Le cas Ullrich

Ullrich doit annoncer très prochainement (à la fin de la semaine) son équipe pour 2004. Ses choix :

– rester avec Bianchi, mais cette dernière doit sérieusement augmenter son budget pour d’une part payer le salaire d’Ullrich en forte hausse suite à son Tour de France 2003 ou il a prouvé être le seul à pouvoir battre, à court terme, Lance Armstrong et, d’autre part, engager des grégarios de luxe (l’équivalent des Heras, Beltran, Hincapie, Rubiera et Hugo Pena) pour l’aider dans son projet de victoire au Tour 2004.

– partir en Espagne chez ibanesto.com qui poursuivrait si le nouveau sponsor annoncé, les îles des Baléares, emboîtait le pas. Il rejoindrait alors de bons coureurs comme Mancebo, les frères Osa, Garcia Acosta, etc., mais l’équipe aurait besoin d’être renforcée en vue du CLM par équipe… Et Ullrich dans une équipe espagnole ou les sentiments et les émotions sont mis au premier plan, on doute du résultat, lui qui a été élevé dans le moule de la rigueur et de la froideur est-allemande… – retourner à ses anciennes amours, c’est-à-dire ré-intégrer l’équipe T-Mobile Deutsch Telekom.

On a bien l’impression que cette dernière solution risque d’être la bonne puisque Pavenage et Godefroot, en brouille depuis le départ d’Ullrich de Telekom l’an dernier suite à son contrôle positif à l’Extasy au sortir d’une boîte de nuit (rigueur allemande oblige…), se sont récemment parlés. Et pour Ullrich, qui a besoin d’encadrement et de stabilité, ce serait probablement le meilleur choix en perspective d’une victoire au Tour de France 2004, puisque les preuves de cette équipe ne sont plus à faire. Mais alors, quel rôle pour Pavenage ?

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