Difficiles nouvelles de Laurent Fignon

Une lectrice de La Flamme Rouge, Claudine, nous a donné des nouvelles de Laurent Fignon aujourd’hui par voie de commentaire.

Les nouvelles ne sont pas bonnes du tout.

Le 2e poumon de Laurent Fignon serait atteint par le cancer et l’ancien grand champion cycliste serait sous morphine. Des nouvelles pourraient filtrer dans les médias dans les prochaines heures ou dans les prochains jours.

Laurent Fignon avait récemment trouvé la force de commenter le Tour de France pour France Télévision. C’est sa dernière apparition publique je pense.

Peu importe en fait, puisqu’il s’agit, en ces heures pénibles, de respecter l’intimité de la vie de Laurent Fignon. Mes pensées, de même que celles de tous les lecteurs de ce site, sont pour lui. 

Basso et Hesjedal, têtes d’affiche des courses ProTour au Québec

C’est un peloton de qualité qui sera au départ du GP de Québec et du GP de Montréal, les deux seules épreuves UCI ProTour disputées en Amérique du Nord en 2010.

Ivan Basso (Liquigas), récent vainqueur du Tour d’Italie et qui a déjà terminé 2e du prestigieux Tour de France, de même que Ryder Hesjedal (Garmin-Transitions), auteur en juillet de la 2e meilleure performance canadienne sur le Tour, sont les têtes d’affiche d’un peloton regroupant une partie de l’élite mondiale cycliste.

Outre Basso et Hesjedal, d’autres coureurs de premier plan seront présents aux épreuves de Québec et Montréal : l’Espagnol Samuel Sanchez (Euskaltel-Euskadi), le Néerlandais Robert Gesink (Rabobank) ou l’Américain Christopher Horner (RadioShack), respectivement, 4e, 6e et 10e du dernier Tour de France. Il faut ajouter à cette liste Damiano Cunego (Lampre), ancien vainqueur du Giro, Levi Leipheimer (RadioShack), ancien vainqueur du Tour de Beauce et qui s’est récemment imposé sur le Tour de l’Utah, le grand espoir norvégien Edvald Boassom Hagen (Team Sky), George Hincapie (BMC), Alessandro Ballan (BMC), champion du monde en 2008, ou encore les Français Jérome Pineau (Quick Step), Sylvain Chavanel (Quick Step), Thomas Voeckler (Bouygues-BBox) et Pierrick Fedrigo (Bouygues-BBox), tous récents vainqueurs d’étape sur le Tour de France.

Serge Arsenault, promoteur des deux épreuves, a su dessiner des courses au profil digne des plus grandes courses européennes : par la distance d’une part, près de 200 kms à parcourir, mais aussi par la dénivelée, chaque fois accidentée. C’est ainsi que les coureurs auront à affronter 15 fois les côtes de la montagne et de la potasse dans le Vieux-Québec vendredi 10 septembre avant de se frotter, deux jours après, à 16 répétition de l’usante combinaison montée Camilien Houde du Mont Royal et côte Polytechnique, un mur de 300m à 13%. De quoi faire la sélection et offrir la garantie que les coureurs qui s’imposeront à Québec et Montréal seront de la même étoffe que ceux qui, avant eux, se sont imposés sur le parcours du Mont Royal, notamment Eddy Merckx en 1974 lors du seul Championnat du monde de cyclisme sur route tenu au Québec.

Bientôt les Championnats du monde à Québec ?

Les Championnats du monde, Serge Arsenault les a d’ailleurs en point de mire, preuve que c’est un homme qui a de la suite dans les idées. Promoteur à la fin des années 1980 du GP des Amériques, Arsenault effectue donc en 2010 un retour dans l’organisation d’épreuves internationales de cyclisme avec l’objectif avoué d’obtenir, pour le Québec, les Mondiaux de cyclisme sur route dans les prochaines années. La ville canadienne d’Hamilton les avait obtenu en 2003. La nouvelle épreuve de Québec, le vendredi 10 septembre prochain, a été imaginée avec l’objectif d’en faire un test pour un éventuel Championnat du monde sur le même parcours. Arsenault bénéficie de l’appui du maire Labeaume de Québec qui y voit, avec raison, l’occasion unique de faire la promotion de sa ville dans le monde entier, les Championnats du monde de cyclisme étant retransmis dans un très grand nombre de pays. L’Union Cycliste Internationale soutient également avec ferveur les ambitions d’Arsenault, y voyant un excellent moyen d’alimenter ses objectifs de mondialisation du cyclisme.

Les favoris

Sport excessivement exigeant, la victoire sur de telles épreuves cyclistes ne s’improvise pas. Ceux qui s’imposeront au Québec seront des hommes en forme et c’est dans les récents résultats d’épreuves européennes et nord-américaines qu’on peut probablement trouver de sérieux indices quant aux coureurs qui seront aux avant-postes à Québec et à Montréal.

En premier lieu, on peut penser à Levi Leipheimer, récent vainqueur du Tour de l’Utah et qui connaît bien le Québec, s’étant imposé à trois reprises sur le Tour de Beauce. Bon grimpeur, bon puncheur, possédant une petite pointe de vitesse, les bosses du Vieux-Québec et du Mont Royal seront probablement à l’avantage de Leipheimer qui court dans l’équipe RadioShack d’un certain Lance Armstrong. RadioShack, un sponsor américain, serait surement content qu’un de ses coureurs gagne au Canada !

Par ailleurs, comment exclure de la gagne un coureur comme l’Italien Damiano Cunego, vainqueur du Tour d’Italie 2003 et homme fort des fins de saison ? Puncheur, triple vainqueur du Tour de Lombardie disputé en octobre, récent 6e des Tre Valle Varesine, Cunego sera aussi à surveiller, surtout qu’il a une saison à sauver, n’ayant pas gagné de courses importantes en 2010.

Ivan Basso, vainqueur du Tour d’Italie cette année, sera probablement un peu juste, fatigué d’une lourde saison où il a enchainé Giro-Tour de France. Chez Liquigas, la menace viendra certainement plus du jeune Peter Sagan ainsi que de Daniel Oss, ces deux-là venant de réaliser un joli doublé sur le Tour de Vénétie, prouvant qu’ils sont en bonne condition physique.

La surprise pourrait venir de Francesco Gavazzi (Lampre), récent vainqueur de la Coppa Agostini en Italie et dont le gabarit, 1m72 pour 62 kg, correspond bien aux exigences des courses québécoises.

Comment enfin exclure les Canadiens des protagonistes à la victoire ? Ceux-ci ont l’avantage de la glace ! Ils seront particulièrement motivés à se montrer devant leur famille, leurs amis, leur public. Ryder Hesjedal, chez Garmin-Transition, 7e du récent Tour de France et excellent grimpeur, sera probablement le Canadien à surveiller lorsque les jambes seront lourdes dans les derniers kms. Hesjedal a récemment terminé 7e de la Coppa Agostini, prouvant qu’il est resté concentré après le Tour en vue des épreuves québécoises.

Michael Barry, originaire d’une famille cycliste de Toronto et coureur de l’équipe britannique Sky, devrait aussi trouver dans les deux courses un profil lui permettant de s’exprimer.

Le Bouchervillois Dominique Rollin – surnommé "The Horse" par ses équipiers pour sa capacité à développer jusqu’à un cheval-vapeur durant les tests d’effort - voudra probablement se glisser dans une échappée tôt dans la course, les parcours, très acccidentés, ne le favorisant pas forcément à ce niveau de compétition. Récent 2e du Tour de Poitou-Charentes, Rollin affiche présentement une belle condition physique et voudra l’exploiter afin de se montrer dans des épreuves du niveau ProTour, étant à la recherche d’un nouveau contrat pour 2011 après que son sponsor, Cervelo, aie annoncé la fin de son équipe cycliste et sa fusion avec l’équipe américaine Garmin-Transitions.

Charles Dionne, de la Rive-Sud de Québec, court quant à lui sur ses routes d’entrainement et a prouvé, notamment en remportant le GP de San Francisco devant Lance Armstrong en 2002, être capable de tirer son épingle du jeu sur une course usante ou le punch sera déterminant. Dionne a fait de ces deux épreuves un grand objectif de sa saison – et de la fin de sa carrière internationale ? – et s’est beaucoup entrainé pour cela.

Enfin, les David Boily, Guillaume Boivin, Bruno Langlois, François Parisien, Martin Gilbert et Keven Lacombe, auteurs d’une impressionnante campagne européenne très récemment pour l’équipe SpiderTech, surprendront probablement en jouant la carte de l’agressivité et de l’attaque. Tous ces coureurs, auquel il faut ajouter Will Routley de Whistler (C.-B.), seront regroupés sous le maillot de l’équipe nationale canadienne dirigée pour l’occasion par Steve Bauer lors des deux épreuves.

Les absents

La longueur de la saison cycliste ainsi que le Tour d’Espagne, qui se dispute au même moment, rendent inévitables l’absence de quelques champions cyclistes, en premier lieu Alberto Contador, vainqueur du Tour de France et qui a mis un terme à sa saison. Son dauphin, le Luxembourgeois Andy Schleck, ne sera également pas au départ puisqu’il est annoncé à la Vuelta pour aider son frère Frank à remporter l’épreuve. Les Luis Leon Sanchez, Thor Hushovd, Carlos Sastre, Tyler Farrar, Christian VanDe Velde, Mark Cavendish, Joaquim Rodriguez, Filippo Pozzato, Alessandro Petacchi, Philippe Gilbert et Juan Antonio Flecha sont aussi tous engagés sur le Tour d’Espagne. Tom Boonen est quant à lui blessé au genou.

Lance Armstrong, qui a mis un terme à sa saison cycliste après sa décevante 23e place au Tour de France, participera au même moment à un événement caritatif dans les Laurentides visant à recueillir des fonds pour la lutte contre le cancer ; il pourrait cependant être présent pour offrir son soutien lors des deux épreuves.

Un rendez-vous

C’est donc deux courses de très haut niveau et excitantes qui sont proposées à la population du Québec. Un rendez-vous à ne pas manquer et une occasion unique de découvrir quelques uns des plus grands athlètes de la planète ainsi qu’un sport terriblement exigeant. Soyez nombreux à vous rendre sur le circuit des deux courses, que ce soit sur les remparts de Québec ou au belvédère du Mont Royal, deux endroits privilégiés pour être au contact des coureurs et vivre intensément la course. Le Canal Évasion et Radio-Canada diffuseront également les courses pour ceux ne pouvant se déplacer.

Et puis, plus tard, n’hésitez pas, si vous êtes vous-mêmes pratiquants de cyclisme, à vous frotter aux deux parcours, question de mieux comprendre leurs difficultés voire vous mesurer, par procuration, aux coureurs professionnels!

Quel avenir pour Dominique Rollin ?

En marge des courses ProTour au Québec dans quelques jours, on apprend que l’équipe Cervélo arrêtera à la fin de la saison. Carlos Sastre a déjà signé pour la nouvelle équipe Geox (le fabriquant de chaussures) où il y rejoindra Denis Menchov, en partance de Rabobank. 

La fin de l’équipe est évidemment un coup dur pour le Québécois Dominique Rollin qui y évoluait depuis deux saisons. On peut se demander quelle sera son équipe en 2011 et on peut déjà, selon moi, formuler quelques hypothèses. Deux se dégagent probablement:

1 – Rollin suivra le mouvement naturel et aboutira chez… Garmin-Cervelo en 2011, des rumeurs persistantes de fusion entre les deux équipes nord-américaines allant bon train. Les cycles Felt laisseraient ainsi la place aux cycles Cervelo qui donnent des signes d’avoir trouvé lourd l’administration d’une équipe comme sponsor principal. La fusion avec Garmin est, dans ce contexte, une bonne solution pour Cervelo afin de rester présent dans le cyclisme professionnel.

Rejoindre Garmin-Cervelo présenterait, pour Rollin, plusieurs avantages: d’une part, il y trouverait une culture nord-américaine, facilitant son adaptation à la vie de l’équipe. D’autre part, il y rejoindrait les Canadiens Svein Tuft, Christian Meier et Ryder Hesjedal. Enfin, l’équipe Garmin, une équipe ProTour, lui offrirait un calendrier de course très intéressant, l’équipe étant présente à la fois sur les grandes épreuves européennes – Tour de France compris – que sur les épreuves nord-américaines. À l’inverse, il faut voir ce que Rollin peut apporter à Garmin-Cervelo et je vois personnellement deux choses: un renfort important pour l’équipe de Classiques, permettant de mieux épauler Maaskant dans le final des courses, ainsi qu’un équipier de premier ordre dans le train du sprinter Tyler Farrar. 

2 – Rollin pourrait se joindre à l’équipe canadienne SpiderTech qui veut progresser dans la hiérarchie et obtenir un statut Continental Pro. L’expérience acquise par Rollin chez Cervelo depuis deux saisons et sa connaissance des grandes courses européennes seraient des atouts non-négligeables pour l’équipe de Steve Bauer afin de lui permettre de continuer son ascension. Rollin y trouverait une culture toute canadienne et des amis qu’il connait depuis longtemps, amis qui ont très bien performé récemment en Europe. Il y trouverait aussi un beau défi, celui de construire, avec ses équipiers et Steve Bauer, la première équipe canadienne évoluant en Europe avec, en point de mire, une éventuelle participation à un prochain Tour de France. Par contre, Rollin aurait moins de garantie côté calendrier de course, SpiderTech n’étant pas encore une équipe ProTour comme Garmin. De plus, Rollin pourrait-il aspirer, chez SpiderTech, à un contrat à la hauteur de celui qu’il pourrait probablement obtenir chez Garmin ? Je l’ignore. 

D’autres options existent-elles ? Rollin a-t-il été approché par d’autres équipes européennes ? Ce n’est pas impossible. Chose certaine, l’expérience a prouvé, ces dernières décennies, que l’intégration d’un coureur nord-américain à des équipes italiennes, espagnoles voire même françaises n’est pas toujours évident.

Nous aurons la réponse d’ici peu je pense ! Et le timing est excellent pour Rollin avec la tenue des courses ProTour du Québec ainsi qu’une excellente condition physique qui lui permettra probablement de s’illustrer dans les prochaines semaines. Ce n’est jamais négligeable lorsqu’il faut renégocier un contrat !

La Flamme Rouge fête ses… sept ans d’existence!

C’était le 27 août 2003: je lançais La Flamme Rouge avec un petit texte portant sur la signature du coureur américain Tom Danielson au sein de l’équipe Fassa Bortolo de GianCarlo Ferreti. Ce texte fondateur est disponible ici.

Jamais je n’imaginais alors que La Flamme Rouge deviendrait, au fil des ans, le site qu’il est devenu. Aujourd’hui, La Flamme Rouge compte un lectorat important et une petite notoriété dans le monde du cyclisme, au Québec comme en France. 

Jamais je n’ai cherché ces succès relatifs. À travers La Flamme Rouge, je n’ai cherché qu’à me faire plaisir et qu’à assouvir ma passion du cyclisme, tout en faisant bénéficier mon entourage de mes connaissances sur ce magnifique sport qui mêle exploits sportifs et aventure humaine. J’y ai laissé d’innombrables heures de travail – était-ce du travail ? – et je n’en regrette aucune.

En regardant ce soir derrière, je demeure fier, un peu comme le personnage de Rostand – Cyrano de Bergerac – qui m’a toujours inspiré, d’avoir été fidèle, toutes ces années, à ma pensée, à mes idées et à ma ligne de conduite, faite de respect des autres mais aussi de qualité de l’information et des opinions qui sont formulées. Je suis également fier, je dois l’avouer, d’avoir eu raison dans l’Affaire Jeanson, d’avoir également eu raison dans les nombreuses fois ou j’ai dénoncé le dopage. J’estime que les événements des 12 dernières années dans le cyclisme m’ont largement donné raison et ont prouvé la crédibilité de ce site.

Et pourtant, ce septième anniversaire est de très loin le plus difficile. Il survient au milieu d’une très profonde remise en question quant à l’avenir de ce site. Qu’est ce que La Flamme Rouge apporte encore sur la toile ? Il y a sept ans, la réponse était simple tant le cyclisme – et ses travers – était méconnu du grand public. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, la prolifération des médias internet alimentant les internautes de masses d’information. Dans ce flux continu, qu’est ce que La Flamme Rouge vous apporte encore ? Tourne-t-elle en rond, notamment sur la question du dopage et de sa dénonciation ? Tout n’a-t-il pas été dit et redit ? D’autres sites, notamment CyclisMag, SDVMag voire Veloptimum qui sont d’excellents sites ne suffisent-ils pas à fournir ce dont les passionnés de cyclisme ont besoin et recherchent? 

Et puis, dénoncer les travers et éviter la langue de bois ne se fait pas sans un certain prix… Des gens influents du milieu cycliste n’ont certainement pas toujours apprécié les propos tenus sur ce site, même s’ils étaient justes et fondés. Prenez encore la venue du ProTour au Québec: partout aujourd’hui, on annonce, je cite, "De grands coureurs à la grande première du circuit ProTour en Amériques". Vrai ou faux ? Vous donne-t-on une information juste ? 

C’est évidemment juste si on considère que les coureurs du ProTour – tous les coureurs ProTour, même Vidal Celis Zabala de l’équipe Footon-Servetto – sont les tous meilleurs du monde.

C’est évidemment un abus de langage si on considère les grands absents – ils sont très nombreux – aux épreuves ProTour du Québec et notamment le fait que le mieux classé des coureurs présents, Samuel Sanchez, n’est que 10e coureur mondial. Les Contador, Schleck, Evans, Armstrong, Cancellara, Boonen, Gilbert, Cavendish, Greipel, Hushovd, sont tous absents… C’est encore plus un abus de langage lorsqu’on considère qu’aux yeux du grand public, l’utilisation de l’expression "grands coureurs" réfèrera forcément à ceux qu’ils connaissent, donc très peu (le cyclisme n’étant pas un sport très connu ici) et se limitant probablement aux Lance Armstrong, Alberto Contador, Andy Schleck voire Tom Boonen. Or, aucun d’eux n’est présent et on peut imaginer que plusieurs seront déçus, une fois sur le circuit et devant la liste des engagés, de ne reconnaître pratiquement aucun nom parmi les coureurs… 

Certains verront dans cette mise au point un signe de l’aigreur qui habite l’auteur de ce site, estimant qu’il ferait mieux de faire la promotion aveugle de ces épreuves puisqu’elles sont au Québec. La mauvaise foi de ces gens mine à la longue puisque bien évidemment, le but de l’opération n’est évidemment pas de nuire à la venue de deux épreuves ProTour au Québec. Le but est simplement de garder à l’esprit le sens des mots tout en ne prenant jamais les lecteurs pour des imbéciles qu’on peut alimenter de propos imprécis voire portant à confusion.

Quoi qu’il en soit, La Flamme Rouge fête son septième anniversaire tout en ne sachant pas s’il y en aura un huitième. Je cherche les réponses à toutes mes questions, et je veux ces réponses intelligentes, réfléchies et exemptes d’émotions. D’où le mutisme qui est le mien depuis plusieurs semaines.

La lueur d’espoir ? C’est que si je continue, et la réponse surviendra bientôt espérons-le, La Flamme Rouge ne sera que meilleure !!! 

Merci à tous les lecteurs de ce site de votre fidélité et de votre soutien au fil des ans. La Flamme Rouge m’a fait rencontrer des gens formidables – vous vous reconnaitrez ici au Québec comme en France – et j’y vois le plus beau retour sur mon investissement ces sept dernières années.

Monument du cyclisme

Retour aux sources

Beaucoup de choses dans ce petit vidéo d’une grande étape.

La léthargie

Définition: abattement, apathie, atonie, inertie, stagnation, torpeur.

Ca m’arrive de temps en temps: panne sèche. Je suis en léthargie complète. Autant pour La Flamme Rouge qu’au travail et dans ma pratique du cyclisme. C’est humain faut croire. On ne peut pas toujours être inspiré.

Je vais essayer de me ressaisir dans les prochains jours. L’actualité cycliste est pourtant riche en événements, notamment sur la scène des transferts. 

Fouillez nos archives!