Je persiste et signe: deux tocards

Andy Schleck après l'arrivée de l'étape aujourd'hui: "Je ne rentre pas à la maison comme perdant, je suis fier d'être deuxième, et très, très fier d'être demain sur le podium avec mon frère". 

Ca ne vous dit rien ? 

Ca fait un an qu'il nous bassine avec le fait qu'il en a assez d'être 2e derrière Contador. Qu'il est venu sur ce Tour de France pour le gagner. Ca fait des mois qu'il nous bassine avec cela, et voilà qu'aujourd'hui, il est content d'être pour la troisième fois deuxième ! Trop facile ! Et surtout, n'importe quoi pour masquer qu'il a fait, avec son frère, une très grosse connerie.

Quel tocard…

Vous me dites que les Schleck étaient cuits dans l'Alpe d'Huez. Et sur quoi vous basez vous pour affirmer cela? Personnellement, je n'en crois rien. Parce que premièrement, Andy a très bien répondu à la mine sévère placé par Evans à 2 kms de l'arrivée. Un mec vraiment cuit cède sur ce genre d'attaque, surtout qu'Evans a insisté.

Deuxièmement, parce qu'on a vu à au moins deux reprises Kim Andersen, le directeur sportif de Leopard, inciter avec fougue les deux Schleck de rouler contre Contador, en leur donnant notamment les écarts et en les incitant à monter tempo rapide. Jamais on a entendu Andersen leur dire qu'il fallait qu'ils s'occupent de Cadel Evans.

Troisièmement, parce qu'ils ont quand même sorti un bon contre-la-montre aujourd'hui. Seulement voilà, il fallait sortir Evans dans la montagne. S'il connaissait l'histoire du cyclisme, ils auraient pris exemple sur Pedro Delgado qui a connu exactement la même chose face à Stephen Roche en 1987…

Je persiste et signe: ils ont couru comme deux tocards dans l'étape de l'Alpe d'Huez et ont tout perdu là.

Je persiste et signe: Andy Schleck pouvait gagner ce Tour sans problème, en usant seulement d'un peu de sens tactique.

Pour cela, il fallait que Franck attaque quelque part dans les premiers kilomètres de l'Alpe d'Huez, tout en ignorant Contador devant. 

Évans n'aurait eu d'autre choix que de chasser, il était isolé, sans Voeckler, sans personne. Il aurait laissé de l'énergie à courir après Franck. Et Franck aurait alors vraiment servi à son frère.

Si Franck avait été repris, le contre d'Andy aurait alors été dévastateur. Peut-être pas la première fois. Mais la deuxième. Ou la troisième.

La vérité selon moi, c'est que les Schleck sont deux mais ils courent comme s'ils n'étaient qu'un. La vérité selon moi, c'est que les Schleck ont calqué tout leur Tour de France 2011 sur Contador sans jamais prendre au sérieux Evans. Dans toutes les étapes, ce raisonnement est cohérent avec leur stratégie de course.

"Je reviendrai pour gagner" a déclaré Andy Schleck aujourd'hui. Paroles de looser.

Pas de problème mon bonhomme, mais Contador aussi!!!

Entre temps, je suis rudement content pour Cadel Evans, un coureur que j'affectionne par ailleurs très peu, le jugeant trop attentiste en course. Content parce que le Tour 2011 était probablement sa dernière chance de gagner cette épreuve, à 34 ans passé. Content parce qu'il est le premier Australien à le gagner et que cette victoire couronne environ 20 ans de développement du cyclisme australien, un développement amorcé avec Phil Anderson au début des années 1980 et poursuivi grâce à des investissements substentiels en Australie. Content enfin parce qu'il vient moucher les deux tocards la veille de l'arrivée à Paris, alors que ces deux tocards pouvaient faire autrement. 

C'est Laurent Fignon qui avait vu juste dès l'an dernier: les Schleck courent n'importe comment.

14 Commentaires

  1. lucho
    Soumis le 24 juillet 2011 à 12:56 | Permalien

    Bonjour,

    bravo pour les analyses (de course, pas d’urine)!Evans = coureur complet, comme Contador.Ils peuvent faire la différence partout: en descente, en montée, sur le plat. C’est ça des vrais champions.

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  2. plasthmatic
    Soumis le 24 juillet 2011 à 1:34 | Permalien

    Et s’ils étaient heureux, ou plutôt, s’ils savaient être heureux comme ça, les deux frères ?

    Quant au panache (Evans), quelle drôle de notion.
    Il faudrait commencer par la définir. Je crois avoir saisi que ça consiste à ce que les actions « aient de la gueule ». Bon.
    « Bravoure gratuite, pleine d’allant », qu’il dit mon Larousse. Ah. Le panache, ça consiste donc à tourner du cul pour désennuyer la galerie, au sein de laquelle, moi, sur mon canapé. Bon …
    C’est vrai que certaines actions ont, ou plutôt nous paraissent tout extérieurement …, avoir plus de gueule que d’autres. Il reste une question : cause et motivation à en avoir ? ou « effet accidentel » ? …

    Plus simplement, comment puis-je dire que les attaques de Contador, l’envolée d’Andy Schleck dans le col d’Izoard (à ne pas oublier, quand même), comment dire que c’est motivé par ces considérations bizarres de … panache ? Contador, comme Schleck, agissent de cette manière parce qu’il y va d’une tout autre chose, bien plus prosaïque : leur intérêt.
    Comment reprocher à l’un ce qu’on ne refuse pas aux autres ? Cadel Evans « accompagne » la course parce que c’est tout bonnement son … intérêt.
    A l’époque des Rasmussen/Contador, il les suivait, ouais, mais moi je lui trouvais à défaut de panache un sacré courage (cette notion me parle déjà un peu plus), si on se souvient comme il était pendu, leur concédant décimètre par décimètre.
    Tiens, quel courage il a dû avoir dans le Télégraphe puis le Galibier, de ne pas se lancer dans une chasse suicidaire … Parce que j’imagine qu’il fallait pouvoir les regarder, loin là-haut …

    J’accorde que parfois l’intérêt égoïste qui les meut tous (et c’est normal dans ce cadre) rend les choses belles, d’autres fois moins. Mais ce n’est qu’une apparence de réalité, une apparence quoi.
    Les coureurs courent pour eux, pas pour moi devant ma télé. Je sais l’éteindre au besoin. A ce propos, si cette année j’ai dû multiplier par au moins cinq mon temps d’écoute, c’est qu’il a dû être moins figé que de coutume, ce Tour. A moins que je n’aie commencé de me faire chier dans la vie !

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  3. plasthmatic
    Soumis le 24 juillet 2011 à 1:44 | Permalien

    à Patrick Schwartz : je viens seulement de lire les commentaires découverts sous la précédente rubrique. Si je ne clique pas sur les pouces, je m’aperçois qu’en quelque sorte j’ai approuvé le tien, non ?

    Pour un coup, je te trouve sévère, Laurent.

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  4. Dave
    Soumis le 24 juillet 2011 à 2:54 | Permalien

    Tocards ou pas, je sais pas, parfois je trouve Laurent juste, parfois un peu dur, c’est selon mon humeur.

    Ce que je peux apporter comme élément car habitant à 10km du Luxembourg, c’est que l’apparente mollesse des Schleck, ce qui peut passer pour du manque d’ambition, tout ça ne me surprend pas, c’est simplement le tempérament de beaucoup de luxembourgeois. C’est peut-être tomber dans un cliché facile, mais dans ce pays, on nait généralement dans l’aisance matérielle, sans souci d’avenir, il y a du boulot pour tout le monde (même trop, des dizaines de milliers de belges et de français y travaillent), etc.

    Bref, un enfant qui naît dans ce pays n’ pas à se battre pour grand chose et se contente facilement de ce qu’il a puisque c’est beaucoup plus que ce dont il a besoin.

    A comparer à ce qu’on disait de Parra ou Alcala dans les années 80-90, que dans leur pays natif ils avaient souffert de la faim et que ça expliquait leur caractère sur le vélo. Et même sans aller jusque là, à part quelques exceptions dont on parle beaucoup (Péraud et Roy qui sont ingénieurs mais ça n’est pas pour autant une garantie de vie facile), la plupart des coureurs français sont issus de familles assez modestes et ont un désir de réussite, d’ascenseur social, comme on dit chez nous.

    Tout ça pour dire que les Schleck, qu’ils soient tocards, loosers ou mous, ont leur histoire personnelle et leurs raisons… Et puis, autant Franck n’a pas montré grand chose, autant Andy a fait le plus joli numéro qu’on ait vu depuis… depuis quand d’ailleurs (j’ai arrêté de suivre le tour de 99 à 2006…) ?

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  5. 26toutouille
    Soumis le 24 juillet 2011 à 4:31 | Permalien

    C’est vrai que c’est pas terrible ces pouces verts ou rouges, quand je vois que j’ai 18 rouges dans un commentaire ou je félicite le médecin d’evans, ça me donne pas envie de me fatiguer à donner mon avis, puisqu’apparemment beaucoup de lecteurs n’y comprennent rien!!
    Evans doit son succès à son médecin, il a roulé tout le tour sans défaillance, toujours clean à l’arrivée;
    Dans le galibier la ou andy a perdu une minute, lui avec ses grosses cuisses de dopé a rien fléchi dans la haute montagne!!
    Mais enfin, merci à andy d’avoir enfin résuscité le mythe d ugrimpeur qui s’envole loin de l’arrivée, le dernier c’était… pantani!!Au moins il a donné du piment au tour…
    Je te l’accorde, Laurent, ils ont pas toujours été intelligent, mais au moins ils ont fait bouger les choses.
    Allez, je me fatigue plus ça sert à rien, continuez à encourager evans et bonne vacances les gars

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  6. Dave
    Soumis le 24 juillet 2011 à 4:56 | Permalien

    Je suis pas Vayer mais je vous copie-colle son dernier article dans le monde qui n’est accessible qu’aux abonnés, de quoi avoir encore quelques doutes, y compris sur Evans :

    « Cette année, aucun coureur n’a été flashé à plus de 410 watts de moyenne en montagne »

    LEMONDE | 23.07.11 | 14h54

    Alors, 2011, enfin ce Tour du renouveau, maintes fois annoncé et sans cesse reporté depuis 1998 et le traumatisme de l’affaire Festina ? La veille de l’arrivée à Paris, quel bilan tirer du Tour ? Pour répondre à cette question, analysons le relevé des radars que nous avions installés, cette année encore, pour mesurer la puissance développée (en watts) par les coureurs dans les cols.

    Dans les Pyrénées, pas de mutants flashés à 450 watts ni de miracles à 430 watts comme les dernières années (Le Monde du 19 juillet). Et seulement quelques gaillards à 410 watts, le seuil du dopage « avéré » dans l’ascension du col final d’une étape de montagne. La traversée des Alpes, en revanche, aura laissé entrevoir quelques excès de vitesse. Lors de la 18e étape (plus de six heures de course et trois cols perchés entre 2360 et 2744 mètres), Andy Schleck a fait tomber dans l’Izoard, le vieux record de Lance Armstrong. Entre l’église d’Arvieux et le sommet, il a amélioré de 1’12 le temps qu’avait réalisé l’Américain en 2000 pour lacher Marco Pantani. Depuis Brunissard jusqu’au sommet (6,95 km à 7,21 %) il s’est au passage octroyé celui du roi Miguel Indurain avec 1 min 10 s de mieux. En tenant compte du phénomène d’hypoxie au-dessus de 1 500 m, on peut évaluer la performance du Luxembourgeois à 423 watts. Dans le Lautaret, ensuite, avec un de face de 28,6 km/h, Andy Schleck écrase les pédales pour un raid supérieur en coût énergétique à celui, onirique, de Floyd Landis en 2006, qui devra rendre son maillot jaune pour abus de testostérone. Deuxième de l’étape, son frère Frank a ajouté un autre record dans l’escarcelle de la famille Schleck en grimpant le Galibier, par face sud, en 23’37s (416 watts). Le Danois Rasmussen, exclu du Tour en 2007, détenait le record depuis 2006.

    Sur la fin du Gallibier (4,4 km à 6.75 % à plus de 2 600 m d’altitude), Cadel Evans est lui flashé à 423 watts, toujours en tenant compte de l’hypoxie. Dans sa roue, ils sont trois à plus de 410 watts dans le col final.

    PAS DE TRACES DE MUTANTS

    En 2011, donc, pas trace de mutants à 450 watts dans le Galibier. Pourtant, 88 coureurs, dont Jérémy Roy, baroudeur étalon zéro dopage, passe la ligne avec 35min 40 s de retard, après avoir monté le col d’Agnel à 360 watts, l’Izoard à 320 watts puis le Galibier à 269 watts. Cela faisait aussi longtemps qu’un « grupetto » n’était pas arrivé hors délai.

    Disséquons maintenant la 19e étape, très courte, où le Télégraphe et le Galibier versant Nord ont été franchis en début d’étape ? Dans le Télégraphe, les muscles froids d’Alberto Contador – genou réparé en une nuit et déjà flashé à 460 watts pendant 20 minutes sur le col de Manse avant l’arrivée à Gap – ont pédalé 47 secondes plus vite que les recordmen de 2007 (Evans, Piepoli et Moreau) : 30’26s à 23,6 km/h de moyenne pour gravir 12 km à 7,09 % de dénivelée.

    Avec Andy Schleck dans sa roue, il a poussé jusqu’à 444 watts. Le Luxembourgeois, lui, bat ensuite de 31 secondes le record de 2007 établi par Soler entre Saint Michel de Maurienne et le Tunnel du Galibier nord en 1 heure 22 min 8s. Puis vint le col final de l’Alpe-d’Huez. Avec 41 min 6 pour Sanchez (405 watts), 41 min 36 pour Contador – malgré ses 23 min à 426 watts au pied : 7,35 km à 9,05 % -, 42 min 11 pour Evans et 42 min 03 pour Rolland, on est très loin des 36 min 50 s de Pantani en 1995 (470 watts) ou des 37 min 36 s d’Armstrong en 2004 (455 watts). Autre bonne nouvelle, Jean Christophe Péraud, notre grimpeur étalon zéro dopage, à 388 watts dans l’Alpe-d’Huez (42 min 40 s), avec une moyenne sur les quatre cols test du Tour à 387 watts est l’égal des Hinault, Lemond et Fignon. Onzième au général, pourra-t-il un jour remporter le Tour ? Il faudra patienter. Beaucoup de leaders cette année, comme ceux de Radioshack, (l’ancienne équipe d’Armstrong), Vinokourov, ont chuté avant les joutes de montagne.

    Voeckler et ses 411 watts dans le Galibier sud en fin d’étape, ses 433 watts dans le Télégraphe et son grand plateau dans des pentes à 7 % sur le Galibier Nord en début d’étape, finit hors podium. C’est un « désolement », pour le commentateur Laurent Jalabert. Mais la meilleure nouvelle vient du bilan sur les cols. Cette année, aucun coureur n’a dépassé la barre des 410 watts moyens dans les cols tests de fin d’étape (Luz-Ardiden, Plateau de Beille, Galibier et Alpe-d’Huez). En 2010, ils étaient cinq. Entre 2000 et 2010, ils étaient au moins quatre. Entre 1994 et 1998, ils étaient plus de six.

    La dernière fois qu’auncun coureur n’avait été flashé au-dessus de 410 watts sur les cols de fin d’étapes du Tour, c’était en 1999. C’est cette année-là, qu’on a annoncé le premier « Tour du renouveau ». On connaît la suite. Des traces d’EPO ont été retrouvées des années plus tard dans les urines de son septuple vainqueur, Lance Armstrong.

    Antoine Vayer, professeur d’EPS, ancien entraîneur de l’équipe Festina et expert de l’étude de la performance

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  7. jmax
    Soumis le 24 juillet 2011 à 5:12 | Permalien

    On peut élargir le propos et faire le procès des directeurs sportifs qui semblent totalement dépassés dans ce Tour de France. Ah, ils sont forts pour le scénario d’une étape sur le plat avec Cavendish qui gagne au sprint et encore, on peut se poser la question de pourquoi les autres équipes de sprinters veulent un sprint massif en sachant qu’ils vont le perdre.
    JR Bernadeau a fait n’importe quoi dans le Télégraphe et le Galibier et aurait du dire à Voekler de rester avec Evans même si Evans allait pisser contre un poteau. Voekler serait sur le podium du Tour sans son directeur sportif. Pour Andersen, après cette merveilleuse attaque d’Andy dans l’Izoard, cela devenait limpide que Evans qui avait pris ses responsabilités et fait la moitié du Lautaret et tout le Galibier devant dans le vent serait l’homme à battre. Il fallait alors mettre la bonne tactique en œuvre quitte à s’allier avec Contador et Sanchez en laissant l’étape à l’un et le maillot à pois à l’autre.

    Maintenant, l’époque EPO semble révolue mais ces vieux directeurs sportifs ne le comprennent pas, ne le comprennent plus alors Messieurs Bernaudeau, Andersen, Riis, Rous, Tchmil et bientôt Vino, allez voir ailleurs si l’herbe est plus verte

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  8. spé
    Soumis le 24 juillet 2011 à 6:05 | Permalien

    vu l’état nerveux et de colère de T.Voeckler dans le Galibier, son directeur sportif n’avait pas d’autre choix que l’encourager,

    ceux qui croient que tout se commande à l’oreillette n’ont jamais du rencontrer les caractériels que sont parfois ces athlètes de très haut niveau en plein effort

    allez voir la vidéo du meeting d’athlé de Monaco ou deux français se mettent sur la figure à la fin du 1500m

    globalement, je trouve les commentaires de Laurent trop sévères, avec des yavéka, on est tous très performants, je crois qu’ils, les deux Schleck, auraient pu aussi laisser Evans se débrouiller en lui collant à la roue dans l’ALpe, mais au fond, j’en sais rien, j’étais scotché dans mon canapé, ce qui n’était pas arrivé depuis la veille, et avant c’était le jour ou Lemond avait gagné devant L.Fignon à Paris.

    merci et bravo pour le spectacle et respect pour la performance sportive et humaine

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  9. zboy
    Soumis le 24 juillet 2011 à 7:28 | Permalien

    Je pense qu’il y a eu juste trop d’attente des Schlicks/Schlacks dans les Pyrénées. L’Alpe d’Huez, c’est un scénario de dernière minute pas très intelligent s’ils ne comptaient que là dessus.

    Le directeur d’Europcar, pas fort dans cette étape. Au moins, il a laissé aller Rolland !

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  10. pierre lacoste
    Soumis le 24 juillet 2011 à 2:17 | Permalien

    Les Schleck n’ont pas encore trouvé la façon par laquelle ils pourraient gagner le Tour; Evans, lui, sait comment LUI peut le gagner. Il y a une différence d’expérience, vrai, mais d’intelligence aussi. Evans développe plus wattage au cerveau, semble-t-il…

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  11. Matthieu
    Soumis le 24 juillet 2011 à 2:22 | Permalien

    Par hasard, Vayer ne fait-il pas comme si tous les coureurs pesaient 71 kgs? Non, parce que certains calculent les puissances de cette façon… C’est une méthode de tocards!

    Ils sont chercheurs en physiologie sportive les profs d’EPS?

    Mon bonhomme, tocard, qui courent n’importe comment! Je ne sais pas ce que les Schleck ont fait à l’auteur du site, mais il me semble que l’auteur du site leur manque de respect! Moi, le Tour, je ne l’aime plus vraiment: des dopés, je suis sûr qu’il y en a à la pelle… Mais aucune certitude sur tel ou tel coureur. Les watts baissent: bah ouais, avec le passeport bio, ils ne peuvent plus se transfuser des litres de sang chaque soir; il faut cibler: 200ml, 500ml grand max pas plus. Le taux d’hématocrite à 0,60, c’est clair que ça ne passe plus. TANT MIEUX.

    Donc pour les Schleck, j’ai pas tout suivi. Même pas entendu parler de l’étape de l’Alpe d’Huez, mais ce qu’a fait Andy Schleck dans l’étape Izoard/Galibier: je dis respect! Et si ni Andy ni Frank n’ont envie de risquer leur vie pour gagner 30 secondes dans une descente… eh bien, je les félicite! Et quoi qu’ils aient fait sur la montée de l’Alpe d’Huez, je trouve vraiment très gonflé de les traiter, en une du site, de tocards.

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  12. Gerry
    Soumis le 24 juillet 2011 à 5:28 | Permalien

    Je ne comprends pas que tu n’es pas Directeur sportif, car tu as toujours toutes les solutions gagnantes pour les perdants

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  13. sylvain
    Soumis le 25 juillet 2011 à 7:56 | Permalien

    TOCARD

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  14. Zardoz
    Soumis le 26 juillet 2011 à 10:08 | Permalien

    Vayer est quand-même une belle buse. Cette année, on a des signes de progrès très encourageants (moyenne générale qui baisse de 2 à l’heure tout rond par rapport au record du dernier Tour d’Arsmtrong ; moyennes des ascensions finales en net recul ; des favoris plus humains que ces dernières années, avec des visages étonnamment marqués, chacun des hauts et des bas, même Voeckler finalement), et il y en a toujours qui n’arrivent qu’à se lamenter. Leur vie doit être bien déprimante.

    Evidemment que la lutte contre le dopage est une lutte sur le long cours, qu’on ne peut pas espérer des changements extraordinaires d’une année à l’autre. Les favoris font cinquante watts de moins sur une montée comme l’Alpe, pour le moment c’est pas mal.

    Et puis j’aimerais quand-même revenir sur ses conclusions très éclairées d’après-Massif Central. Par exemple, le type tirait des conclusions sur la moyenne générale du Tour (41,9km/h), qui selon lui battait les records, alors que le peloton n’était pas encore arrivé en montagne ! Ou encore quand il affirme que Gilbert est passé grimpeur comme Jalabert, après son numéro à Super-Besse, alors qu’on a bien vu ce que ça a donné dès les Pyrénées. Comme quoi, il faut garder certaines pincettes, et avoir de l’autorité intellectuelle n’empêche pas toujours de dire des foutaises.

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