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Dopage: l’expérience interdite

À ne surtout pas manquer si vous voulez vraiment comprendre ce qui se passe très probablement dans le sport d’endurance actuellement, en premier lieu dans le cyclisme: ce reportage intitulé Dopage: l’expérience interdite (également disponible ci-bas).

On a soumis quelques sportifs français de haut niveau à un protocole de dopage (EPO, hormones de croissance, etc.) pendant un mois, le tout par micro-doses pour non seulement montrer les gains en performance, mais aussi pourquoi les moyens actuels de lutte contre le dopage sont dépassés.

Le bilan est édifiant: des gains très significatifs, pour des valeurs restées normales dans le passeport biologique.

Ce qui se passe actuellement dans le peloton pro: vous l’avez sous les yeux. Depuis 2011, les puissances remontent vers leur niveau de l’époque Armstrong, et on observe des trucs incompréhensibles, certains coureurs atomisant le peloton au terme d’une absence prolongée ou, au contraire, des coureurs qui s’écroulent net.

Les instances de l’UCI et l’AMA ont de très gros défis devant elles…

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22 Commentaires

  1. Piroux

    Mais qu’est ce que l’on peut faire si c’est indétectable ? On l’egalise pour que tout le monde soit à égalité ? Là on est un peu dans le bourbier.

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  2. Patrick

    Vu.
    Beaucoup à dire, et il faudrait prendre le temps…
    Rapidement…
    Le médecin fait passer le message que, bien suivi médicalement, epo transfusion corticoïdes (!) et hormone de croissance (!!), 4 piqûres et 20 cachets par jour (psychiquement, déjà…), il n’y a pas de risque sanitaire. Ouh là là…
    Ensuite, au vu des gains affichés pour cette, disent-ils, légère procédure dopante au regard de ce qu’il doit se faire, il est difficile de croire que ce gars est double champion d’europe de tri, champion de france de trail, que Diniz (qui intervient) est recordman du monde du 50 km, sans rien prendre. Parce que, évidemment, beaucoup prennent (déjà ceux qui se sont fait choper alors qu’à ces doses ça semble facile de ne pas l’être).
    Je n’accuse pas ces deux athlètes, je dis « doute ». Doute généralisé. Ignorance.
    Bon, et l’effet placebo, l’émulation du groupe expérimental…?

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  3. Régis

    Vu aussi,
    Comme mentionné par Patrick, on voit les limites du protocole:
    je pense qu’il aurait fallu un groupe divisé en deux : placebo et dopé.
    Mais cette expérience a le mérite d’avoir été réalisée. En tout cas les médecins avaient l’air au courant de ce qu’il fallait utiliser et dans quelles doses. Par contre je pense que les médecins « pro » comme Ferrari sont bcp mieux renseignés sur les effets annexes.
    Il est dommage également que le médecin n’explique pas que les tests d’efforts peuvent donner des résultats différents d’un jour à l’autre => gain de qq % possible dûs à l’effet de groupe,etc…
    En tout cas, difficile de croire à mon sens que des sportifs aussi titrés que certain , qui plus est dans des sports d’endurance au long cours, n’aient touchés à rien auparavant.
    Personnellement je n’aurais jamais accepté de servir de cobaye et de prendre / risquer des dérèglements hormonaux et autres, d’autant que l’étude était très limitée (ce n’était visiblement pas le but de tester les limites des doses détectables et autres). Bref ça n’a fait que confirmé ce qu’on savait déjà.

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  4. PIROUX

    @Patrick, ce n’est pas parce que tu ‘es dopé que tout le monde de dope.

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  5. LaVoitureCaPue

    Moué, moi j’ai trouvé ça un peu light.

    D’un jour a l’autre, ma perf varie de 3% selon ma forme du moment, ce que j’ai mangé, comment j’ai dormi, comment j’ai fait caca…. Alors ne prendre qu’un seul jour de perf comme référence c’est hyper léger ! Et qu’un seul jour de perf comme référence post dopage c’est léger aussi. Les 3% de mieux peuvent très bien n’être que l’aléas statistique.

    Aucune info sur : ce serait-il fait prendre par la patrouille : le jour de l’épreuve, pendant le protocole dopage…

    Quid de l’effet placebo ? Aucun gpe n’a été dopé au placebo pour voir l’effet psychologique.

    Quid de l’entraînement adapté au dopage. Ils se sont entraîné normalement, pas spécifiquement au produits qu’ils recevaient

    Quid de la triche ? Qui dit qu’un athlète n’a pas fait les tests pre dopage en dedans et les tests pots dopages a fond pour « tricher » et sur valoriser l’effet dope ?

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  6. Zenou

    Il y a beaucoup à dire :

    En plus de tous les biais donnés précédemment, il ne faut pas oublier qu’un échantillon de huit personnes n’est absolument pas représentatif.

    Mais malgré tout cela, cela ne fait que confirmer ce que disait déjà le rapport de l’UCI. Le dopage existe toujours, il est indétectable lorsqu’il est pratiqué en micro-dose et les gains de performances sont de 3 à 5%.

    Ce qui est un progrès par rapport à la période pré-festina où les gains de performance étaient de 10 à 15%.
    La lutte anti-dopage est efficace, pas autant qu’on aimerait qu’elle le soit, mais elle a des résultats.

    Après il reste énormément à faire, et le reportage sur les athlètes russe est beaucoup plus intéressant. Tant qu’on ne fera pas un ménage complet parmi l’encadrement, il y aura des problèmes.

    PS : Zakarin : 25 ans, Russe, inconnu au bataillon, gagne le tour de Romandie, termine à 13s de Martin dans un contre-la-montre en ayant changer de vélo. Je lui donne un an avant de se faire prendre par la patrouille.

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  7. Zenou

    J’ai oublié de dire que Zakarin a déjà été suspendu 2 ans pour dopage. « Une erreur de jeunesse » comme il dit.

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  8. alain39

    Édifiant. il faut en plus mettre les résultats en perspective de ce qui peut être fait car on nous explique que c’est un protocole à minima sur des athlètes qui en plus n’ont pas suivi un entrainement spécifique pour encore plus améliorer leurs performances. Si j’ai bien compris les pros décuplent les doses et donc l’apport est encore plus important.
    On comprend alors que le gain est énorme en compétition et que la hiérarchie est chamboulée. Qui plus est, on constate que selon les athlètes les effets sont différents mais en tout état de cause les résultats sont toujours positifs.
    Simultanément je regardais le tour de Romandie et la victoire de zakarin devant Spilak et Froome. 2 Katusha devant un Sky. Si c’est pas une illustration ça y ressemble fort. Zakarin ex dopé nous sort 2 étapes de haut niveau. Froome encore à la ramasse il y a 2 semaines retrouve ses jambes et mouline comme un mixeur.
    Tour des Asturies et boum là ce sont les Movistar qui trustent les victoires et en Turquie les Caja Rural. Chaque fois des équipes russes ou espagnoles avec un management espagnol. Espagne et Canaries restent donc les first choice de la dope. Il suffit le lire les résultats de la campagne des classiques pour voir qui domine le cyclisme mondial.
    Tous les cadors s’entraînent maintenant au Mt Teide.
    Sky a même dit qu’ils n’ont pas trouvé mieux comme camps d’entraînement alors qu’en janvier ils parlaient de l’abandonner conscients certainement que ça devenait très suspect. Pourquoi ce revirement? Pourquoi cette île est devenue le centre d’entraînement de tout le peloton? Quels autres sports y vont aussi? Pourquoi ils font tous des stages de 3 semaines (comme le reportage sur France 2)? Pourquoi ces stages sont privilégiés au détriment des courses?
    J’ai mes idées:
    – Le caractère insulaire rend plus identifiable les sangsues qui doivent prendre l’avion. Un bon indicateur et on a le temps de prendre les dispositions pour cacher le matos et donner les medocs pour passer les tests longitudinaux.
    – les toubibs comme Fuentes et Ferrari ont une antenne localement. On en parle pas mais je me rappelle d’articles dans lesquels Fuentes reconnaissait avoir un cabinet. Idem pour Ferrari.
    – la législation qui est plus permissive comme en Espagne où règne une véritable culture du dopage avec tout un réseau. On parle non plus de dopage artisanal mais industriel avec des médecins, laboratoires, passeurs etc… C’est un écosystème.
    – le climat qui est favorable et permet de suivre un protocole à la lettre.
    – les courses sont trop encadrées et ça implique une plus grande prise de risques. Les protocoles sont maintenant millimétrés et donc il faut les faire à des endroits qui deviennent des sortes de laboratoires à ciel ouvert. La maîtrise continue semble être un élément essentiel avec le micro dosage.
    – enfin pas très éloigné de l’Europe et donc pas de fatigue liée aux voyages.
    Il est évident que les Canaries sont devenues l’eldorado des dopés et pourtant si on mettait les moyens ce serait vite réglé. Comme toute industrie celle du dopage est confrontée à la traçabilité. Si on renforce les contrôles à ce niveau et augmentons les sanctions alors ça s’arrêtera.
    Reste aussi à mettre des traceurs dans les produits ce qui rendrait impossible leur utilisation et surtout mettrait une pression sur l’industrie pharmaceutique. Elle se doit de veiller au bon usage des produits qu’elle met sur le marché et comme émetteur sur le marché elle y est tenue légalement (en France notamment et en Europe). Sans contrôle on ne peut rien prouver mais avec des contrôles alors elle serait responsable et c’est elle qui mettrait à jours les réseaux.
    On a des moyens mais on manque de volonté et il en faut car c’est tout un système à mettre en place avec moult acteurs.
    Ce reportage est bien évidemment un préambule mais au moins il met en évidence l’apport immédiat et ce scientifiquement. On ne peut plus minimiser les effets et Hinault va devoir changer sa rengaine. Non les français ne sont pas des fainéants mais seulement moins bien dopés. Et sans bon dopage point de résultat. CQFD.

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  9. Thierry Mtl

    Le résultat dans la réalité:

    Katusha come up trumps at Tour de Romandie

    Overall, points, mountain and team classification success

    -Cyclingnews

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  10. Patrick

    ils marchent pas mal les français, Alain…

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  11. mica

    Le reportage de France 2 est une version bien édulcorée de ce qu’ il se passe dans le peloton. Alors je ne vous raconte pas l’ histoire du cyclisme espagnol( si cher a jaja ) Les cheveaux de retour que sont Valverde, Rodriguez ou Contador marchent et marcheront du feu de dieu ! ( voir Contador qui gagne la vuelta 2 mois après une fracture gravissime donc quasi sans entrainement ; c’ est du délire !). Ne parlons pas des autorisations thérapeutiques elles doivent permettre de prendre n’ importe quoi avec l’ aval des autoritées médicales. Et s’ il n’ y avait que le dopage. L’ organisation du cyclisme est une vaste plaisanterie ou tous les coups sont permis, pas vu pas pris ou vu mais passé sous silence et toléré ( je pense aux abris derriére motos ou voitures mais vous allez dire que c’est obscessionel chez moi, mais là je suis assez sur de mon coup)
    Que dire de l’ omnipotence des organisateurs de courses cyclistes: en France on a 2 ou 3 jeunes qui ne marchent pas trop mal mais qui sont moyens contre la montre( Pinot, Bardet..) solution: Mr Prudhomme décide de supprimer quasiment les contre la montre; J. Anquetil doit se retourner dans sa tombe!

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  12. On parle du cyclisme-pro- comme d’un » sport » ou plutot d’un « spectacle sportif » ??
    Comme ca a l’air de devenir la deuxieme option, alors finalement, pourquoi pas laisser tomber…Le dopage est bien la,on ne pourra jamais le faire disparaitre..
    j’aime un cyclisme devenu anachronique, il existe encore mais ailleurs que dans les medias.

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  13. mica

    A peu prés d’ accord avec tout ce qui est dit précédemment, ceci étant dit le dopage ne fait pas tout; dans le peloton plusieurs « champions » hyper dopés avaient ou ont des fréres :jalabert ,Indurain, Madiot, Chavanel…plus loin de nous Bobet, Coppi ,Darrigade… j’ en omet bien sur. Ces frangins disposaient bien sur du méme « arsenal » dopant que leurs illustres fréres , pourtant ils n ont vraiment pas fait carriére comme quoi le dopage ne fait pas tout, un ane ne devient pas un cheval de course ! méme si le dopage améliore les performances d’ une maniére non négligeable. dans un autre ordre d’ idées je trouve déplorable que des journalistes de la chaine qui a diffusé la fameuse enquéte interdite se pament devant un marathon gagné en moins de 2 h o6 mn ou moins de 2h 04mn (Mrs Montel et B. Faure) Il y a longtemps qu’ ils devraient savoir à qoi s’ en tenir concernant l’ athlétisme et devraient faire preuve d’ un peu de mesure ( et de modestie…)

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  14. Chouchouduvélo

    Faut aimer les piqures et les médicaments pour se doper.
    Vives les vacances dans les montagnes colombiennes à 3000 mètres d’altitude !
    Y a qu’à voir Nairo Quintana lorsqu’il revient en Europe charge du bon air colombien. Il est au top d’entrée… puis au fur et à mesure que le temps passe ses résultats diminuent… jusqu’à son retour au pays où il recharge ses batteries pour la dernière partie de saison.

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  15. thierry mtl

    Plusieurs personnes et certains sites WEB consacrés au cyclisme croient qu’une performance comme vient de faire Zakarin est possible.
    Tout d’un coup, Zakarin devient l’un des meilleurs grimpeurs du peloton et du CLM. Ce doublé qu’il est si difficile d’atteindre.
    Malgré de bons antécédents de résultats comme coureurs, nommez-moi une personne (autre que sa mère) qui aurait pu prédire ça en février dernier. Combien auraient même pu prétendre le connaître ? Avez-vous constaté les pointures qu’il vient de vaincre en Romandie ?
    Il est soudainement passé d’espoir à bon potentiel à Cador dominant. Un peu comme Alaphilippe qui devient soudain un grimpeur et un sprinter dominant.

    C’est Allucinant comme dirait l’un.

    J’ai l’impression que les prochains mois nous préparent de grosses surprises et pas toutes joyeuses.

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  16. Je lis, je lis et je vois toujours la même chose.
    Cette enquête a le mérité d’avoir été faite et comme tout c’est ce qu’il en sera fait, les enseignements tirés qui seront importants.
    Ça confirme au moins une chose, je suis à ma place dans les classements mais je l’ai gagnée honnêtement 😉

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  17. thierry mtl

    Excellent reportage. Un exercice fort pertinent.
    3 semaines…

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  18. Eric

    Je viens de voir un reportage sur les magiciens. Je tombe des nues. Apparemment, ils nous mentent, tous ces tours qu’ils font, c’est truqué. Aucun ne semble être un vrai magicien.

    Merlin, reviens, et dis nous que toi au moins, c’était du vrai…

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  19. Olivier

    Le vrai placebo ici c’est compliqué car il ya prelevement de sang apres les premiers tests. Il aurait fallu anesthesier les cobayes au prealable pour qu’ils ne s’apercoivent de rien….
    Ou alors leur bander les yeux, prelever le sang dans une veine et reinjecter le sang (groupe placebo) ou du serum physiologique (groupe controle) dans une autre veine.
    La question reste donc de savoir si sans prise d’epo l’aurotransfusion ne suffirait pas à doper significativement les performances.
    Sinon microdoses d’epo, ok mais quelles doses de corticoides et d’hormone de croissance?
    Ne serait ce pas detecté par un controle antidopage pendant la periode de prise de medicaments?

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  20. Nicolas

    Je n’aime pas du tout ce genre de reportage. Je le trouve absolument contre productif.

    Je m’explique: un jeune qui voit ca se dit: tout le monde est dope, ca ameliorera considerablement mes performances et c’est indetectable. Comment voulez vous change la culture quand l’incitation au dopage est si forte.

    Franchement je n’ai absolument pas besoin d’un reportage j’enfonce des portes ouverte – typique de la TV publique – pour savoir ca. Journalisme de tete de noeuds.

    Je pense que nous devrions a l’inverse prendre l’exact contrepied en demontrant que:

    1. NON tout le monde n’est pas dope. Et que l’on peut reussir sans dopage. Ex: Dan Martin.
    2. (peut etre bcp plus difficile) montrer qu’en fait en changant notre focus des gains comparables peuvent etre trouves en ameliorant sa technique, ses strategies, son entrainement.
    3. Si tu te dopes tu seras pris (clairement pas evident celle la mais jouable: i.e insister sur le cas armstrong)
    4. le dopage peut etre contre productif: ex: Zulle qui bloque completement en plein dans un col du Giro a cause des corticaux.

    Franchement contrairement a l’athletisme le velo est un sport ou l’intelligence de course, les tactiques, la strategie a tellement d’importance, il y a tellement de bonnes choses a explique la dedans. A mon sens on accorde bien trop d’importance au doping!

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  21. Patrick

    Nicolas:
    1. Qu’en sais-tu?
    2. Le dopage disons intelligent vient évidemment en supplément d’une pratique optimale. Et je suis là sûr qu’une telle démarche intelligente existe.
    3. Implication fausse. Et en plus, pris ne signifie pas nécessairement perdre ses gains, pas uniquement financiers. Exemple: Vinokourov.
    4. Certainement, et bon exemple selon Willy Voet. Globalement, je reste cependant convaincu que le dopage améliore la performance et nettement. Pas toi?

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  22. pijiu

    Zülle, bon exemple.
    Effectivement, Willy Voët disait qu’il avait un très gros moteur (contrairement à Virenque et certains autres qui avaient une VO2 max de 65 en début de saison avant les premiers « traitements »)et présentait les meilleurs valeurs « naturelles » de l’équipe Festina avec Bassons. Et pourtant, il a fait un recours massif au dopage, sans celui-ci il aurait aussi en du mal à faire carrière.
    Et donc pour revenir au dopage « contre-productif », c’est partiellement vrai pour Zülle : « bloqué » sur un Giro qu’il allait gagner, pris par la patrouille en 1998 avec un dégât d’image considérable, alors qu’il aurait sûrement fait une carrière au moins honnête dans une période sans dopage sanguin.
    Mais pour le 90% des dopés, ceux sans gros moteurs, le dopage est très très productif, il n’y a qu’à penser à Virenque!

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