclisme s’ est etendu grace a la promo de l’UCI , il y a des tas de types qui vivent a la petite semaine, et ne vivent pas dans des societes ou tout (semble ) clean et ordonne, mais ou il faut tricher pour survivre…
    Dur, dur de egler tout ca…

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  • Dédé la moulinette
    Soumis le 23 octobre 2012 à 11:41 | Permalien

    Toutes les idées émises qui sont de nature à lutter contre le dopage sont bonnes à prendre et vont dans le bon sens.
    J’ai toutefois des doutes sur la volonté des coureurs et de leur entourage de tout faire pour les mettre en pratique. Pour l’instant on ne parle que de ça mais dans deux mois c’est Noël puis les fêtes de fin d’année et s’en sera fini des idées et des voeux pieux. On entendra sans doute quelques directeurs sportifs dire qu’au nom du sport ils ne veulent plus de l’UCI pour ensuite les voir créer un nouveau machin taillé sur mesure pour pomper un maximum de fric, on reverra des hommes d’état serrer la main et dîner avec des tricheurs avérés, on reverra des sociétés organisatrices chosir tel laboratoire moins regardant qu’un autre, on écoutera toujours des journalistes qui se disent spécialistes du cyclisme s’extasier devant les exploits soudains d’un compatriote et on verra toujours autant de monde le long des routes pour passer à la télé.
    Moi j’ai frémi aux jeux paralympics où j’ai vu des athlètes à performances humaines auquel(les) je peux me comparer pas des machines survitaminées qui n’ont plus rien d’humain.
    Le cyclisme se meurt tout doucement, lentement mais sûrement.

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  • Eric Tardif
    Soumis le 23 octobre 2012 à 11:45 | Permalien

    Je poursuis mon acharnement sur McQuaid! Ou bien c’est lui qui poursuit son acharnement à démontrer son incompétence par ses témoignages? La dernière sur cyclingnews :

    “Bjarne Riis is a bit like Jonathan Vaughters, he’s working very hard to ensure that cycling today is doping free,” McQuaid said.

    Si c’est vraiment ce qu’il pense, alors je comprend pourquoi il pense que l’UCI n’a rien à se reprocher!

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  • Max
    Soumis le 23 octobre 2012 à 12:34 | Permalien

    Je trouve toutes les mesures bonnes, sauf celle sur les calculs de puissance. On en déjà débattu ici, et le fait même qu’on puisse débattre de leur efficacité montre qu’il y a un doute. On ne condamne pas des gens sur des croyances.
    Idem pour les capteurs de puissance. L’idée est théoriquement excellente, mais on parle de types qui arrivent à maquiller des contrôles sanguins testés en labo. Franchement, maquiller une progression ça se fait très bien, et en dopant des les cadets on y verra que du feu. On me rétorquera que les images et les temps de grimpette ne mentent pas, mais une coalition de coureurs forts peut très bien faire mentir les chiffres (genre course d’escargots au départ puis la fin à fond), faussant encore plus la course que le seul dopage.Et puis mettre un plafond de puissance me dérange, parce que ça va à l’encontre même de l’essence du sport. Et si dans 20 ans un scientifique prouve que les plafonds sont trop bas?

    Enfin, condamner sur les puissances ne permet de prendre que les gros poissons, pas les coureurs intermédiaires. Que dirait un grand champion propre mais suspecté, alors qu’un random arrive à l’égaler en se dopant comme un cheval malgré des capacités limitées?

    Laissons ces outils là au débat scientifique. Le fruit n’est pas encore mûr.

    Sinon, dans tes propositions il manque surtout la répression du classement. Non comptage des points de tout coureur suspendu pour dopage dans le CQ ranking. Associé à des suspensions plus lourdes (4 ans non rétroactifs pour la première infraction, ça interdit pas de courir mais ça flingue bien une carrière).Des pénalités comptables aux équipes, avec une possibilité d’interdiction de courses world tour si trop de cas répétés peut-être une solution.

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  • Zenou
    Soumis le 23 octobre 2012 à 12:56 | Permalien

    D’accord dans l’ensemble, mais contre la mesure #3.
    En effet Marion Jones, Chambers, Montgommery, Griffith-Joyner se sont dopés alors qu’ils devaient courir moins de vingt 100m dans l’année.
    Le dopage ne vient pas de l’effort à faire, mais essentiellement du soucis de performance.
    Cette limitation n’aurait aucun effet sur la lutte contre le dopage.
    PS: Je ne suis pas sur qu’Armstrong faisait 60 jours de compétition dans l’année en arrêtant sa saison après le Tour.

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  • schwartz patrick
    Soumis le 23 octobre 2012 à 12:57 | Permalien

    Etablir un passeport biologique avec la première licence du coureur, le suivre dès son plus jeune âge…
    Dans les grands tours, les journées de repos consignées à l’hotel, voir la famille mais aux yeux de tous (parce que la plupart des épouses de coureurs dopés sont complices,qu’on ne me raconte pas d’histoires!,elles « savent » et se taisent parce que le salaire de leur homme est conséquent!), je me répète ,les 2 journées de repos servent non seulement à « récupérer » mais aussi à se « re-charger »,tout un programme…
    A la place de tous ces « médecins d’équipe »,à chaque course, une antenne médicale avec une dizaine de médecins indépendants et asermentés comme de bien entendu dispo pour tous les types de « bobos honnêtes ».
    Plus de contrôles « coup de poing »,police,douane,
    surprise,peur du gendarme… les coureurs propres
    ont très peu de problèmes relationnels avec eux…
    Ceux qui ont des problèmes de conscience, çà se passe
    moins bien…

    mais pour l’ensemble de tes propositions (et de ton travail!) ok avec toi Laurent

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  • Batrickp
    Soumis le 23 octobre 2012 à 1:05 | Permalien

    Et toujours strictement rien sur Bassons.
    Finalement, l’inhumanité chez Lance Armstrong, elle n’est que le reflet de la société, tout comme les commentaires sur ce site.

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  • Bertrand Pivert
    Soumis le 23 octobre 2012 à 1:10 | Permalien

    Mesure 1 et 2 : tout simplement incroyable que ce ne soit déjà pas le cas!
    Mesure 3 : tu leurs donnent plus de jour d’entrainement qui si j’ai bien compris servent à pousser à fond les turbines, à faire des prélèvements de sang bien chargé en vue d’une auto transfusion au moment opportun.
    Est-ce que Contador à plus de 60 jours de cours durant une année classique?
    Mesure 4: peut-être accepté mais certainement dupé, par les coureurs qui auraient des médecins extérieur, bref juste un contrôle anti doppage de plus à contrôler.
    Mesure 5: les limites humaines sont-elles vraiment bétonnées, je crois que les gènes évoluent…. mes enfants utilisent les ordinateurs comme je ne les utiliserai jamais! tout cela leur semble tellement simple….
    Mesure 6: lol éduqué ils le sont et bien mieux que certains médecins!
    Mesure 7: for sure!
    Mesure 8: bof la chasse perpétuelle pas trop mon truc, et puis quoi dans 30 ans on annulera le palmares de 2012, comme cela un coureur x recevra à titre posthume, peut-être, le titre de vainqueur du tour, bref où sont les limites? Il faut engager les gars que les coureurs utilisent pour se dopper. Pourquoi un Fuentes ne travaille-t-il pas à l’AMA. Question d’argent? suffit de s’aligner, et oui faut ce qui faut!
    mesure 9: collaboration, ça fait froid dans le dos! pas trop mon truc
    Mesure 10: il est plus que temps
    Mesure 11: pas anti ni pour

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  • toniolabille
    Soumis le 23 octobre 2012 à 1:11 | Permalien

    Personnellement je ne pense pas que limiter le nombre de jours de course soit très utile. Combien de jour pour Bradley Wiggins cette année ?

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  • Bertrand Pivert
    Soumis le 23 octobre 2012 à 1:36 | Permalien

    Autre chose, pas sûre de bien comprendre, le Basson, carence? C’est çà?
    Vraiment, lui, il doit pas être bien dans sa peau aujourd’hui!
    L’humain, quelque chose de compliqué.

    Ce midi lors du « lunch » comme on dit, petit débat de haut vol sur l’affaire Armstrong, hilarant. Les « gens » constate, s’en tape, et tourne la page en concluant qu’ils auraient probablement fait la même chose. Après tout il est millionnaire, et au pire il ne travaillera jamais.

    Voilà, il reste un long et lent chemin à accomplir, je vous le dit ce n’est pas 36 ou 36000 mesures qui y feront quelque chose, il s’agit d’une révolution dont le monde a besoin!

    Hé je déconne hein! Mais quand même!

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  • Soumis le 23 octobre 2012 à 1:48 | Permalien

    Bien d’accord avec l’ensemble de ces propositions. Alors que certaines sont audacieuses, d’autres tombent à mon avis carrément sous le sens. C’est à se demander pourquoi elles n’ont jamais été adoptées (…en fait on sait pourquoi).
    Deux commentaires.
    – Le premier concerne la mesure #5.Probablement qu’on me voit venir gros comme ça, mais il demeure néanmoins que l’argument des calculs de puissance est loin d’être valide puisqu’il part du postulat que l’être humain sur bicyclette a atteint ses limites absolues. Or, que l’on parle de cyclisme ou de n’importe lequel autre sport, il est hasardeux et carrément prétentieux d’affirmer une telle chose. Lorsque confronté à de tels arguments, j’aime toujours donner en exemple les travaux de Tim Noakes portant sur le gouverneur central à l’exercice. Bien que toujours au rang de simple hypothèse, cette idée mérite tout de même qu’on s’y attarde puisqu’elle ouvre tout droit le chemin à une nouvelle façon de considérer les performances humaines (relevant non plus seulement du domaine purement physiologique).
    – Le second concerne la mesure #10. Bien que je sois 100% avec l’idée même de la mesure, l’exemple fournie portant sur les athlètes asthmatiques (et, on le comprend en sous-texte, sur l’usage abusif des bronchodilatateurs qu’ils en font) en est un mauvais. La raison : l’AMA a autorisé l’année passée l’usage des bronchodilatateurs (e.g. le salbutamol) en compétition sans nécessité de fournir une autorisation médicale quelconque (bref, usage libre). Composé ou non de grands asthmatiques, le peloton est donc légitime de carburer aux pompes s’il le désir…

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  • Batrickp
    Soumis le 23 octobre 2012 à 2:36 | Permalien

    Le communisme est nécessaire, Bertrand, et impossible.

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  • Bonaventure
    Soumis le 23 octobre 2012 à 2:53 | Permalien

    J’aimerais sincèrement qu’il y ait une « Commission Charbonneau » sur le milieu cycliste d’hier et d’aujourd’hui. Un truc ou divers acteurs vident leur sac et prêtent serment devant la justice.
    C’est pour moi la seule solution aujourd’hui, il faut profiter du rapport Usada pour enclencher une opération de ce type (on a assez d’acteurs qui ont commencé à parler pour ne pas aller plus loin).
    Et il faudrait le faire le plus vite car j’ai peur que l’intérêt de beaucoup est de gagner du temps et que l’effet médiatique retombe (on le voit dans l’omerta de plusieurs).
    L’Usada a proposé cela aujourd’hui, une commission et des sanctions pour briser l’omerta. Il faut se dire une chose : sans ce rapport rien n’aurait changé et on serait encore à émettre des doutes quant au système Armstrong.
    Alors, merci l’Usada et mettons tout sur la place publique une bonne fois pour toutes. C’est par une opération d’envergure que l’on changera les mentalités sur le dopage (et en sanctionnant après bien sûr).

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  • bikelarue
    Soumis le 23 octobre 2012 à 3:08 | Permalien

    Moi je ne cesse de penser à ce qui est arrivé à Pantani, il faudrait peut-être réfléchir à l’homme aussi, en ce jour 1 rien de nouveau pour régler ce problème mais toute la pression sur seulement lui.

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  • Batrickp
    Soumis le 23 octobre 2012 à 3:35 | Permalien

    Tu rejoins Christophe Bassons, malgré le mal que lui a fait Lance Armstrong.

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  • franzz
    Soumis le 23 octobre 2012 à 4:06 | Permalien

    – Comme pour les barons de la drogues, faut frapper les pharmaceutiques, les médecins, les gyms, les revendeurs et mettre des traceurs dans les médicaments.

    -C’est un problème de société, y’en a qui aime se buzzer au Rosée..en surveillant les enfants autour de la piscine..sacrilège ;-o)

    -SVP, montrer ce que contient votre pharmacie à la maison…et celle de vos proches.

    -Utopique de l’enrayer, pensée magique pour vierge offensée.

    -Depuis la nuit des temps et heureusement par ce que l’humanité aurait pas avancer.

    Ça va se regler à la prochaine extinction de la race humaine..Merci.

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  • Zut
    Soumis le 23 octobre 2012 à 9:48 | Permalien

    Mesure #6
    Ce genre de formation éthique/dopage existe déjà au sein du CCES.

    Dans le cas des Jeux du Canada, tous les membres de l’équipe du Québec, sans exception, doivent passer cette formation.
    De plus, il y a moyen de connaître les personnes qui ont suivi la formation par un rapport en ligne. Tout est très 2012 et facile à imposer.

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