UCI et organisateurs des grands tours: le litige se poursuit

Le différent opposant l’UCI et les organisateurs des trois grands tours (France, Italie et Espagne) se poursuit, malgré la multiplication des rencontres, la dernière en date ayant eu lieu aujourd’hui à Zurich.

Le litige porte essentiellement sur la sélection des équipes pour ces courses. Les organisateurs ont eu l’habitude, depuis la création de leur épreuve, de jouir d’une totale liberté (ou presque…) quant aux équipes qui étaient, ou non, invitées. C’est ainsi, par exemple, qu’on a pu sur le Tour de France jouer la carte de la préférence nationale ces dernières années. Sur le Giro, il y a toujours eu un fort contingeant d’équipes italiennes, là encore sur décision de l’organisateur.

L’introduction du ProTour est vue comme une tentative par l’UCI d’acquérir ce droit de sélection puisque le principe même du ProTour exige que les 20 équipes – et seulement les 20 équipes – de ce circuit aient accès à toutes les épreuves sélectionnées. Les organisateurs des trois grands tours seraient donc forcés, s’ils acceptent ce nouveau programme, de permettre aux équipes ProTour – et seulement à ces équipes – de participer à leurs épreuves, sans pouvoir en inviter d’autres sous des critères de préférence nationale ou d’éthique.

L’autre sujet de discorde est les droits d’exploitation. L’UCI exige que les organisateurs achètent, à très fort prix bien sôr, une licence ProTour pour leurs épreuves, les privant ainsi d’une partie des recettes qui iraient désormais directement dans les poches de l’UCI qui passe du coup à la caisse. Les organisateurs des trois grands tours veulent évidemment conserver leur liberté dans ce domaine, ne voyant pas très bien à ce jour (et nous non plus!) ce qu’une licence “ProTour” pourrait bien leur apporter de plus…

Bref, la polémique se poursuit, malgré les affirmations rassurantes de M. Verbruggen, de sorte qu’on peut toujours affirmer aujourd’hui que le ProTour est loin de faire l’unanimité dans le cyclisme…. Il apparaît de plus en plus que ce projet est surtout une tentative de faire de l’UCI l’équivalent pour le cyclisme de ce qu’est Formula One Holdings de Bernie Ecclestone dans la F1.

30 Commentaires

  1. luc
    Soumis le 24 février 2005 à 12:39 | Permalien

    Il est etonnant de lire la prise de position franchement favorable à cette entreprise de racket developpée dans le dernier numero de velo magazine.De nombreux coureurs,et non des moindres semblent accepter ce nouveau système,mais on t’il le choix?

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  2. luc
    Soumis le 24 février 2005 à 12:39 | Permalien

    Il est etonnant de lire la prise de position franchement favorable à cette entreprise de racket developpée dans le dernier numero de velo magazine.De nombreux coureurs,et non des moindres semblent accepter ce nouveau système,mais on t’il le choix?

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  3. luc
    Soumis le 24 février 2005 à 12:39 | Permalien

    Il est etonnant de lire la prise de position franchement favorable à cette entreprise de racket developpée dans le dernier numero de velo magazine.De nombreux coureurs,et non des moindres semblent accepter ce nouveau système,mais on t’il le choix?

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  4. Un cycliste bronchiteux et asthmatique
    Soumis le 24 février 2005 à 4:24 | Permalien

    Il est etonnant de lire la prise de position franchement favorable à cette entreprise de racket developpée dans le dernier numero de velo magazine.De nombreux coureurs,et non des moindres semblent accepter ce nouveau système,mais on t’il le choix?

    En ce qui concerne le choix des coureurs dans le système UCI, force est de constater qu’il est très restreint (voire nul – tu te tais et on décide – caricatural mais pas si loin de la vérité). D’ailleurs, cela fait des années que les coureurs n’ont pas leur mot à dire. La dernière fois qu’ils ont réussi, ce fut lors de la première grève des coureurs contre le casque (fin des années 80-début des années 90) en refusant en bloc de prendre le départ lors d’une étape de Paris-Nice. Et pourtant, nous voyons actuellement que cela n’aura été que reculer pour mieux sauter.

    Dans le cas de l’UCI contre les organisateurs, je ne comprends toujours pas comment une fédération internationale peut tenter de boucler complètement un système à son seul profit, en réduisant drastiquement les marges de manoeuvre des organisateurs. Certes, certains étaient quelques peu “limite” (on se souvient des problèmes organisationnels de la Classica San Sebastian ou de Tirenno-Adriatico au début des années 90), mais de grands progrès ont été réalisés. A tel point que très peu de courses n’ont pas de niveau d’organisation digne de ce que l’on peut attendre d’une course pro. Je comprends d’autant moins cette volonté de l’UCI de tout diriger et de mettre la main mise sur le cyclisme dans son intégralité que l’architecte de l’UCI Pro-Tour n’est autre que celui qui est à l’origine de la réunification de l’ensemble du cyclisme en une seule fédération et non plus deux avec l’UCI et la FICP.

    Entre unifier pour mieux diriger et coordonner l’évolution et le développement du cyclisme, c’est une chose, mais en faire un système centralisé et dirigiste – pour ne pas dire dictatorial – c’est aller trop loin dans la démarche. Ce n’est pas en allant contre les différentes parties du monde cycliste que le cyclisme sera préservé de la rude concurrence des autres sports, mais en préservant son attractivité, l’esprit d’indépendance et d’inventivité des organisateurs – entre autres.

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  5. Un cycliste bronchiteux et asthmatique
    Soumis le 24 février 2005 à 4:24 | Permalien

    Il est etonnant de lire la prise de position franchement favorable à cette entreprise de racket developpée dans le dernier numero de velo magazine.De nombreux coureurs,et non des moindres semblent accepter ce nouveau système,mais on t’il le choix?

    En ce qui concerne le choix des coureurs dans le système UCI, force est de constater qu’il est très restreint (voire nul – tu te tais et on décide – caricatural mais pas si loin de la vérité). D’ailleurs, cela fait des années que les coureurs n’ont pas leur mot à dire. La dernière fois qu’ils ont réussi, ce fut lors de la première grève des coureurs contre le casque (fin des années 80-début des années 90) en refusant en bloc de prendre le départ lors d’une étape de Paris-Nice. Et pourtant, nous voyons actuellement que cela n’aura été que reculer pour mieux sauter.

    Dans le cas de l’UCI contre les organisateurs, je ne comprends toujours pas comment une fédération internationale peut tenter de boucler complètement un système à son seul profit, en réduisant drastiquement les marges de manoeuvre des organisateurs. Certes, certains étaient quelques peu “limite” (on se souvient des problèmes organisationnels de la Classica San Sebastian ou de Tirenno-Adriatico au début des années 90), mais de grands progrès ont été réalisés. A tel point que très peu de courses n’ont pas de niveau d’organisation digne de ce que l’on peut attendre d’une course pro. Je comprends d’autant moins cette volonté de l’UCI de tout diriger et de mettre la main mise sur le cyclisme dans son intégralité que l’architecte de l’UCI Pro-Tour n’est autre que celui qui est à l’origine de la réunification de l’ensemble du cyclisme en une seule fédération et non plus deux avec l’UCI et la FICP.

    Entre unifier pour mieux diriger et coordonner l’évolution et le développement du cyclisme, c’est une chose, mais en faire un système centralisé et dirigiste – pour ne pas dire dictatorial – c’est aller trop loin dans la démarche. Ce n’est pas en allant contre les différentes parties du monde cycliste que le cyclisme sera préservé de la rude concurrence des autres sports, mais en préservant son attractivité, l’esprit d’indépendance et d’inventivité des organisateurs – entre autres.

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  6. Un cycliste bronchiteux et asthmatique
    Soumis le 24 février 2005 à 4:24 | Permalien

    Il est etonnant de lire la prise de position franchement favorable à cette entreprise de racket developpée dans le dernier numero de velo magazine.De nombreux coureurs,et non des moindres semblent accepter ce nouveau système,mais on t’il le choix?

    En ce qui concerne le choix des coureurs dans le système UCI, force est de constater qu’il est très restreint (voire nul – tu te tais et on décide – caricatural mais pas si loin de la vérité). D’ailleurs, cela fait des années que les coureurs n’ont pas leur mot à dire. La dernière fois qu’ils ont réussi, ce fut lors de la première grève des coureurs contre le casque (fin des années 80-début des années 90) en refusant en bloc de prendre le départ lors d’une étape de Paris-Nice. Et pourtant, nous voyons actuellement que cela n’aura été que reculer pour mieux sauter.

    Dans le cas de l’UCI contre les organisateurs, je ne comprends toujours pas comment une fédération internationale peut tenter de boucler complètement un système à son seul profit, en réduisant drastiquement les marges de manoeuvre des organisateurs. Certes, certains étaient quelques peu “limite” (on se souvient des problèmes organisationnels de la Classica San Sebastian ou de Tirenno-Adriatico au début des années 90), mais de grands progrès ont été réalisés. A tel point que très peu de courses n’ont pas de niveau d’organisation digne de ce que l’on peut attendre d’une course pro. Je comprends d’autant moins cette volonté de l’UCI de tout diriger et de mettre la main mise sur le cyclisme dans son intégralité que l’architecte de l’UCI Pro-Tour n’est autre que celui qui est à l’origine de la réunification de l’ensemble du cyclisme en une seule fédération et non plus deux avec l’UCI et la FICP.

    Entre unifier pour mieux diriger et coordonner l’évolution et le développement du cyclisme, c’est une chose, mais en faire un système centralisé et dirigiste – pour ne pas dire dictatorial – c’est aller trop loin dans la démarche. Ce n’est pas en allant contre les différentes parties du monde cycliste que le cyclisme sera préservé de la rude concurrence des autres sports, mais en préservant son attractivité, l’esprit d’indépendance et d’inventivité des organisateurs – entre autres.

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  7. erik zabel
    Soumis le 24 février 2005 à 2:09 | Permalien

    Je suis, moi, assez d’accord avec la (quasi-)dispartion des wilds cards.

    C’était bien dommage de voir tant d’équipe de seconde zone sur le Giro au profit des plus grandes, ces dernières années.

    Déjà que sur le Tour, ça pouvait agacer…

    En out cas, il serait temps de tomber sur un accord, le mois d’avril n’est plus loin, ce serait bien dommage de ne voir qu’une douzaine d’équipe Pro Tour maximum sur des courses continentales comme Liège-Bastogne-Liège ou Milan-San Remo.

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  8. erik zabel
    Soumis le 24 février 2005 à 2:09 | Permalien

    Je suis, moi, assez d’accord avec la (quasi-)dispartion des wilds cards.

    C’était bien dommage de voir tant d’équipe de seconde zone sur le Giro au profit des plus grandes, ces dernières années.

    Déjà que sur le Tour, ça pouvait agacer…

    En out cas, il serait temps de tomber sur un accord, le mois d’avril n’est plus loin, ce serait bien dommage de ne voir qu’une douzaine d’équipe Pro Tour maximum sur des courses continentales comme Liège-Bastogne-Liège ou Milan-San Remo.

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  9. erik zabel
    Soumis le 24 février 2005 à 2:09 | Permalien

    Je suis, moi, assez d’accord avec la (quasi-)dispartion des wilds cards.

    C’était bien dommage de voir tant d’équipe de seconde zone sur le Giro au profit des plus grandes, ces dernières années.

    Déjà que sur le Tour, ça pouvait agacer…

    En out cas, il serait temps de tomber sur un accord, le mois d’avril n’est plus loin, ce serait bien dommage de ne voir qu’une douzaine d’équipe Pro Tour maximum sur des courses continentales comme Liège-Bastogne-Liège ou Milan-San Remo.

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  10. erickk
    Soumis le 24 février 2005 à 2:21 | Permalien

    @lebronchiteux,

    me permets-tu de te contredire ou plutot d’affiner tes propos ? La derniere fois – a ma connaissance – que les coureurs ont manifesté bruyamment leur opposition fut cette grève en 98 lors du festinagate. Le fameux “laissez-nous pédaler, on n’est pas des dealers de coke”…

    Federation internationale et main-mise tu dis ? Je reprends les propos de LFR qui resonne etrangement dans ma tete (ca fait plusieurs fois que je mentionne que la position de l UCI sur le protour ressemble fort a l avenir de la F1), regarde ce qui se passe avec la FIA en rallye et en F1 avec pour cette derniere une tentative de scission avec le GPWC.

    Force est de constater que le monde actuel ne vit que par des fusions et des disparitions sans aucun respect pour l’histoire. Ainsi donc a disparu le Monte-carlo, le Safari-Rallye, tout comme disparaitront Spa, Imola, Silvestone… Extrapolons cela au ProTour… qu est ce qui empecheras l UCI une fois les licences des GT achetés de menacer de déplacer certaines épreuves (Milan-San Remo, un GT etc…) dans d autres coins de la planete qui lui conviendrait mieux ? Des bosses et des lignes droites pour sprint massif, c est pas ce qui manque dans le monde, en Chine, en Malaisie, en Inde bref dans tous les pays qui ont réalisé que les “vieux” pays se détournaient de la fierté de recevoir une épreuve et qui surtout sont près à être sous la botte de ces fédérations internationales plus proches des multinationales que d’une fédération sportive.

    Milan-San Remo a Dubai avec une dune de sable, ca vous branche ?! Le Tour de Canton en 23 jours ca serait pas beau ?? Le Dauphiné Libéré à Istanbul waou… Riez pas, on y vient doucement.

    erick

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  11. erickk
    Soumis le 24 février 2005 à 2:21 | Permalien

    @lebronchiteux,

    me permets-tu de te contredire ou plutot d’affiner tes propos ? La derniere fois – a ma connaissance – que les coureurs ont manifesté bruyamment leur opposition fut cette grève en 98 lors du festinagate. Le fameux “laissez-nous pédaler, on n’est pas des dealers de coke”…

    Federation internationale et main-mise tu dis ? Je reprends les propos de LFR qui resonne etrangement dans ma tete (ca fait plusieurs fois que je mentionne que la position de l UCI sur le protour ressemble fort a l avenir de la F1), regarde ce qui se passe avec la FIA en rallye et en F1 avec pour cette derniere une tentative de scission avec le GPWC.

    Force est de constater que le monde actuel ne vit que par des fusions et des disparitions sans aucun respect pour l’histoire. Ainsi donc a disparu le Monte-carlo, le Safari-Rallye, tout comme disparaitront Spa, Imola, Silvestone… Extrapolons cela au ProTour… qu est ce qui empecheras l UCI une fois les licences des GT achetés de menacer de déplacer certaines épreuves (Milan-San Remo, un GT etc…) dans d autres coins de la planete qui lui conviendrait mieux ? Des bosses et des lignes droites pour sprint massif, c est pas ce qui manque dans le monde, en Chine, en Malaisie, en Inde bref dans tous les pays qui ont réalisé que les “vieux” pays se détournaient de la fierté de recevoir une épreuve et qui surtout sont près à être sous la botte de ces fédérations internationales plus proches des multinationales que d’une fédération sportive.

    Milan-San Remo a Dubai avec une dune de sable, ca vous branche ?! Le Tour de Canton en 23 jours ca serait pas beau ?? Le Dauphiné Libéré à Istanbul waou… Riez pas, on y vient doucement.

    erick

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  12. erickk
    Soumis le 24 février 2005 à 2:21 | Permalien

    @lebronchiteux,

    me permets-tu de te contredire ou plutot d’affiner tes propos ? La derniere fois – a ma connaissance – que les coureurs ont manifesté bruyamment leur opposition fut cette grève en 98 lors du festinagate. Le fameux “laissez-nous pédaler, on n’est pas des dealers de coke”…

    Federation internationale et main-mise tu dis ? Je reprends les propos de LFR qui resonne etrangement dans ma tete (ca fait plusieurs fois que je mentionne que la position de l UCI sur le protour ressemble fort a l avenir de la F1), regarde ce qui se passe avec la FIA en rallye et en F1 avec pour cette derniere une tentative de scission avec le GPWC.

    Force est de constater que le monde actuel ne vit que par des fusions et des disparitions sans aucun respect pour l’histoire. Ainsi donc a disparu le Monte-carlo, le Safari-Rallye, tout comme disparaitront Spa, Imola, Silvestone… Extrapolons cela au ProTour… qu est ce qui empecheras l UCI une fois les licences des GT achetés de menacer de déplacer certaines épreuves (Milan-San Remo, un GT etc…) dans d autres coins de la planete qui lui conviendrait mieux ? Des bosses et des lignes droites pour sprint massif, c est pas ce qui manque dans le monde, en Chine, en Malaisie, en Inde bref dans tous les pays qui ont réalisé que les “vieux” pays se détournaient de la fierté de recevoir une épreuve et qui surtout sont près à être sous la botte de ces fédérations internationales plus proches des multinationales que d’une fédération sportive.

    Milan-San Remo a Dubai avec une dune de sable, ca vous branche ?! Le Tour de Canton en 23 jours ca serait pas beau ?? Le Dauphiné Libéré à Istanbul waou… Riez pas, on y vient doucement.

    erick

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  13. Un cycliste bronchiteux et asthmatique
    Soumis le 25 février 2005 à 3:54 | Permalien

    Cher erick

    bien entendu, la dernière manifestation de masse des coureurs pros a été la grève du Tour 98. Mais je l’avais volontairement écartée car il ne s’agissait pas à mes yeux d’un conflit ouvert avec la fédération internationale, mais plutôt contre les instances de justice, de police, journalistiques… bref contre le reste de la terre entière.

    Par contre la manifestation de Paris-Nice a été tout comme la manifestation des coureurs contre l’instauration des contrôles antidopage (dans les années 60) un refus catégorique des coureurs aux décisions que leur imposaient les fédérations. Tout ceci pour souligner suite à l’intervention de Luc que, quoi qu’il en soit, les coureurs n’ont aucun poids sur les décisions prises et encore moins pour faire revenir les instances dirigeantes sur ces décisions. Les contrôles antidopages? Cela fait bien longtemps qu’ils font partie du paysage cycliste. Les casques? Après une tolérance pour le non-port du casque chez les pros (mais obligatoire chez les amateurs), l’UCI a attendu le changement de génération pour remettre le sujet sur le feu et l’imposer une bonne fois pour toute en entérinant la pratique quasi généralisée depuis quelques années malgré un semblant de refus de la part de quelques grognards et libertaires.

    Quant à la comparaison que tu fais entre l’automobile et le vélo, même s’il existe des analogies, je crois qu’on en est encore très loin et je doute que nous y arrivons un jour. Peut-être as-tu raison sur le fond en disant que l’argent aidera grandement le développement de nouvelles courses. Mais quel est leur avenir dans des pays sans grande tradition cycliste? Quel avenir pour le Tour du Quatar? Je ne pense pas qu’il soit aussi aisé de s’imposer sur la scène cycliste que cela peut l’être dans le tennis (en deux coups de cuillère à pot avec beaucoup de dollars, on crée un nouveau tournoi) ou encore dans l’automobile (qui s’émeut de la disparition du GP de Zandvoort ou de la diparition puis réapparition du GP du Nrburgring??).

    J’en veux pour preuve l’exemple du Tour DuPont: quel a été son avenir et son espérance de vie? Ou encore le GP des Amériques, pourtant sur un parcours sélectif à souhait et superbe… Peut-être parce que le poids des traditions est sôrement plus important qu’ailleurs. Il suffit de voir avec quelle difficulté les mentalités évoluent. Alors justement pour ces raisons, Milano-San Remo restera toujours aussi magique et électrique, le Ronde restera le championnat du monde des flandriens, les grands tours resteront les épreuves passionant le plus les spectateurs. Car sans faire injure aux autres régions du monde, le cyclisme (malheureusement??) reste un sport de tradition européenne, dont l’histoire, le terreau se situent en Europe. Le vélo se nourrit également de la proximité de ces courses et de leur public. Le Tour est populaire parce qu’il passe sur le pas de porte des spectateurs, parce qu’il existe toujours une course à voir près de chez soi. Combien de gamins n’ont pas acquis le virus en regardant passer le Tour ou en allant voir des courses comme le Circuit des Mines ou le Tour du Luxembourg (désolé de prendre l’exemple lorrain)?? Et puis le cyclisme se nourrit, vit de la légende, des exploits des coureurs sur les plus grandes courses européennes.

    Certes, il y aura toujours des courses “exotiques” pour nos yeux d’européens, mais dont l’intérêt restera plus limité. Maintenant à nous de savoir s’il s’agit d’un mal ou d’un bien. Certes, il y aura des modifications de calendrier comme il y en a toujours eues mais grce aux organisateurs passionés par le vélo et leur épreuve cela n’aura pas ou peu d’incidence. Sinon Paris-Nice ne serait plus depuis longtemps.

    Alors peut-être ai-je une analyse biaisée par mon regard d’européen et que de l’extérieur la vision est différente. Mais il ne me semble pas me tromper de beaucoup.

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  14. Un cycliste bronchiteux et asthmatique
    Soumis le 25 février 2005 à 3:54 | Permalien

    Cher erick

    bien entendu, la dernière manifestation de masse des coureurs pros a été la grève du Tour 98. Mais je l’avais volontairement écartée car il ne s’agissait pas à mes yeux d’un conflit ouvert avec la fédération internationale, mais plutôt contre les instances de justice, de police, journalistiques… bref contre le reste de la terre entière.

    Par contre la manifestation de Paris-Nice a été tout comme la manifestation des coureurs contre l’instauration des contrôles antidopage (dans les années 60) un refus catégorique des coureurs aux décisions que leur imposaient les fédérations. Tout ceci pour souligner suite à l’intervention de Luc que, quoi qu’il en soit, les coureurs n’ont aucun poids sur les décisions prises et encore moins pour faire revenir les instances dirigeantes sur ces décisions. Les contrôles antidopages? Cela fait bien longtemps qu’ils font partie du paysage cycliste. Les casques? Après une tolérance pour le non-port du casque chez les pros (mais obligatoire chez les amateurs), l’UCI a attendu le changement de génération pour remettre le sujet sur le feu et l’imposer une bonne fois pour toute en entérinant la pratique quasi généralisée depuis quelques années malgré un semblant de refus de la part de quelques grognards et libertaires.

    Quant à la comparaison que tu fais entre l’automobile et le vélo, même s’il existe des analogies, je crois qu’on en est encore très loin et je doute que nous y arrivons un jour. Peut-être as-tu raison sur le fond en disant que l’argent aidera grandement le développement de nouvelles courses. Mais quel est leur avenir dans des pays sans grande tradition cycliste? Quel avenir pour le Tour du Quatar? Je ne pense pas qu’il soit aussi aisé de s’imposer sur la scène cycliste que cela peut l’être dans le tennis (en deux coups de cuillère à pot avec beaucoup de dollars, on crée un nouveau tournoi) ou encore dans l’automobile (qui s’émeut de la disparition du GP de Zandvoort ou de la diparition puis réapparition du GP du Nrburgring??).

    J’en veux pour preuve l’exemple du Tour DuPont: quel a été son avenir et son espérance de vie? Ou encore le GP des Amériques, pourtant sur un parcours sélectif à souhait et superbe… Peut-être parce que le poids des traditions est sôrement plus important qu’ailleurs. Il suffit de voir avec quelle difficulté les mentalités évoluent. Alors justement pour ces raisons, Milano-San Remo restera toujours aussi magique et électrique, le Ronde restera le championnat du monde des flandriens, les grands tours resteront les épreuves passionant le plus les spectateurs. Car sans faire injure aux autres régions du monde, le cyclisme (malheureusement??) reste un sport de tradition européenne, dont l’histoire, le terreau se situent en Europe. Le vélo se nourrit également de la proximité de ces courses et de leur public. Le Tour est populaire parce qu’il passe sur le pas de porte des spectateurs, parce qu’il existe toujours une course à voir près de chez soi. Combien de gamins n’ont pas acquis le virus en regardant passer le Tour ou en allant voir des courses comme le Circuit des Mines ou le Tour du Luxembourg (désolé de prendre l’exemple lorrain)?? Et puis le cyclisme se nourrit, vit de la légende, des exploits des coureurs sur les plus grandes courses européennes.

    Certes, il y aura toujours des courses “exotiques” pour nos yeux d’européens, mais dont l’intérêt restera plus limité. Maintenant à nous de savoir s’il s’agit d’un mal ou d’un bien. Certes, il y aura des modifications de calendrier comme il y en a toujours eues mais grce aux organisateurs passionés par le vélo et leur épreuve cela n’aura pas ou peu d’incidence. Sinon Paris-Nice ne serait plus depuis longtemps.

    Alors peut-être ai-je une analyse biaisée par mon regard d’européen et que de l’extérieur la vision est différente. Mais il ne me semble pas me tromper de beaucoup.

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  15. Un cycliste bronchiteux et asthmatique
    Soumis le 25 février 2005 à 3:54 | Permalien

    Cher erick

    bien entendu, la dernière manifestation de masse des coureurs pros a été la grève du Tour 98. Mais je l’avais volontairement écartée car il ne s’agissait pas à mes yeux d’un conflit ouvert avec la fédération internationale, mais plutôt contre les instances de justice, de police, journalistiques… bref contre le reste de la terre entière.

    Par contre la manifestation de Paris-Nice a été tout comme la manifestation des coureurs contre l’instauration des contrôles antidopage (dans les années 60) un refus catégorique des coureurs aux décisions que leur imposaient les fédérations. Tout ceci pour souligner suite à l’intervention de Luc que, quoi qu’il en soit, les coureurs n’ont aucun poids sur les décisions prises et encore moins pour faire revenir les instances dirigeantes sur ces décisions. Les contrôles antidopages? Cela fait bien longtemps qu’ils font partie du paysage cycliste. Les casques? Après une tolérance pour le non-port du casque chez les pros (mais obligatoire chez les amateurs), l’UCI a attendu le changement de génération pour remettre le sujet sur le feu et l’imposer une bonne fois pour toute en entérinant la pratique quasi généralisée depuis quelques années malgré un semblant de refus de la part de quelques grognards et libertaires.

    Quant à la comparaison que tu fais entre l’automobile et le vélo, même s’il existe des analogies, je crois qu’on en est encore très loin et je doute que nous y arrivons un jour. Peut-être as-tu raison sur le fond en disant que l’argent aidera grandement le développement de nouvelles courses. Mais quel est leur avenir dans des pays sans grande tradition cycliste? Quel avenir pour le Tour du Quatar? Je ne pense pas qu’il soit aussi aisé de s’imposer sur la scène cycliste que cela peut l’être dans le tennis (en deux coups de cuillère à pot avec beaucoup de dollars, on crée un nouveau tournoi) ou encore dans l’automobile (qui s’émeut de la disparition du GP de Zandvoort ou de la diparition puis réapparition du GP du Nrburgring??).

    J’en veux pour preuve l’exemple du Tour DuPont: quel a été son avenir et son espérance de vie? Ou encore le GP des Amériques, pourtant sur un parcours sélectif à souhait et superbe… Peut-être parce que le poids des traditions est sôrement plus important qu’ailleurs. Il suffit de voir avec quelle difficulté les mentalités évoluent. Alors justement pour ces raisons, Milano-San Remo restera toujours aussi magique et électrique, le Ronde restera le championnat du monde des flandriens, les grands tours resteront les épreuves passionant le plus les spectateurs. Car sans faire injure aux autres régions du monde, le cyclisme (malheureusement??) reste un sport de tradition européenne, dont l’histoire, le terreau se situent en Europe. Le vélo se nourrit également de la proximité de ces courses et de leur public. Le Tour est populaire parce qu’il passe sur le pas de porte des spectateurs, parce qu’il existe toujours une course à voir près de chez soi. Combien de gamins n’ont pas acquis le virus en regardant passer le Tour ou en allant voir des courses comme le Circuit des Mines ou le Tour du Luxembourg (désolé de prendre l’exemple lorrain)?? Et puis le cyclisme se nourrit, vit de la légende, des exploits des coureurs sur les plus grandes courses européennes.

    Certes, il y aura toujours des courses “exotiques” pour nos yeux d’européens, mais dont l’intérêt restera plus limité. Maintenant à nous de savoir s’il s’agit d’un mal ou d’un bien. Certes, il y aura des modifications de calendrier comme il y en a toujours eues mais grce aux organisateurs passionés par le vélo et leur épreuve cela n’aura pas ou peu d’incidence. Sinon Paris-Nice ne serait plus depuis longtemps.

    Alors peut-être ai-je une analyse biaisée par mon regard d’européen et que de l’extérieur la vision est différente. Mais il ne me semble pas me tromper de beaucoup.

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  16. luc
    Soumis le 25 février 2005 à 7:27 | Permalien

    Ce qui risque de se produire c’est que le fric attire les coureurs prestigieux sur des épreuves richement dotées,meme si elle n’ont pas d’histoire (le tour du qatar a ce droit d’exister,mais je ne serais plus de ce monde quand il aura la renommée du TDF ou du Giro).Rien n’empechera Napoléon Verbruggen d’inscrire Shangai-Pekin-Shangai (ça fait long) au Pro Tour si les milliards sont là. Les courses hors Pro Tour perdront les vedettes qui font venir le public,et seront alors en voie de disparition.C’est un peu ce qui s’est passé,pour d’autres raisons avec Bordeaux Paris par exemple.Fort heureusement,le grand prix de Plouay a été sauvé,mais pour combien de temps?

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  17. luc
    Soumis le 25 février 2005 à 7:27 | Permalien

    Ce qui risque de se produire c’est que le fric attire les coureurs prestigieux sur des épreuves richement dotées,meme si elle n’ont pas d’histoire (le tour du qatar a ce droit d’exister,mais je ne serais plus de ce monde quand il aura la renommée du TDF ou du Giro).Rien n’empechera Napoléon Verbruggen d’inscrire Shangai-Pekin-Shangai (ça fait long) au Pro Tour si les milliards sont là. Les courses hors Pro Tour perdront les vedettes qui font venir le public,et seront alors en voie de disparition.C’est un peu ce qui s’est passé,pour d’autres raisons avec Bordeaux Paris par exemple.Fort heureusement,le grand prix de Plouay a été sauvé,mais pour combien de temps?

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  18. luc
    Soumis le 25 février 2005 à 7:27 | Permalien

    Ce qui risque de se produire c’est que le fric attire les coureurs prestigieux sur des épreuves richement dotées,meme si elle n’ont pas d’histoire (le tour du qatar a ce droit d’exister,mais je ne serais plus de ce monde quand il aura la renommée du TDF ou du Giro).Rien n’empechera Napoléon Verbruggen d’inscrire Shangai-Pekin-Shangai (ça fait long) au Pro Tour si les milliards sont là. Les courses hors Pro Tour perdront les vedettes qui font venir le public,et seront alors en voie de disparition.C’est un peu ce qui s’est passé,pour d’autres raisons avec Bordeaux Paris par exemple.Fort heureusement,le grand prix de Plouay a été sauvé,mais pour combien de temps?

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  19. erickk
    Soumis le 25 février 2005 à 12:25 | Permalien

    Puisse tu avoir raison le bronchiteux ! Il n’empeche qu’une epreuve mythique comme les mille miglia ont disparu dans le monde automobile. Il faut avoir toute la force des manceaux pour se gausser de l’attitude de sa fédération.

    J espere sincérement avoir tort, mais j’ai peur qu’un jour, le pouvoir décide de migrer de nouvelles épreuves touchant comme tu dis, le public en bas de sa porte, mais pas un public européen, un public “exotique” au pouvoir d’achat en devenir.

    Les 2 exemples ont ceci en commun : le pouvoir maléfique de l’argent sur la tenue d’un championnat du monde ou d’une coupe du monde se tenant sur un enchainement d’épreuves “dans la nature”.

    De toutes facons on en crevera tous de la regle immuable du 90/10 (le grand classique 90% de la masse d argent vont dans 10% des epreuves). Je ne connais pas precisement le buget du tour de l abitibi, mais j aimerais connaitre le pourcentage par rapport au tour de lungkawi (orthographe ?), tout comme un mois d’armstrong suffirait a faire vivre Dom Perras pendant une année en Europe 🙁

    liberté égalité fraternité, il nous reste le dernier au moins 😉

    bonjour a vous européens.

    erickk

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  20. erickk
    Soumis le 25 février 2005 à 12:25 | Permalien

    Puisse tu avoir raison le bronchiteux ! Il n’empeche qu’une epreuve mythique comme les mille miglia ont disparu dans le monde automobile. Il faut avoir toute la force des manceaux pour se gausser de l’attitude de sa fédération.

    J espere sincérement avoir tort, mais j’ai peur qu’un jour, le pouvoir décide de migrer de nouvelles épreuves touchant comme tu dis, le public en bas de sa porte, mais pas un public européen, un public “exotique” au pouvoir d’achat en devenir.

    Les 2 exemples ont ceci en commun : le pouvoir maléfique de l’argent sur la tenue d’un championnat du monde ou d’une coupe du monde se tenant sur un enchainement d’épreuves “dans la nature”.

    De toutes facons on en crevera tous de la regle immuable du 90/10 (le grand classique 90% de la masse d argent vont dans 10% des epreuves). Je ne connais pas precisement le buget du tour de l abitibi, mais j aimerais connaitre le pourcentage par rapport au tour de lungkawi (orthographe ?), tout comme un mois d’armstrong suffirait a faire vivre Dom Perras pendant une année en Europe 🙁

    liberté égalité fraternité, il nous reste le dernier au moins 😉

    bonjour a vous européens.

    erickk

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  21. erickk
    Soumis le 25 février 2005 à 12:25 | Permalien

    Puisse tu avoir raison le bronchiteux ! Il n’empeche qu’une epreuve mythique comme les mille miglia ont disparu dans le monde automobile. Il faut avoir toute la force des manceaux pour se gausser de l’attitude de sa fédération.

    J espere sincérement avoir tort, mais j’ai peur qu’un jour, le pouvoir décide de migrer de nouvelles épreuves touchant comme tu dis, le public en bas de sa porte, mais pas un public européen, un public “exotique” au pouvoir d’achat en devenir.

    Les 2 exemples ont ceci en commun : le pouvoir maléfique de l’argent sur la tenue d’un championnat du monde ou d’une coupe du monde se tenant sur un enchainement d’épreuves “dans la nature”.

    De toutes facons on en crevera tous de la regle immuable du 90/10 (le grand classique 90% de la masse d argent vont dans 10% des epreuves). Je ne connais pas precisement le buget du tour de l abitibi, mais j aimerais connaitre le pourcentage par rapport au tour de lungkawi (orthographe ?), tout comme un mois d’armstrong suffirait a faire vivre Dom Perras pendant une année en Europe 🙁

    liberté égalité fraternité, il nous reste le dernier au moins 😉

    bonjour a vous européens.

    erickk

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  22. Polo
    Soumis le 26 février 2005 à 1:25 | Permalien

    Je trouve dommage que vous oubliez le point no 1 de la réticence des grands tours à joindre le pro-tour :

    Ils ne veulent pas partager les revenus des droits télé.

    Oui, c’est là le nerfs de la guerre, le pro-tour, l’UCI et les groupes sportifs, veulent que les organisateurs, le tour surtout, partagent avec les équipes, ce qui se fait dans TOUS les autres sports.

    Voilà la seule, et unique raison, pourquoi les tours grognent. Ok, il y a aussi le fait qu’ils ne peuvent plus faire d’enchère aux sponsors des wild card. Il me fait toujours rire de lire/voir les amateurs croire aux arguments de sélection éthique ou locale, alors qu’en fait on marchande une commandite de la course contre une sélection: par exemple Big mat commanditait le tour pour +- 300 000euros pour avoir le droit de prendre le départ…un secret de polichinelle.

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  23. Polo
    Soumis le 26 février 2005 à 1:25 | Permalien

    Je trouve dommage que vous oubliez le point no 1 de la réticence des grands tours à joindre le pro-tour :

    Ils ne veulent pas partager les revenus des droits télé.

    Oui, c’est là le nerfs de la guerre, le pro-tour, l’UCI et les groupes sportifs, veulent que les organisateurs, le tour surtout, partagent avec les équipes, ce qui se fait dans TOUS les autres sports.

    Voilà la seule, et unique raison, pourquoi les tours grognent. Ok, il y a aussi le fait qu’ils ne peuvent plus faire d’enchère aux sponsors des wild card. Il me fait toujours rire de lire/voir les amateurs croire aux arguments de sélection éthique ou locale, alors qu’en fait on marchande une commandite de la course contre une sélection: par exemple Big mat commanditait le tour pour +- 300 000euros pour avoir le droit de prendre le départ…un secret de polichinelle.

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  24. Polo
    Soumis le 26 février 2005 à 1:25 | Permalien

    Je trouve dommage que vous oubliez le point no 1 de la réticence des grands tours à joindre le pro-tour :

    Ils ne veulent pas partager les revenus des droits télé.

    Oui, c’est là le nerfs de la guerre, le pro-tour, l’UCI et les groupes sportifs, veulent que les organisateurs, le tour surtout, partagent avec les équipes, ce qui se fait dans TOUS les autres sports.

    Voilà la seule, et unique raison, pourquoi les tours grognent. Ok, il y a aussi le fait qu’ils ne peuvent plus faire d’enchère aux sponsors des wild card. Il me fait toujours rire de lire/voir les amateurs croire aux arguments de sélection éthique ou locale, alors qu’en fait on marchande une commandite de la course contre une sélection: par exemple Big mat commanditait le tour pour +- 300 000euros pour avoir le droit de prendre le départ…un secret de polichinelle.

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  25. Polo
    Soumis le 26 février 2005 à 1:26 | Permalien

    Je trouve dommage que vous oubliez le point no 1 de la réticence des grands tours à joindre le pro-tour :

    Ils ne veulent pas partager les revenus des droits télé.

    Oui, c’est là le nerfs de la guerre, le pro-tour, l’UCI et les groupes sportifs, veulent que les organisateurs, le tour surtout, partagent avec les équipes, ce qui se fait dans TOUS les autres sports.

    Voilà la seule, et unique raison, pourquoi les tours grognent. Ok, il y a aussi le fait qu’ils ne peuvent plus faire d’enchère aux sponsors des wild card. Il me fait toujours rire de lire/voir les amateurs croire aux arguments de sélection éthique ou locale, alors qu’en fait on marchande une commandite de la course contre une sélection: par exemple Big mat commanditait le tour pour +- 300 000euros pour avoir le droit de prendre le départ…un secret de polichinelle.

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  26. Polo
    Soumis le 26 février 2005 à 1:26 | Permalien

    Je trouve dommage que vous oubliez le point no 1 de la réticence des grands tours à joindre le pro-tour :

    Ils ne veulent pas partager les revenus des droits télé.

    Oui, c’est là le nerfs de la guerre, le pro-tour, l’UCI et les groupes sportifs, veulent que les organisateurs, le tour surtout, partagent avec les équipes, ce qui se fait dans TOUS les autres sports.

    Voilà la seule, et unique raison, pourquoi les tours grognent. Ok, il y a aussi le fait qu’ils ne peuvent plus faire d’enchère aux sponsors des wild card. Il me fait toujours rire de lire/voir les amateurs croire aux arguments de sélection éthique ou locale, alors qu’en fait on marchande une commandite de la course contre une sélection: par exemple Big mat commanditait le tour pour +- 300 000euros pour avoir le droit de prendre le départ…un secret de polichinelle.

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  27. Polo
    Soumis le 26 février 2005 à 1:26 | Permalien

    Je trouve dommage que vous oubliez le point no 1 de la réticence des grands tours à joindre le pro-tour :

    Ils ne veulent pas partager les revenus des droits télé.

    Oui, c’est là le nerfs de la guerre, le pro-tour, l’UCI et les groupes sportifs, veulent que les organisateurs, le tour surtout, partagent avec les équipes, ce qui se fait dans TOUS les autres sports.

    Voilà la seule, et unique raison, pourquoi les tours grognent. Ok, il y a aussi le fait qu’ils ne peuvent plus faire d’enchère aux sponsors des wild card. Il me fait toujours rire de lire/voir les amateurs croire aux arguments de sélection éthique ou locale, alors qu’en fait on marchande une commandite de la course contre une sélection: par exemple Big mat commanditait le tour pour +- 300 000euros pour avoir le droit de prendre le départ…un secret de polichinelle.

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  28. minouche
    Soumis le 26 février 2005 à 5:29 | Permalien

    Juste un point orthographique digne des inspecteurs Dupond et Dupont. Dans le cas d’une discorde, on écrit “différend” et non pas “différent”.

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  29. minouche
    Soumis le 26 février 2005 à 5:29 | Permalien

    Juste un point orthographique digne des inspecteurs Dupond et Dupont. Dans le cas d’une discorde, on écrit “différend” et non pas “différent”.

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  30. minouche
    Soumis le 26 février 2005 à 5:29 | Permalien

    Juste un point orthographique digne des inspecteurs Dupond et Dupont. Dans le cas d’une discorde, on écrit “différend” et non pas “différent”.

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