Courses au Québec: je suis inquiet pour l’avenir

C’est paradoxal: au moment où la pratique du cyclisme n’a jamais été aussi populaire au Québec, je n’ai pourtant jamais été aussi inquiet pour l’avenir des courses cyclistes « amateurs » dans la province.

Je vous rappelle que cette année, plusieurs courses ont disparu du calendrier, en premier lieu le GP OBC mais aussi le GP de Ste-Agathe et quelques autres. La meilleure, c’est que le GP OBC serait disparu pour des raisons de sécurité: les organisateurs auraient jugé trop dangereux le fait que le parc ne puisse être fermé aux cyclistes « récréatifs », certains évoluant dans leur promenade dominicale à contresens des pelotons lancés en course. Sur un revêtement presque parfait, fermé aux automobiles, sans zones résidentielles ou commerciales, le Parc constituait pourtant de loin le parcours le plus sécuritaire de l’année.

Je suis également très inquiet d’une nouvelle récente, à savoir qu’en réaction à une hausse significative d’événements sportifs de tout genre (triathlons, cyclosportives, marathons, etc.), la Sureté du Québec pense facturer pièce les services d’encadrement qu’elle procure durant ces événements. Si elle voit le jour, une telle politique pourrait sonner le glas de nombreux événements dont le budget était déjà serré.

Puis on peut aussi penser que le développement du cyclosport pourrait nuire autrement à l’essor des courses cyclistes au Québec. Je ne parle pas ici des événements phare comme les Mardis cyclistes de Lachine, le Tour de Beauce, le GP de Saguenay ou encore le Tour de l’Abitibi, mais bien de ces courses de week-end si vitales à l’essor du cyclisme de compétition et au développement de la relève. Certains coureurs – dont je suis parfois – sont tentés de se tourner vers ces cyclosportives désormais de plus en plus populaires, car jugés moins dangereuses (ce n’est parfois qu’une perception) et plus conviviales. Certains organisateurs pourraient également voir dans le cyclosport un véhicule pour lequel boucler un budget est plus simple, et gérer la journée aussi. Pas simple en effet d’avoir à gérer les départs/arrivées de multiples catégories de coureurs lors des courses cyclistes!

C’est donc dans ce contexte que surviennent deux incidents malheureux, soit cette chute lors du GP de St-Raymond et cette voiture à contresens du peloton (et le délit de fuite par après) au GP de Charlevoix, deux événements qui auraient pu être tragiques.

L’incident au GP de St-Raymond a soulevé une polémique, et entrainé la démission de Stéphane Le Beau, président de l’ACVQ. Je le regrette. Certains ont également réclamé la démission du président de la FQSC, Louis Barbeau. Le conseil d’administration de la FQSC ainsi que M. Barbeau ont réagi hier par voie de communiqués disponibles ici et ici.

Je n’étais pas présent au GP de St-Raymond, donc vous comprendrez que je me garderai de trop commenter la situation. Je souhaite tout simplement un prompt rétablissement à Jean-Christian, victime de cette chute à quelques encablures de l’arrivée. Et je vous rappelle que ce n’est pas la première fois que le final d’une course présente une sécurité lacunaire. Un tel rétrécissement de voie à quelques hectomètres de la ligne était également en pratique, il y a quelques années, sur le GP OBC, alors que l’arrivée était jugée 200m après le début de la montée Fortune. Le rétrécissement était signalé par des cônes, pas par des tréteaux en métal et en bois, d’où peut-être l’absence d’accidents graves? Fort heureusement, l’organisation du GP avait ensuite déplacé l’arrivée 1 km avant, dans une zone dégagée.

Parfois c’est d’autres éléments, comme ce gauche-droite très serré à l’arrivée des Canadiens l’an dernier, 150m avant la ligne. Chutes il y a eu… Ou encore cette portion de course, toujours intense, en haut de la bosse lors du défunt GP de Bellefeuille en ouverture de saison, alors qu’on devait rouler – après goulot d’étranglement – sur une portion réduite de route (très défoncée…) après un virage à gauche, et que de nombreuses voitures roulaient en contresens…

Bref, des lacunes de sécurité, elles ne datent pas du récent GP de St-Raymond. Ce dernier événement a simplement le mérite de nous rappeler, selon moi, que nous devons tous travailler ensemble pour améliorer les choses. La sécurité doit rester une priorité importante, et c’est une responsabilité partagée entre organisateurs, fédération et… coureurs eux-mêmes. Ces derniers prennent parfois trop de risques aussi, il faut le dire, surtout en vue d’une ligne d’arrivée ou le cerveau de certains se met automatiquement à « off ».

Mais plus encore, je voulais partager avec vous une impression générale, à savoir que le contexte actuel entourant l’organisation de courses cyclistes au Québec me semble difficile et qu’en ce sens, la division des forces est dangereuse. Serait-il possible que nous soyons à un point où plus que jamais, nous devons travailler ensemble pour assurer l’avenir des courses cyclistes « de week-end » au Québec?

20 Commentaires

  • Soumis le 3 juin 2014 à 9:14 | Permalien

    Quand on voit qu’avec une « cyclo » on peut rassembler des milliers de personnes, prêtes à payer plus de 60$, parfois plus de 150$, alors que les coûts sont moins élevés que pour une course, on comprend que faire des cyclos est beaucoup plus rentable que des courses.

    Dans ce contexte, quel intérêt d’organiser des courses?

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  • Soumis le 3 juin 2014 à 10:29 | Permalien

    Une des problématiques au Québec est la faible participation aux courses. C’est quasiment impossible d’avoir une organisation rentable avec des pelotons de 60-70 coureurs. Pourquoi avoir autant de catégories ??? On dilue les ressources disponible le jour de l’événement et la qualité s’en trouve diminué.

    On pourrait facilement regrouper tout le monde (maitres inclus) en catégorie 1-2-3 de force et ainsi avoir de vrais pelotons de 100-150 coureurs avec un vrai encadrement (motos sécurité, dépannage, etc.) De toute manière, c’est pas en compétitionant contre 50 cyclistes qu’on apprend à courir.

    Ah et pour les accidents récents, les coureurs ont une bonne part de responsabilité sur les épaules. Le règlement de la ligne jaune n’est pas là pour le fun, c’est une exigence de sécurité dans les circonstances d’organisations au Québec.

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  • P
    Soumis le 3 juin 2014 à 10:39 | Permalien

    Juste une petite précision. Stéphane Le Beau n’a pas remis sa démission à cause des événements de St Raymond. À titre de président de l’ACVQ, la sécurité des courses ne reposent pas sur sa responsabilité. Malgré cela, et bien qu’il n’était pas présent à St Raymond, il a agit rapidement en rédigeant, entre autres, une lettre à la FQSC. Il a plutôt remis sa démission à cause des différents propos diffamatoires à son égard et des attaques personnelles apparaissant sur certains sites internet et émis par certaines personnes. Ces éléments nuisant à l’image de l’ACVQ, il a préféré se retirer afin d’éviter que la situation ne s’envenime et nuise au sport cycliste. Merci !

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  • Steph
    Soumis le 3 juin 2014 à 12:09 | Permalien

    Je crois que la fédé doit se revouveler et repenser à ses priorités pour l’avenir. Je ne lancerai pas de pierres à personne mais du sang neuf apporterait surement de nouvelles idées et un élan de fraicheur. Pour ma part, je crois que la Fédé s’intéresse beaucoup trop à l’élite qu’à la base même du vélo. Que fait la Fédé pour promouvoir le vélo de compétition chez les jeunes? Ceux-ci sont la relève du sport et je ne vois aucun projet proactif pour promouvoir ce sport chez les jeunes. Si les jeunes n’ont pas de parents impliqués de près ou de loin dans le cyclisme, dite moi comment vont’il être attirés vers le cyclisme?

    Par expérience, ça prend des parents volontaires pour créer des clubs (création de compagnie sans but lucratif) et tout ce qui vient avec. Alors que si un jeune veut jouer au soccer, il n’a qu’à envoyer son inscription à la ville et le tour est joué. C’est là qu’à mon avis, la Fédé fait un travail pourri, excusé le terme. Elle ne fait rien pour faire grandir son sport et n’aide même pas les volontaires pour créer des équipes ou les aider à trouver des endroits où faire les entraînements.(Essayer de trouver un endroit où entraîner les jeunes à Montréal) Les équipes de relève sont laissées à eux-mêmes et la Fédé n’est là que pour recevoir les chèques des équipes et des licenses.

    Je ne peux parler pour les coureurs maîtres car je n’ai pas l’expérience mais je peux vous assurer qu’il y a une montagne de travail à faire pour la relève et que rien n’a été fait dans les 8 dernières années.

    Donc, quel est la façon de remédier à la situation? Je crois que de nouvelles personnes qui ont une expérience de bâtir un curiculum pour un sport et qui ont à coeur le développement des jeunes serait tout un atout pour le sport pour les prochaines années. Je suis convaincu qu’il n’y a personne en ce moment à la Fédé avec les compétences pour faire grandir ce sport et l’ammener à un autre niveau où le cyclisme ferait parti des sports proposés par les municipalités comme l’est devenu le soccer dans les 20 dernières années.

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  • Soumis le 3 juin 2014 à 12:09 | Permalien

    @P,
    Merci de ce commentaire. Nous avons tous compris que Stéphane en avait ras-le-bol des propos diffamatoires, et que l’incident de St-Raymond a permis à certains d’en rajouter une couche, précipitant la décision de Stéphane. C’est compréhensible, car il est difficile de composer avec de tels propos et attaques personnelles, j’en sais quelque chose!

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  • Claudio
    Soumis le 3 juin 2014 à 12:21 | Permalien

    Je partage ton inquiétude Laurent et je pense que tous les acteurs, en particulier la FQSC, doivent faire des représentations politiques pour avoir une meilleure collaboration des autorités soit les villes, la police et le Ministère des transports. Faudrait peut-être aussi penser à un comité provincial d’organisateurs qui pourraient partager expériences et expertises.

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  • Alain B
    Soumis le 3 juin 2014 à 12:26 | Permalien

    Je présume (enfin, j’espère!) que les organisateurs du GP cycliste de Saguenay t’ont contacté afin de promouvoir la course qui débute dans deux jours. Une belle occasion pour les férus du vélo de venir au Saguenay pour assister à une course de haut niveau ainsi qu’en profiter pour rouler des parcours superbes.

    http://www.grandprixcyclistesaguenay.com

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  • Math
    Soumis le 3 juin 2014 à 12:41 | Permalien

    Je me demande: pourquoi devons-nous avoir une course à presque chaque fin de semaine et pour toutes les catégories? Il y a des courses en semaines (critériums, régionales), alors pourquoi on ne cherche pas à organiser des courses sur des routes en bonnes conditions, un parcours intéressant et une sécurité présente, même si cela implique moins de courses provinciales?

    @Jean-Michel: ce serait vraiment une bonne idée des catégories basées sur les forces tel que tu le décris. Par contre, respecter la ligne jaune devrait être réellement appliquée, mais cela doit être appliqué pour tout le monde (lire ici indépendamment de la catégorie et du maillot que tu portes) et il faut convenir que même si certains font tout pour la respecter, un écart dans le peloton/une chute/la chaussée en piètre état peut faire dévier certains coureurs. Donc, une voiture roulant à vive allure en sens inverse n’est pas le plus rassurant.

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  • Vincent M.
    Soumis le 3 juin 2014 à 2:06 | Permalien

    La survie des courses dites de week-end et certaines interprovinciales semble être difficile. Deux points me viennent en tête, la concurrence des courses et le modèle économique des courses.

    Premièrement, cela n’est qu’une réflexion mais si les cyclosportives sont si populaires et rentables et qu’il y a de plus en plus un caractère compétitif lors de ces évènements, je crois qu’il y a alors une concurrence avec les courses cyclistes. Dès lors, les cyclistes des cyclosportives qui poussent très fort devraient plutôt opter pour les courses. Divers moyens pourraient être mis place pour décourager ceux-ci afin qu’ils se dirigent vers les courses. De cette façon on pourrait garder un aspect «loisir» aux cyclosportives et obtenir un plus grand bassin de coureurs pour les courses. Je ne pourrais estimer l’augmentation de ces nouveaux coureurs mais étant donnée la popularité grandissante du sport, elle devrait être significative. Cette sujet a déjà été abordé.

    Deuxièmement, le modèle économique permettant le développement des courses est t-il viable à long terme? En d’autres mots, est-ce que la FQSC, la réglementation, les structures de financement, les montages financiers pour les courses, la promotion des courses, l’expansion et l’essor des courses est optimal et optimisé afin de valoriser les courses? Je crois que des modifications au modèle doivent être faites afin de renforcer le développement des courses. L’amélioration des interactions entre les sept aspects mentionnées ci-dessus devrait faire en sorte que le milieu se porte mieux. Les bonnes personnes sont-elles aux bonnes places ?

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  • Roger Filion
    Soumis le 3 juin 2014 à 5:30 | Permalien

    En tant qu’organisateur, ma plus grande préoccupation est la sécurité des coureurs et avec mon comité nous mettons tout en œuvre pour éliminer les dangers potentiels lors des courses. À Saguenay, le service de la police municipale est impeccable. Il en va ainsi du service des travaux publiques et de nos nombreux bénévoles. Il n’est pas dit qu’il n’arrivera jamais d’accident mais nous mettons toutes les chances de notre bord. J’ai déjà organisé d’autres courses moins importantes que la Coupe des Nations U23 et le Grand Prix de Saguenay, mais j’ai toujours eu à cœur la sécurité des coureurs. Elle n’a jamais été négociable, sinon il n’y aurait pas eu de départ. Les organisateurs de la Coupe Proco à Alma pour les petites catégories sont également très soucieux de la sécurité des jeunes coureurs et ils le font admirablement bien. Ce n’est pas l’argent qui les motivent, mais la passion pour leur sport.

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  • Vincent C
    Soumis le 3 juin 2014 à 6:15 | Permalien

    Mon homonyme pose des bonnes questions!

    Le modèle économique est certainement à revoir:

    Un système de puce fonctionne super bien dans les cyclosportives. Pourquoi ne pas avoir un système de puce intégrée au dossard ou avec la plaque avec la prise de licence? C’est tellement rendu pas compliquer! Nous, on est encore à l’âge de pierre avec le photofinish et même avec la prise des numéros à la main. Ça prend, du personnel pour ça et la fédé nous dit tout le temps qui manque de staff et que les organisateurs ça leur coûte cher. Et que dire de l’attente des résultats après les courses… pu capable.

    Le système des prix de courses à revoir aussi. Pas besoin de calquer les Amerloques là, à 150$ la course! Le système français est 100 fois mieux et surtout, les coureurs font de l’argent au lieu que ça leur en coûte.

    Pour ce qui est des bonnes personnes aux bonnes places… critiquer le monde et vous vous attirez les foudres, just saying 😉

    Du sang neuf serait sûrement une bonne idée.

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  • zut
    Soumis le 3 juin 2014 à 7:19 | Permalien

    … Et si l’organisation d’une course provinciale devenait la responsabilité d’un club cycliste ?
    Une organisation où les parents des jeunes cyclistes de ce même club :
    – Demanderaient la sanction auprès de la FQSC;
    – Produiraient l’invitation incluant TOUS les renseignements pertinents;
    – Factureraient le juste coûts afin d’offrir de bons services et même produire un surplus au bénéfice du développement des jeunes du club ou au bénéfice d’un salaire d’un entraîneur professionnel/passionné;
    – Chercheraient des commanditaires;
    – Prendraient en charge toute la logistique de la journée;
    – S’assureraient de la sécurité;
    – Fourniraient les bénévoles;
    – Donneraient une couleur spéciale à leur événement;
    – S’assureraient de gâter les gens pour qu’ils reviennent les années suivantes;
    – Etc, vous voyez le topo…

    On devrait peut-être alors organiser des courses aux deux semaines étant donné le coût plus élevé de celles-ci, mais elles seraient de qualité, et les retombées de ces dernières serviraient au cyclisme.

    Il y a des gens comme Jean-Michel ou M. Fugère qui font des miracles depuis quelques années, il faut copier ces modèles.

    À mon avis, un changement profond, positif, constructif est sur le point d’arriver, et ce, au bénéfice de tous, participons-y !

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  • JNB
    Soumis le 3 juin 2014 à 9:45 | Permalien

    Images de la chute lors du GP de St-Raymond:

    http://www.zapiks.fr/chute-arrivee-st-raymond-qc-.html

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  • Andy Lamarre
    Soumis le 4 juin 2014 à 9:16 | Permalien

    Après avoir regardé l’accident du GP St Raymond, la façon dont s’est terminée cette course de vélo, c’etait loin d’être très sécuritaire.

    On aurait pu facilement placer les barrières en forme diagonale pour faciliter la fin de la course pour que les coureurs aient une meilleur vue de la fin de cette course.

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  • Soumis le 4 juin 2014 à 1:09 | Permalien

    Réflexions intéressantes, que l’on pourrait transposer aisément chez nous Français… à quelques différences « sémantiques » près 😉
    On a le même problème ici (désaffection des coureurs de fédération au profit du cyclosport), sans parler des contraintes administratives et sécuritaires croissantes quand les clubs veulent organiser les rares courses qui restent. En tant que secrétaire j’ai monté le dossier de notre course annuelle dans une Z.I. déserte un jour férié : hallucinant le nombre de papiers à remplir. Sans parler de l’énergie déployée le jour J pour que tout se passe bien, et le coup de massue qu’on reçoit à la fin de la journée car le parcours était plus court qu’annoncé (petite erreur de notre part… mais -je cite- « le bénévolat n’excuse pas tout » m’a dit un coureur mécontent 🙁 ). Bref, première et dernière fois que je prends part à une organisation, trop d’énergie dépensée, trop décourageant.
    Même combat en cyclosport j’imagine (en pire au niveau du nombre de bénévoles à réunir/gérer), même si le public est différent, paie plus cher et attend donc des prestations un bon ton au-dessus (logique).

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  • Régis G
    Soumis le 4 juin 2014 à 3:19 | Permalien

    Salut,

    Une chouette vidéo de Sagan et Marco Fontana
    http://www.youtube.com/watch?v=DwTy3N5T9uw

    Bonne journée,

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  • Zboy
    Soumis le 5 juin 2014 à 8:18 | Permalien

    Une arrivée au sprint, c’est un essaim d’abeilles qui se fait poursuivre par un bourdon en manque….

    Ça bouge de partout, latéralement, ralentissement…bref. En plus, il semble que dans ce sprint le peloton dépassait une échappée à 100 mètres de l’arrivée.

    Placer des barrières rigides, avec aucun entonnoir préalable, c’était suicidaire. Pourquoi ne pas avoir empiété sur une partie de l’autre voie, le temps du sprint ?

    Pourquoi avoir maintenu ces barrières pour les autres catégories après la chute ?

    Facile de rejeter la faute sur un coureur, mais tout se fait rapidement pour 15 secondes. Se jeter sur les freins auraient peut être fait chuter d’autres coureurs.

    Bref, un arrivée doit prévoir ces mouvements en garantissant que si cela se produit, les coureurs auront une chance de s’en sortir.

    Surtout sur un sprint de plat où le peloton arrive large. Ce qui est différent d’une arrivée en montée, on s’entend.

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  • stef
    Soumis le 7 juin 2014 à 5:48 | Permalien

    Je vais être dur, mais au Québec si tu ne pratiques pas un sport d’intérieur tu es une nuisance.
    Beaucoup trop difficile à contrôler, bloquer des routes et faire face au mécontentement des automobilistes, pas vraiment de retombées économiques.
    Bloquer des routes pour une poignée de jambes rasées cela ne vaut pas le coup en plus dans le contexte économique actuel ou tout est géré comme une compagnie il faut faire des profits! alors monopoliser des agents de police pour 4 heures d’événement cela rapporte pas grand chose en contravention.
    Désolé ma vision n’est pas très réjouissante mais après 18 années au Québec je peux commencer à tirer des conclusions.

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  • stef
    Soumis le 7 juin 2014 à 5:48 | Permalien

    Je vais être dur, mais au Québec si tu ne pratiques pas un sport d’intérieur tu es une nuisance.
    Beaucoup trop difficile à contrôler, bloquer des routes et faire face au mécontentement des automobilistes, pas vraiment de retombées économiques.
    Bloquer des routes pour une poignée de jambes rasées cela ne vaut pas le coup en plus dans le contexte économique actuel ou tout est géré comme une compagnie il faut faire des profits! alors monopoliser des agents de police pour 4 heures d’événement cela rapporte pas grand chose en contravention.
    Désolé ma vision n’est pas très réjouissante mais après 18 années au Québec je peux commencer à tirer des conclusions.

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  • Anne Marie Laroche
    Soumis le 8 juin 2014 à 2:56 | Permalien

    Après lecture des réactions et commentaires de votre article, l’on conclue qu’il existe bel et bien sujet à discussion. Hélas, tel que l’on le voit aujourd’hui sur véloptimum, M. Barbeau est incapable d’accepter quelque critique à l’égard de sa gestion qui, soit dit en passant, perdure depuis 28 ans. Il va aussi loin qu’à demander de retirer des articles qui lui sont critiques des médias. Si ce geste n’est d’ores et déjà malencontreux et fort abusif pour démontrer la cécité de la fédération que faudra-t-il de plus!

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