Tous les jours, la passion du cyclisme

 

Voir clair dans le cyclisme de 2015

Le rapport de la Commission Indépendante pour la Réforme du Cyclisme (CIRC) est clair: le dopage est encore en vogue dans le peloton.

Jusqu’ici, rien de bien nouveau, on le savait.

Selon certains témoins cités dans le rapport, 20% du peloton serait dopé; pour d’autres, 90%. La marge est énorme.

Comment voir clair?

Pour moi, c’est clair, pour voir clair (!), il faut se référer à des gens n’ayant plus d’intérêts directs dans le cyclisme pro, mais qui connaissent très bien ce milieu pour en avoir fait partie à une époque de leur vie.

Qui n’ont donc rien à cacher, rien à protéger, rien à perdre, et qui aiment encore profondément le cyclisme.

Ces gens sont peu nombreux.

Greg LeMond est assurément un de ceux là.

Antoine Vayer aussi. Ancien entraineur de l’équipe Festina (avant le scandale), il a également entrainé des pointures comme Christophe Bassons, Peter Pouly ou encore Jean-Christophe Péraud, lui permettant d’avoir une excellente idée des capacités de la machine humaine saine.

Plus récemment, il a travaillé, en collaboration avec Frédéric Portoleau, au développement des calculs indirects de puissance qui permettent d’identifier les coureurs offrant des niveaux de performance « mutants », à priori hors de portée de la race humaine. Faute d’avoir accès aux données SRM des coureurs, je défends depuis longtemps sur La Flamme Rouge l’idée que les calculs indirects de puissance devraient être utilisés dans la lutte contre le dopage afin d’identifier les coureurs suspects, et ainsi mieux cibler les contrôles.

J’avais publié, avec mon ami Raphaël de Vélochronique, une longue interview en 2005 avec Antoine. Depuis, nous sommes restés en contact, tout particulièrement lors de la création du mouvement Change Cycling Now dont il a fait partie et qui a contribué à défaire Pat McQuaid lors de la dernière élection pour la présidence de l’UCI.

Récemment, le site ChronosWatts a réalisé une très longue interview avec Antoine, publiée en quatre partie.

Cette entrevue est un bijou.

Je vous invite à prendre le temps de tout lire, si vous voulez vraiment enrichir votre bagage de connaissances sur le cyclisme et sur le fléau du dopage.

Dans la première partie, l’entrevue porte sur le parcours sportif d’Antoine.

Dans la deuxième partie, très intéressante, l’entrevue porte sur l’expérience Festina d’Antoine, et sur ses premières désillusions face au dopage. Il nous livre également « l’Affaire Festina » vu par quelqu’un qui a vécu l’histoire de très près.

Dans la troisième partie, il est question des calculs de puissance, qu’Antoine défend bien entendu. Je suis assez d’accord avec lui, les gains que procurent le matériel, la diététique, la condition des routes, sont bien marginaux…

Enfin, dans la quatrième partie, il est question des performances dans le cyclisme d’aujourd’hui, des doutes que nous devons continuer d’entretenir, des performances hallucinantes de Vicenzo Nibali lors du dernier Tour de France et de l’avenir du cyclisme.

Enfin, je vous parlais récemment du spectacle que nous ont offert Contador et Froome sur le récent Tour d’Andalousie, remporté finalement par Froome deux petites secondes devant Contador.

Les calculs de puissance sont désormais disponibles lors des deux arrivées en altitude.

Conclusion? Froome et Contador évoluent déjà à un niveau proche de leur niveau maximum, en février! Apparemment, dans le nouveau cyclisme post-2011, les grands champions réussissent, peut-être pour la première fois de l’histoire du cyclisme moderne, à rester en très grande condition pendant des mois.

Mieux, plus besoin de courir pour peaufiner sa condition: on s’entraine dans son petit coin et bang! première course on joue la gagne.

Surprenant. Comme le niveau de maigreur, d’affutage de certains si tôt en saison.

Enfin bref, j’invite enfin ceux qui voudront une fois de plus débattre de la précision de ces calculs indirects de puissance à lire ce récent article de Frédéric Portoleau portant sur ce sujet.

Merci à l’auteur du site ChronosWatts pour tous ces articles très intéressants et hautement pertinents compte tenu de l’actualité récente dans le monde du cyclisme professionnel sur route.

Partager

Précédent

Le Tour de l’actualité

Suivant

Un papier lamentable

16 Commentaires

  1. Florent

    meme si je pense que beaucoup sont dopés, ( 1 cas par an chez ag2r, plusieurs cas chez astana cette année etc) il me parrait présomptueux de dire que si un coureur dépasse x watts/kg pdt Y minutes il est dopé.
    Déja, génétiquement, les individus ne sont pas égaux, il y a toujours des mecs plus doué que d’autres.
    On le voit av la VO2 max d armstrong plutot basse, comparé a un contador qui a une VO2 énorme etc…
    Si les 2 développent les mm watts,
    sachant que LA était dopé, contador peut il faire pareil sur son talent pur ou a t il l’aide du dopage…. on ne peut jamais savoir et l’analyse pendant des heures des watts de change rien !
    Comme le fait d’avoir une progression énorme d’une année sur l’autre, cela arrive frequemment : déblocage psychologique, année en plus, expérience etc…

    0
    0
  2. Cela fait longtemps que je ne vois plus clair dans le cyclisme! Je ne sais plus si le vainqueur d’une course pro est talentueux ou dope . Je ne sais plus si le journaliste dont je lis le compte-rendu est « vendu » ou honnete…ou naif!
    A force de « dissequer » les coureurs par tous les moyens scientifiques ou pseudo-scientifiques le REVE disparait…et c’ est ce reve qui m’a fait monter sur un velo de course et prendre une licence…il y a deja longtemps.
    A force d’essayer de rendre le cyclisme une affaire rentable,pour les medias et sponsors, on nous fait passer des heures a s’emmerder devant la TV pour voir un peloton qui se promene et se reveille a 20 kms de l’arrivee, et ecouter plein d’interviews sans interet, et enfin , le cote magique de certains personnages est analyse en watts…bref , pas de magie, plus de reve…

    0
    0
  3. Difficile d’y voir clair en effet… cela si les calculs de Vayer/Portoleau sont relativement justes avec des conditions « normalisées » (pas de vent, pas d’aspiration du peloton, pente > 6 %, etc), impossible d’extrapoler sur la VO2max.
    Car la puissance appliquée sur les pédales dépend :
    1) de la VO2max bien sûr
    2) du rendement musculaire
    Sachant que 2) est relativement faible chez le cycliste (autour de 20 %, soit 1000 W produits par le corps pour en mettre 200 sur les pédales), chaque point gagné à ce niveau se traduit en dizaines de watts à PMA ou seuil. Olano avait une VO2max faible pour un coureur pro (69, à comparer aux 85 de JC Péraud), mais un rendement musculaire exceptionnel de 23 ou 24 %.

    Après oui Contador et Froome évoluent déjà (presque) à leur niveau de juillet, mais ils n’y resteront pas pendant des mois… avec une coupure nécessaire entre-temps (Froome fait déjà l’impasse sur Tirreno, Contador va devoir le faire quelques semaines avec le Giro). Aujourd’hui les courses sont tellement calibrées (cols à i2/i3, puis i4 dans l’ascension finale) que ça se travaille relativement bien à l’entraînement. Plus besoin de courir énormément, sauf pour les classiques spécifiques comme les Flandriennes, où l’aspect tactique et terrain reste primordial.

    Enfin dernière petite remarque : Peter Pouly s’est fait prendre par la patrouille du temps où il marchait fort en VTT… je trouve délicat de le placer au même niveau de « propreté » que Christophe Bassons et Jean-Christophe Péraud 🙂 (même si aujourd’hui il n’a plus besoin de ça pour nous atomiser en cyclosport, vu ses capacités intrinsèques hors-normes… j’en conviens).

    0
    0
  4. Florent

    Rodolphe, moi je met en doute les nerfs de Pouly,
    Oui il atomise tout le monde,
    Oui il a des capacité hors normes
    Peut être qu’il gagne propre,
    Mais il a déjà fauté,et surement menti a tout le monde ( l histoire de la guêpe ou l’abeille, c est gros mais improuvable )
    et maintenant vu le nombre peu important de contrôle antidopage dans le monde cyclosportif ( et ses contrôles sont souvent bcp moins poussé que pour les pros ).
    Quelles sont les effets du dopage au long terme? est ce qu’il en bénéficie encore maintenant ( certaines études tendent a le prouver )
    Est il totalement clean maintenant?

    Je respecte beaucoup ce mec, c est impressionnant ses perfs, mais pour moi le doute existe bien!

    0
    0
  5. Fore

    Vayer défend Pouly bec et ongles, comme Péraud d’ailleurs, au titre des perfs qu’il a mesurées chez eux il y a 10 ans. Parfois ça me convainc, parfois j’ai des doutes, même sur Péraud, surtout après le contrôle de Mondory.

    Chez Pouly, ce qui me gène c’est qu’il est les 3/4 de l’année à l’autre bout du monde, autant que je sache soumis à aucun contrôle, et que s’il en profitait pour y faire grimper son hématocrite, personne n’y verrait rien, sans compter la facilité à se procurer de l’EPO chinoise là-bas (en France, quelques uns qui ont essayé ont eu la visite des douaniers à la place). Vous me direz, quel intérêt à prendre de l’EPO et dépenser les centaines de $ pour gagner la Haute Route ? Ben simplement que Pouly fait son business de stages cyclistes et que ses perfs en font la promotion. Simple question de rapport risque/bénéfice.

    0
    0
  6. MDR

    « Qui n’ont donc rien à cacher, rien à protéger, rien à perdre »

    Quelle candeur. A moins que ce ne soit que de la provocation pour faire grimper le nombre de commentaires.

    Allez, cotisons nous… Une petite pièce pour Antoine et Fred puis une autre pour Peter.

    0
    0
  7. Vincent C

    @Rodolphe, Florent, Fore

    Vous oubliez un article qui disait que les anciens dopés restaient au niveau pendant bien plus longtemps qu’on pense après doping… à le voir rouler tout le temps Pouly (il fait quoi comme boulot à part de rouler quasi temps plein?)

    De stages et de l’entraiment privé? Ouais si c’était mon boulot moi aussi j’avancerais comme un jet.

    0
    0
  8. Frederic Portoleau

    @rodolphe
    en effet, l’extrapolation vers le VO2max est compliquée.
    Antoine, en plus de son expérience d’entraineur, a fait le choix d’utiliser nos statistiques pour fixer ses limites en se basant sur ce qu’étaient capables de faire les meilleurs coureurs dans chaque décennies depuis les années 80.

    Pour plus de précision, des relevés SRM pourraient être demandés aux coureurs mais cela fausserait la course.
    Les coureurs freineraient volontairement pour ne pas dépasser certains seuils et on aurait des arrivées au sprint avec 30 coureurs ensemble en haut de l’Alpe d’Huez.
    De plus, il faudrait mettre en place un protocole de contrôle (vérification des SRM et de leur étalonnage au départ de l’étape)
    Il faudrait aussi contrôler la masse des coureurs à l’arrivée. Les données brutes de puissance ne pas utiles. C’est le rapport w/kg qui compte.
    Il faudrait aussi une nouvelle génération de compteur avec des protections identiques au monde numérique pour éviter la falsification des data (accès mémoire, cryptage des données, etc…), des compteurs sans affichage pour ne pas connaitre les watts en temps réel.
    Il faudrait aussi que le compteur soit intégré au vélo, inaccessible au coureur qui pourrait chercher à le désactiver pendant les courses.
    Bref, une solution difficilement envisageable.

    0
    0
  9. thierry Mtl

    http://thecyclingpodcast.com/podcast/7-dave-brailsford-reacts-to-cyclings-doping-report

    Bonne entrevue de David Brailsford (SKY) sur le rapport du CIRC. Le défi de faire le tri entre les faits observables et les hypothèses de certains témoins. C’est le gros problème de ce rapport en ce qui à trait à la situation qui prévaut actuellement.

    0
    0
  10. alain39

    J’avais mentionné dans une précédente contribution les calculs de Porteleau.
    On peut contester leur exactitude mais nullement les modalités de calcul qui demeurent les mêmes. Or elles confirment des seuils de performances élevés et ce dès le 3eme jour de course. On peut faire cette analyse par comparaison avec des performances étalonnées selon les mêmes critères. Donc les comparaisons sont fiables. Des seuils proches de ceux de juillet ce qui est anormal et ce d’autant plus si on tient des conditions de course avec un froid qui n’est pas favorable. Constater de telles performances si tôt dans la saison doit interpeller. Pourquoi être autant en forme à 5 mois du tdf? Pendant des décennies les coureurs ont toujours rencontré les pires difficultés à maintenir des seuils de forme et là d’un seul coup on voit les principaux cadors le faire et ce très tôt dans la saison. Seuls quelques grands champions arrivaient à le faire et encore dans leurs meilleures années et très rarement après 30 ans.Pourquoi ce qui était l’exception tend à devenir la règle? Comment l’expliquer? Changements génétiques? dopage? génération d’exception? diététique? entraînements révolutionnaires? mais alors lesquels? Et puis il y a ces pertes de poids spectaculaires et ces coureurs décharnés. Froome a un physique en opposition avec la force dégagée.
    L’histoire et le pragmatisme nous amènent à penser que le dopage est la raison. Le rapport commandé par l’UCI semble en attester. Le dopage est toujours là. certes différent mais toujours présent.
    Un français vient de se faire prendre et ce dans la foulée de tous les cas positifs Astana. C’est une évidence il y a toujours du dopage et il frappe toutes les équipes. Certaines semblent disposer d’une avance mais la course à l’armement est bien là.
    Les calculs ne sont pas à remettre en cause puisqu’ils font des comparaisons dans la durée et donc permettent un bonne étalonnage des performances. Ils sont très certainement perfectibles mais bien souvent confirment les impressions et écarts. On a bien vu que Contador et Froome sont très au dessus des autres et à cette période de la saison c’est inexplicable. reprenez les écarts et vous constaterez combien les autres se tiennent et combien ils sont loin des 2 mobylettes.
    Concernant le VO2MAX de Contador je ne l’ai pas trouvé. Tout au plus une évaluation qui sur la base de la montée de Verbier le situait à 99. Tout bonnement à un seuil inhumain. La montée de Verbier qui selon Ferrari reste un monument avec un climbing rate à 1864m/heure sur 20 mn. Record sur le tdf selon Ferrari qui en la matière est une référence. le second est Riis un autre adepte de ses méthodes.
    Enfin pour tous ceux qui ont des doutes sur les calculs de Porteleau je les invitent à aller sur le site de Ferrari et vous verrez que le meilleur dopeur de tous les temps ne travaille qu’avec des formules mathématiques de calcul de puissance. Sa martingale était le calcul watt/kg mais aussi la vitesse ascensionnelle. Si il utilise des méthodes similaires c’est pas par hasard et quelque part ça valide les méthodes de Porteleau. Aussi contester les méthodes de calcul de Porteleau semble de plus en plus s’analyser comme un débat d’arrière garde puisque ceux qui déjouent les contrôles et dopent les coureurs utilisent des méthodes similaires pour valider leurs protocoles de dopage. CQFD.

    0
    0
  11. Nicolas

    Alain,

    Il me semble que Ferrari ne se base que sur son experience. La relation VAM – W/Kg est une relation empirique qu’il a observe au fil du temps, ce qui est different de l’approche de Vayer et al qui elle se base sur une modelisation physique.

    0
    0
  12. starfalling

    Concernant Peter POULY, c’est agaçant de vous entendre parler de lui comme un grand coureur.
    Un grand coureur de quoi ? De cyclos ? Remettez les choses à leur place. Les vrais coureurs ont des dossards dans de vraies courses avec l’aspect tactique, les aléas de la course, des attaques, des relances et j’entends par vraies courses des élites au pass cyclisme (de la plus grande catégorie à la plus petite en France). Vous le mettez sur un piédestal, ce n’est qu’un cyclo qui s’entraine comme un pro, il a même du matériel gratuit qui vous fait baver en plus je suis sûr que dans les cyclos on doit lui passer les bidons sur le bord de la route.
    Peter POULY a certainement de grandes capacités c’est sûr mais arrêtez de vous ébahir devant ses capacités, vous êtes même arrivés à calculer la puissance qu’il développe « Au royaume des aveugles les borgnes sont les rois »

    Concernant Antoine VAYER (qui a un œil suspect sur tout ce qui pédale) je me rappel d’un ami qui l’avait croisé et s’étonnait de sa vitesse de pédalage Antoine, je sais que tu viens sur ce site qui est de bonne tenue, parle nous de Steve HOUANARD. Avais-tu constaté dans les données qu’il te transmettait des incohérences !?

    0
    0
  13. Regis78

    La Méthode d’Antoine Vayer est je pense fiable.
    Par-contre le soucis vient du coureur « étalon » en effet les individus sont tous différents de par leur génétique et leur physiologie. Ce qui à mon avis induit des écarts importants.
    Par-contre ses calculs permettent de constater les écarts inhumains par rapport à d’autres coureurs.
    De là à en faire une méthode pour détecter le dopage je dis non, quand on regarde les moyennes des pelotons actuellement par rapport aux années EPO elles sont identiques voir supérieures.
    Les médecins se sont améliorés, les protocoles aussi.
    La question est: quels sont les 10% de coureurs non-dopes ???

    0
    0
  14. L'orignal

    Une hypothèse sérieuse ayant été énoncée pour expliquer le top niveau des Froome-Contador-Nibali en début de saison et leur capacité à le maintenir jusqu’en juillet: microdosage de l’EPO et passeport biologique. On manipule les données sanguines pour éviter les anomalies et les variations subites. Vous en dites quoi?

    0
    0
  15. MDR

    Pff, c’est super les watts… Facile de discréditer à l’unité prêt.

    Quand la durée d’effort et de 20 minutes ou de 50, pas de soucis :

    Je multiplie par cosinus de la granulométrie du bitume, le carré de la vitesse du vent et je divise le tout par l’âge du capitaine en n’omettant pas d’ajouter le nombre de jours de course et en soustrayant le nombre de col grimpée ce jour pondéré par la puissance moyenne du sprint.

    Il suffit d’être du bon coté des watts.

    0
    0
  16. VAYER

    Salut les cousins,

    Vous êtes en forme. Bon, le REVE, ok. C’est un sport bousille fête et je ne vais pas lancer de cotillons. Mais ca change. Quand je m’enthousiasme, je vous le dis et vous le dirai. Autre point, Peter. C’est un mec bien. Lance II aussi, ne vous en déplaise, et Peter n’est pas Lance ! Je suis toujours en relation avec lui et, s’il a trébuché, il a retenu les leçons. Il était plus fort qu’Evans à 18 ans. Il mérite une certaine reconnaissance. Il adore le vélo. Il travaille en Asie ! afondé une famille et une entreprise. Suivez le sur Strava. Sinon, 20% de cheater-liars qui prennent des risques, c’est un bon chiffre. Reste un peu de ménage à faire pour REVER plus. Certains balais sont dans les recommandations du rapport CIRC, à appliquer. On va y arriver, mais gare aux margoulins ! La bise, les cousins. Pédalez pour vous.

    0
    0

L’auteur de ce blog encourage tous les lecteurs à laisser un commentaire en réaction à l’article du jour, cela contribue à enrichir le propos. Vous pouvez contribuer à la qualité de ce site en utilisant un langage décent, poli et respectueux d’autrui, et en étant pertinent et concis envers le sujet traité. L’auteur peut modérer les commentaires, et se réserve le droit de censurer sans avertissement les commentaires considérés hors sujet, diffamatoires, irrespectueux d’autrui, portant atteinte à l’intégrité d’une personne ou encore haineux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.