Putain de camion…

"Vendredi soir dernier, Robert Brisson, un excellent coureur cycliste maître du Québec, perdait la vie, frappé par un camion dans le parc industriel de Lachine":http://www.geocities.com/velonouvelle/art/6/10oct/Velop21.html. Nous ne connaissions pas M. Brisson. Nous avons découvert son palmarès avec son avis de décès. Un palmarès impressionnant comme sa paire de cuisses puisqu’on y remarque des victoires et des places d’honneur à la fois sur la route comme sur la piste. Les circonstances du drame sont nébuleuses. Un délit de fuite, pas de témoins par dessus le marché, ca s’annonce coton pour élucider le tout. On a peine à imaginer que M. Brisson ait commis une quelconque faute pouvant être à l’origine du drame, étant un excellent pistard. Les pistards sont en effet connus pour être capable de rouler sur une bande de quelques milimètres de large sans ne jamais en dévier. Alors quoi ? Mauvaise visibilité ? Peut-être. Nous n’en savons rien. Chose certaine, ce drame fait froid dans le dos puisque dans ces circonstances, qui d’entre nous, la communauté des coureurs cyclistes du Québec, est à l’abri d’un tel accident ? Quant nous lisons des articles comme celui paru samedi dans La Presse et témoignant du manque de leadership des autorités pour notamment interdire le téléphone portable au volant alors que la plupart des sociétés industrialisées l’ont déjà fait, on se dit qu’il y a quelque chose qui, contrairement à nos pédaliers, ne tourne pas rond au Québec. Quoi qu’il en soit, il ne fait aucun doute à nos yeux de modeste coureur cycliste québécois que M. Brisson était un champion et un homme impliqué dans la communauté cycliste québécoise. Il était surtout le champion d’une femme et de deux jeunes enfants pour qui il restera certainement un exemple à suivre, une source d’inspiration. Nous aussi père de deux enfants, ce décès nous touche profondément et nos pensées vont aujourd’hui à M. Brisson et ses proches. Nous sommes convaincus que tous les lecteurs de La Flamme Rouge voudront se joindre à nous pour offrir nos sincères sympathies à toute sa famille.

23 Commentaires

  • alain poisson
    Soumis le 22 octobre 2006 à 3:20 | Permalien

    Mes sympathies a toutes la famille Brisson, encore un cycliste il va falloir que quelques chose soit fait pour notre securité sur les routes on se fait tassé ,frolé ,coupé comme si de rien etait aucun respect pour notre vie et meme certain(e)le font avec un sourire,c est degoutant ,criminel mais comme ils ne se feront pas blessés ou attrapés rien n arrete ces tueurs de la route,pensés y c est notre vie qui est entre vos mains!

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  • Didier as le cycliste bronchiteux et asthmatique
    Soumis le 23 octobre 2006 à 12:29 | Permalien

    Bien que ne connaissant pas M. Brisson, mes plus sincères condoléances à sa famille. C’est malheureusement un drame qui peut nous toucher à tout moment.
    C’est avec un grand désarroi que je constate que les conditions de vie des cyclistes sont difficiles sur tous les continents, à partir du moment où l’on vit dans des zones urbaines denses.
    Le cycliste sur route devra t’il se réfugier dans des zones moins urbanisées, plus sauvages pour éviter tout contact avec son concurrent naturel, l’homo automobilis? A quand les premiers parcs nationaux pour cyclistes?
    Et que penser de la justice, quelle soit française ou autre, qui donne des peines plutôt clémentes lorsque l’on se place du côté du cycliste qui frôle la mort?

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  • Fred
    Soumis le 23 octobre 2006 à 5:21 | Permalien

    Vraiment c’est triste mais en même temps tellement prévisible sur nos si “belles routes sécuritaires du Québec”.
    Je transmets tout d’abord toutes mes sympathies à cette famille si durement éprouvée!
    Hélas, comme je le dis très souvent, à l’instar de la formule 1, si l’on mettait une petite caméra sur le cadre de notre vélo, lors d’une sortie routière, le commun des mortels pourrait se rendre compte combien nous passons si souvent proche d’un accident grave!
    Avec l’état des routes plus que déplorable dans bien des secteurs du Québec, la non-civilité et l’agressivité de nombre de conducteurs qui ne respectent pas les cyclistes!

    Dans le même temps, le 20 octobre, on apprenait la naissance du fils de Dominique Perras!
    La vie continue! Oui! Mais combien encore de cyclistes seront fauchés en pratiquant leur sport favori?

    Souhaitons que d’ici son âge adulte, le fils de Dominique Perras, s’il attrapait la piquûre du vélo puisse pratiquer celui-ci en toute sécurité!
    Mais plusieurs diront (hélas ils n’ont sans doute pas tort) : il est permis de rêver en couleurs!

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  • Youssef El-Akhbari
    Soumis le 23 octobre 2006 à 6:28 | Permalien

    Je suis atterré et estomaqué par la nouvelle!

    J’aurai toujours dans en souvenir ma mémoire le sourire éternel de Robert, J’ai du le connaître plus cette saison surtout pendant le championnat du Québec sur piste 2006 et les mercredis de Laval. Un homme chic d’une telle gentillesse et d’une grande discipline.
    Je me rappellerai aussi du surnom qui m’a donné LE SPRINTEUR

    Toutes mes condoléances à la famille et proches.

    Salut Robert

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  • Stéphane Le Beau
    Soumis le 23 octobre 2006 à 6:46 | Permalien

    Le départ de Robert me laisse dans un état impossible à décrire. Je suis triste, désemparé, brisé, je pleure la gorge serrée.

    J’ai vu mon ami à son travail vendredi midi. On devait se revoir le lendemain. Il était souriant, en grande forme, d’une humeur rayonnante, heureux de pouvoir travailler dans un domaine qu’il aimait et pratiquer le sport qui le passionnait.
    – «On se revoit demain à 2h30 avec les enfants»
    – «On fera nos tests, et on s’amusera avec les enfants»
    – «Bonne fin de journée!»
    – «À demain !… 2h30..»

    … Il n’y a pas eu de lendemain. Il n’y a pas eu une fin de journée. Il n’y a pas eu d’enfants qui se sont amusés avec Robert. Il n’a pas vu Sylvie, sa compagne depuis qu’il a 15 ans. Il n’a pas vu sa petite fille Émilie et son fils Vincent. Il est parti en vélo du Centre Peak, sous la pluie, sans vouloir déranger personne pour prendre un lift… Il est décédé 3 km plus loin, sans raison, sans avoir le temps de réagir, sur une voie large, peu achalandée, juste avant de monter le viaduc de la rue Fairway à Lachine.

    Robert a toujours été pour moi un référence de gentillesse, de bonté et de respect. Toujours disposé à servir. C’est comme ça que je l’ai connu en 1985, quand il m’a dépanné aux Championnats du Québec sur route à Bromont. Se mettre hors course pour dépanner quelqu’un, c’est remarquable… C’était Robert!

    Robert m’a fait revenir sur le circuit de compétition 18 ans plus tard. Il n’avait pas changé. Toujours aussi gentil, toujours aussi serviable. On a formé notre petite équipe Opus à deux coureurs. On discutait de longues heures pendant nos déplacements entre les courses. Il se faisait du souci pour le bien-être de sa famille, ses frères, ses amis et les coureurs qu’il côtoyait. Il respectait tout le monde ! Je l’entends encore en course me dire OK en douceur pour le préparer pour l’arrivée au sprint final. Je vois son sourire après toutes ses victoires. Je ressens sa gratitude et le respect envers ses collègues de course.

    Sa voix calme et pausée sera en moi pour l’éternité. Sa patience et sa bonté me servira de guide. Robert tu es parti trop vite, j’aurais souhaité te dire tout ça vendredi et te revoir le lendemain avec Sylvie et les enfants. Robert tu vas me manquer terriblement.

    J’ai perdu mon grand ami à toujours ! Je pleure…

    Stéphane Le Beau

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  • Manu
    Soumis le 23 octobre 2006 à 9:35 | Permalien

    Avant toute chose, j’adresse mes plus sincères condoléances à l’attention de la famille de Robert ainsi qu’à ses amis.
    Cette nouvelle ne peut que nous toucher même si on ne connait pas personnellement ce champion.

    Combien de fois par saison nous nous en sortons de justesse, par miracle, comme si une bonne étoile veillait? Il n’est pas normal que dans notre monde sois-disant civilisé, on ne puisse pratiquer notre sport favori, notre passion, sans risquer notre vie. Il est grand temps que chaque gouvernement (en Europe, au Canada, aux Etats-Unis et partout ailleurs)réagisse à l’encontre de certains criminels en puissance qui se soucient très peu de nous autres, pauvres cyclistes. Et que dire de l’état inadmissible de nos revêtements routiers???
    Malgré tout, comme l’a écrit Fred, la vie continue. La roue tourne mais dommage qu’elle ne puisse tourner en toute sécurité…

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  • Michel
    Soumis le 23 octobre 2006 à 11:10 | Permalien

    C’est assez consternant d’apprendre, ce matin, la nouvelle du décès de Robert Brisson.

    Pour ceux qui ont connu Robert, c’est une lourde perte. Pour ceux qui ne l’ont pas connu aussi. C’était un des plus sympathiques coureurs du peloton qu’il m’ait été donné de connaître. Avant une course, pendant et même après, toujours le moral, toujours le mot pour rire ou pour dédramatiser. Un gars simple, sans prétention, malgré son palmarès impressionnant. Il méritait le respect de tous. Son style plutôt calme laissait place à une énergie rarement égalée dans les derniers 250 mètres d’une course. Il manquera sur les podiums…

    En dehors du peloton, c’était aussi quelqu’un toujours prêt à aider, dépanner, encourager ! Il était impliqué dans un sport qu’il aimait et il y apportait aussi beaucoup (Espoirs Laval, Tour du Grand Montréal, Vélo Sud-Ouest). Plusieurs diront qu’il était généreux, ils ont parfaitement raison.

    Il a neigé sur Montréal vendredi soir vers 17h30.

    J’offre à sa famille, ses proches et ses amis mes plus sincères condoléances.

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  • Soumis le 23 octobre 2006 à 11:52 | Permalien

    Salut BOB

    Je me souvient quand j’ai commencer a faire de la compétition tu es un des premier a m’avoir souhaiter la bienvenue.
    Toujours calme en course comme dans la vie, j’ai pu aprécié autant l’être humain que le coureur que tu étais.C’est a dire généreux, patient, intelligent doté d’un bon sens de L’humour.
    Ta présence dans le peloton a été pour moi une source d’inspiration et de dépassement,ton absence laisse un grand vide qui sera dur a combler. Y’en as pas asser des comme toi.Tu me manque déjà.
    Ton chum Eric

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  • Daniel Simard
    Soumis le 23 octobre 2006 à 2:40 | Permalien

    Vraiment une triste nouvelle. Ce qui est plus desolant dans ces histoires c’est que lorsqu’ils se font arreter, ils disent ne pas l’avoir vu le gars sur son bicik sans consequences. La police lui dira alors: “Ne recommence pu et vas t’en chez vous OK la?”. Que faire? Peut-etre imiter nos voisins des U.S. pour une fois et que de lutter un cycliste devienne un acte criminel.

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  • Jean Marc Emard
    Soumis le 23 octobre 2006 à 4:57 | Permalien

    It is simply a shame. My thoughts go to his family.

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  • LC
    Soumis le 24 octobre 2006 à 7:29 | Permalien

    À vélo, il est impératif de se faire très visible, de signifier
    clairement ses intentions et d’éviter les mouvements téméraires.
    C’est ce sur quoi on a un certain contrôle.
    Au-delà de ça, on sera toujours à la merci de la chaussée, du temps,
    d’un ivrogne, de notre propre témérité, d’un matos défaillant
    au mauvais moment ou même d’un fou furieux.

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  • Martin Brisson
    Soumis le 24 octobre 2006 à 9:31 | Permalien

    Mr. LC ( l Cossette )

    Je dois vous avouer que ma perception de votre message m’est confuse. De ce que je peux y comprendre, si Robert a été heurté par ce camion, c’est que s’est intentions n’étaient pas claires? Ou qu’il n’était pas visible? Ou même une erreur???? Mais connaissiez vous vraiment Robert pour affirmer cela?? Robert était professionnel depuis plus de 25 ans et qu’il a tellement fait de piste que je vois cette option bien mince à mes yeux!! Surtout après avoir vu l’endroit de la scène, je trouve un peux impolie cette possibilité!!!
    Merci tout de même pour les précieux conseils, ils sont impératifs, mais juste un peux déplacés en ce moment!!

    Martin Brisson

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  • LC
    Soumis le 24 octobre 2006 à 12:32 | Permalien

    Ayrton Senna en F1 était un des plus grands. Son bolide l’a tout de même lâché. Loin de moi l’idée d’offenser ou discréditer le cycliste. Mon idée était que ça
    peut arriver à n’importe qui, même aux plus expérimentés. Je roule 8,000 km par an, hiver comme été et je suis totalement solidaire avec la communauté cycliste quand un des nôtres subit un sort aussi tragique tout en pratiquant notre passion. Désolé M brisson si j’ai pu offenser l’âme de votre frère
    Robert? C’était bien invonlontaire.
    Toutes mes sympathies.

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  • LC
    Soumis le 24 octobre 2006 à 2:21 | Permalien

    Je viens de prendre connaissance du lien concernant ce tragique accident. C’est pas trop loin du fou furieux totalement ivre.
    Oui, ‘’Putain de camion’’ !

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  • alain brisson
    Soumis le 24 octobre 2006 à 4:32 | Permalien

    non je m excuse mais ils ne faut pas dire putain de camion, il faut plustot dire enfant de pute, cerveau felé.car ce soir je croyais passer une partie de ma peine.avec la famille nous voulions installer croix et lampions sur les lieux de l accident.nous avons eu droit a un acceuil de temoin qui ont changé notre facon de voir les choses. mon frere ne fut pas victime d un accident, mais plustot d un geste gratuit de la part d un etre sans scrupule,qui possedent un ame malefique.dans ce siecle trop de gens sont malades

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  • Martin Brisson
    Soumis le 24 octobre 2006 à 6:10 | Permalien

    merci Mr Cossette de vos précisions, elles sont fortement appréciées!!

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  • Anne Côté et Richard Pelletier
    Soumis le 24 octobre 2006 à 8:51 | Permalien

    Je suis bouleversé, je perds un autre ami.

    Je faisais du vélo. Quelques randonnées avec ma conjointe et amis. J’ai rencontré André à notre arrivée dans la région. Un passionné de vélo proprio d’un magasin de cycles. Il est devenu mon ami. Il nous a appris beaucoup et nous sommes devenus cycliste ma conjointe et moi. Un certain jeudi de septembre 2003 lors d’une sortie de groupe , nous roulions ensemble et j’ai perdu mon ami dans des circonstances inexplicables. Sa conjointe et ses 2 enfants ont perdu le conjoint et le père tant aimé. Nous avons pleuré ensemble, nous nous sommes réconfortés ensemble. La vie est parfois très cruelle et elle continue faisant fi des êtres qui restent.

    Il y a 2 ans en 2004, mon ami Éric débute la compétition chez les maîtres B. Il adore ça. Il gagne. Il rencontre des gens. Il me parle de Robert, de Stéphane, de Charles, de Serge, de Alain et de biens d’autres. Il me dit constamment de me joindre à eux. Un soir, je vais voir à Laval. Je suis absolument émerveillé par le calibre et la motivation de ces cyclistes. Ils se défoncent et ils adorent ça.

    C’est là que j’ai rencontré Robert pour la première fois. Tout un sprinter. Il bat même mon ami Éric au sprint. Et après, ils en rient et se ‘’tirent la pipe’’. Ils sont des amis.

    La franche camaraderie des coureurs et le souvenir de mon ami André m’ont convaincu d’essayer quelques courses en 2005. À l’instar de Éric, mes nouveaux amis m’encouragent dont Robert naturellement.

    Ils ont réussit par leur joie de vivre, car cette année, je fais le circuit de courses avec mes amis. Robert me taquine régulièrement lors des courses:

    ‘’Si tu en es capable mon Richard, moi aussi je devrais l’être’’
    ‘’ Amènes-moi au sprint, Steph et Éric t’en voudrons pas’’

    On s’est aidé mutuellement à différentes occasions. Tu t’informes de ma santé. Serviable comme tu es, tu es même remonté sur ton vélo dans la montée de Ste-Irénée pour apporter de l’eau à ma conjointe, qui a manqué le ravitaillement lors de la cyclosportive . Tu te souviens, elle est arrivée première en partie grâce à toi.

    Samedi le 14 octobre dernier, nous avons tous ‘’soupé’’ ensemble. Nous avons discuté, nous avons ri et nous avons parlé vélo. Nous en reparlerons ensemble.

    Ta passion, ta belle personnalité, ta bonne humeur et aussi ton talent sont une source d’inspiration pour nous et s’ajouteront à nos pensées tout comme André. C’est des gens comme vous qui font que le sport cycliste et la vie sont ce qu’ils sont.

    Salut Bob,

    Nos pensées à toi, à Sylvie ta conjointe, tes enfants, ta famille et tous tes proches.

    Anne Côté et Richard Pelletier

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  • alain brisson
    Soumis le 25 octobre 2006 à 11:49 | Permalien

    facon d aimer moi j ai grandi avec robert,en été a la balle molle et en hivers au hockey.dans de nombeux tournois nous avons partager ensembles la victoires et a plusieurs reprises,j ai partager ma joie avec mes coequipers heureux d avoir gagner.a l annonce de son deces j ai essayer de me souvenir si ja vais deja serre robert dans mes bras,aucune fois je croit avoir serré mon frere pour exprimer ma joie, pour lui dire combien j etais fier de lui et combien je l aimais. robert je suis sur que tu sait que tu etais mon idole et un exemple pour mon fils. ALAIN

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  • alain brisson
    Soumis le 26 octobre 2006 à 12:01 | Permalien

    le matin quand nous partions pour une epreuve cycliste.nous etions 3 moi robert et patrice.d ailleurs avec lui mon fils na jamais manqué de rien encouragement,conseil et materiel.tout venait de robert et la meilleur chose qu il a enseigner a patrice etais de s amuser,de se donner au max,et s ameliorer a chaque fois. plus vieux tu aura le temps de pensé resultats et performances et si tu aime ce que tu fait ils viendront assé vite.en 2007 j irai encore au epreuve avec robert et patrice sauf que j aurai un velo en moins ben ben plate

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  • Martine
    Soumis le 27 octobre 2006 à 5:54 | Permalien

    Jadresse mes plus sinceres condoleances a toute la famille.
    La perte dun etre cher nous dechire,la douleur nous parait toujours redoutable parce quelle nous oblige a revoir notre perspective sur la vie et sur nos agissements,a reformuler nos besoins et a traverser de longues periodes de chagrin.En revenche ,elle nous rapproche de nous-meme et nous permet dapprécier nos forces a leur juste valeur.Par sa tragédie,lle nous rend plus grand.
    A toute la famille je vous souhaite beaucoup de courage .

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  • Soumis le 28 octobre 2006 à 3:28 | Permalien

    Robert, c’était deux gros jambons! un coeur gros comme la Terre, une tête sympatique, la bonté de l’être humain avec une âme radieuse. Quand on perd un bon ami, on apprivoise la mort car il faut vivre. Comme éducateur, je ferai ma part auprès des jeunes pour les sensibiliser à la place du vélo dans notre société et au comportemnt à adopter comme automobiliste.
    Marc Côté

    «God, give me grace to accept with serenity the motorist who cuts me up, the courage to cycle alongside him, and the
    wisdom to refrain from attacking him like a rabid dog.»
    Rudy Niebuhr

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  • Stéphane Le Beau
    Soumis le 29 octobre 2006 à 2:32 | Permalien

    L’amitié, l’amour et la mort se rencontrent dans une ambiguïté où l’admiration, l’espoir et le désir côtoient l’effroyable et la douleur.

    Des mots difficiles à comprendre.

    Nous sommes tous atterrés par le départ de Robert sans raison et sans avertissement.

    J’aurais tant aimé lui dire, encore une fois, combien il était important à mes yeux. Comment il avait joué un rôle marquant pour mon retour à la compétition cycliste. Combien il m’aidait à aborder des moments difficiles. Comment il m’apportait de la joie de vivre…

    J’aurais aimé, comme nous tous, le serrer dans mes bras et lui dire combien je l’appréciais.

    Tous les témoignages que j’ai lus m’ont confirmé, que je n’étais pas le seul à l’admirer.

    Robert était formidable !

    Nous avons reconnu sa douceur, son calme, sa gentillesse, sa délicatesse, sa courtoisie, son attention, sa serviabilité, son amabilité, sa générosité, sa discrétion, sa politesse…

    Nous avons reconnu en lui un homme fantastique !

    L’amour, c’est la paix que l’on atteint avec les autres, c’est le don de soi. C’est ce que Robert faisait si bien. Il était amour. Il était capable de le faire sans effort, sans attentes, simplement de façon naturelle. Il faisait le don de soi.

    Pour certains la mort est la paix ultime, mais pour moi, c’est surtout l’irréversible, la perte de ce soi.

    Robert nous a quittés de façon tragique. Certains diront qu’il repose en paix, qu’il est au paradis, qu’il peut maintenant rouler en toute sécurité, qu’il peut nous voir de là haut, qu’il nous prépare une place à ses côtés, qu’il nous protège…

    Robert, je me rappelle de tous ces moments qui nous ont réunis. Ces conversations qui allaient régler les problèmes du monde, tes connaissances en musique, de nos philosophies de vie, de la beauté et de la bêtise humaine… De tout et de rien…. On pouvait parler de tout ça entre Montréal et Charlevoix, « non stop ». Après nos courses, on savourait nos réussites, nos bons coups, nos victoires… Mais, j’attendais aussi le retour, pour pouvoir continuer nos conversations. Tu avais cette petite voix qui me faisait du bien. Même si je devais me pencher vers toi pour mieux t’entendre. Ces moments sont gravés en moi pour toujours.

    Robert, d’abord il y a eu l’amitié qui nous a réunis. Puis, maintenant il y a la mort qui nous sépare. Je conserve en moi, pour l’éternité, l’amitié que j’ai pour toi.

    Je te garderai et t’emmènerai avec moi, jusqu’à mon départ de ce monde injuste. Un monde qui ne fait pas la part de choses, un monde qui ne fait pas la distinction entre le bien et le mal, un monde qui ne connaît pas son origine ni sa fin. Un monde où l’admiration, l’espoir et le désir côtoient l’effroyable et la douleur.

    Pour Sylvie qui attend toujours « son » Robert, de son retour à la maison ;
    Pour Émilie et Vincent qui ont encore tellement besoin de lui ;
    Pour Alain qui souhaitait le serrer des ses bras pour lui dire combien il l’admirait ;
    Pour Martin qui sait que Robert est devenu un ange ;
    Pour sa famille, ses proches et tous ses amis ;

    Je vous le dis, Robert est devenu immortel, il est en chacun de nous pour toujours…

    Stéphane Le Beau

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  • Alain Frappier
    Soumis le 2 novembre 2006 à 10:05 | Permalien

    Je viens d’apprendre cette terrible nouvelle de la perte d’une personne qu’on ne pouvait qu’estimer énormément. J’ai connu Robert au baseball et à la balle-molle, un sport ou il excellait aussi. C’était une force tranquille, Robert, à qui nous pouvions faire confiance en tout temps. Nous avions besoin d’un point pour gagner? Quand je voyais Robert prendre place dans le rectangle du frappeur, je savais que tout était possible. Je comprends son frère Alain, que je connais bien et à qui je pense beaucoup aujourd’hui, de même qu’à sa conjointe et ses enfants. Ayant moi-même perdu un être cher récemment, qu’ils sont si lourds à porter ces sentiments d’injustice et d’incompréhension qui nous habitent à la suite d’une telle tragédie.

    Mes condoléances à Sylvie, Émilie et Vincent, ainsi qu’à toute la famille Brisson.

    Alain Frappier

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