D’autres nouvelles…

1 – Frédéric Portoleau, auteur des mesures de puissance estimée des coureurs professionnels, détaille dans un article écrit pour Cyclismag ses calculs et les confronte à des mesures enregistrées directement sur les moniteurs SRM de certains coureurs pro. La comparaison est très convaincante, ses calculs étant à 2,5% près fidèles aux mesures enregistrées live! par le capteur de Chris Anker Sorensen sur la montée de Verbier il y a une semaine.

Une preuve supplémentaire que les calculs de Portoleau permettent une mesure approximative certes mais suffisemment précise des puissances développées par les coureurs du Tour. Il ne s’agit pas de savoir si Contador a développé une VO2max de 99,5 ou de 99,0 kg/ml/mn mais bien de montrer que grimper Verbier dans un tel temps exige une puissance peu commune jusqu’ici en cyclisme, avec les conclusions qui s’imposent à ce sujet.

2 – Petit article sur la possible équipe d’Alberto Contador pour 2010. Misez Caisse d’Épargne. Je ne crois pas à la solution Garmin qui ont trouvé en Wiggins un coureur motivé pour les deux prochains Tours de France. Je ne crois pas non plus à la solution Astana, l’avenir de cette équipe étant trop incertain avec un Vinokourov de nouveau aux commandes. Qu’est ce qu’un Espagnol irait faire dans une équipe Kazakh ? Idem pour Katusha, je ne crois pas à la présence d’un Espagnol au sein d’une équipe russe. Dans ce contexte, la Caisse d’Épargne est la destination toute trouvée de Contador en 2010 selon moi.

12 Commentaires

  • Kramble
    Soumis le 30 juillet 2009 à 1:00 | Permalien

    Wiggins se dévoile :

    http://www.lequipe.fr/Cyclisme/breves2009/20090729_125311_wiggins-est-clean.html

    Il sont peu à crier haut et fort qu’ils sont parfaitement « propre ».
    On ne demande qu’à voir…

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  • Sébastien B
    Soumis le 30 juillet 2009 à 7:34 | Permalien

    Oui, je te rejoins Kramble. A mon sens la démarche est la bonne. C’est ce que le public attend au lieu d’entendre un champion ne pas vouloir évoquer la question légitime du dopage. S’il est dopé c’est effectivement très hypocrite. Mais dans l’immédiat et jusqu’à preuve du contraire, il ne l’est pas. Fournir ses bilans sanguins depuis l’âge de 19 ans, c’est faire preuve de transparence. Preuve que de son côté, le passeport biologique ne montrerait rien de louche ? Contrairement à certains ? Merci à lui de montrer la voie.

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  • touille 26
    Soumis le 31 juillet 2009 à 3:57 | Permalien

    la phrase la plus risible est de grappe dans cyclismag

    Pour Grappe, la performance de Contador dans la montée de Verbier est à « relativiser » même si il admet qu' »il est à la limite de la limite ». L’Espagnol pourrait relever de la « théorie de l’exception [qui] tente d’expliquer les performances d’athlètes surnaturels. C’est plausible. »
    athletes surnaturels c est a mourir de rire
    il en tient vraiment une bonne couche celui la
    et c est soi disant un entraineur a la pointe

    comme l a chante reggiani dans sa magnifique chanson le temps qui reste,
    c est drole les cons, ca repose, c est comme le feuillage au milieu des roses

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  • Roger13
    Soumis le 7 août 2009 à 11:37 | Permalien

    Notez que Porteleau apporte maintenant dans le détail de ses calculs de Verbier sur Cyclismag, précisément les informations que je regrettais ne pas trouver dans mes posts N° 15 (IL pistolero hors norme ?): Une description détaillée de la direction et (du sens) du vent le long du trajet et plus important une « mesure contrôle » des calculs rendue possible grâce à un capteur de puissance embarqué sur le vélo de Sorensen au moment de la course. Porteleau trouve que la puissance annoncée de Contador a été certainement légèrement surestimée mais effectivement moins que je le craignais. Il n’empêche (Toutouille) que mes doutes étaient légitimement fondés du point de vue scientifique en l’absence des précisions indispensables aujourd’hui rapportées. Demander des garanties sur la méthode utilisée est un devoir de l’esprit critique même si la requête s’adresse à une personne dont on partage globalement les thèses.

    Bien sûr Laurent que le problème n’est pas de savoir si Contador a produit une VO2max de 99,5 ou de 99,0 kg/ml/mn, mais encore une fois sans une évaluation scientifique des marges d’erreur sur les calculs de la montée de Verbier ces chiffres à virgule ne voulaient rien dire.

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  • alain39
    Soumis le 9 août 2009 à 2:16 | Permalien

    Je suis un fervent lecteur des analyses de f Porteleau.
    On peut toujours argumenter sur leur exactitude et sur certains paramètres plus ou moins sous-estimés, ceci étant comme il utilise à chaque fois la même méthode il est évident que ces analyses sont un juste constat des performances et permettent de faire des comparaisons.
    Depuis des années elles démontrent une variation des performances avec des pics de puissance à l’époque du libre dopage à l’EPO et autres hormones.
    Elles démontrent aussi que nos meilleurs coureurs français développent bien souvent des puissances similaires à nos anciens champions, ce qui vient contredire les propos d’un Hinault ou encore d’un Fignon sur leur relative fainéantise.
    A la lecture de ces études on comprend mieux les raisons du retour d’Armstrong qui a sorti des puissances égales à celles de 2004. Il est évident qu’il avait effectué ces études avant d’annoncer son retour et qu’il savait qu’il allait être compétitif. Restait à découvrir sa capacité de récupération, laquelle s’est avérée parfaite.
    Son retour avait été longuement préparé et ce scientifiquement.
    Son aveu d’avoir été battu par ces coureurs plus fort est un simple constat mathématique.
    Imaginons que ces derniers aient plafonné aux valeurs de puissance de 2004 et Armtrong aurait joué la gagne.
    Mais voilà, eux aussi ont des traitements efficaces et ont réussi à la battre.
    La question est de savoir: est-ce à armes égales ce qui tendrait à démontrer que Armstrong aurait été battu par les effets de son âge.
    Ce qui voudrait dire que 2010 devrait apporter la même réponse. Sa volonté de revenir en 2010 semble militer en faveur d’une possible amélioration de ses performances et donc sur sa croyance qu’il peut encore améliorer sa préparation.
    Cette approche purement scientifique des performances est malsaine car elle confirme la possibilité de créer des champions et ce en permettant à certains coureurs de disposer de moyens de dopage très efficaces qui viennnent totalement remettre en cause la hiérarchie naturelle.
    Je me rappelle les propos de JEF qui disait en avril qu’une victoire de Armstrong sur le tdf serait à désespérer de ce sport.
    Il avait raison car la réussite de ce retour confirme que l’approche scientifique est toujours d’actualité comme l’atteste encore les rumeurs d’intervention de Ferrari dans la préparation de Nibali et Pelizotti.
    Or nous savons que cette approche scientifique emporte l’usage du dopage du même nom.

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  • Roger13
    Soumis le 10 août 2009 à 5:04 | Permalien

    « On peut toujours argumenter sur leur exactitude et sur certains paramètres plus ou moins sous-estimés, ceci étant comme il utilise à chaque fois la même méthode il est évident que ces analyses sont un juste constat des performances et permettent de faire des comparaisons. »

    NON

    Ce sont les conditions dans lesquelles la méthode est appliquée qui importent. L’estimation de la puissance à l’aide des équations de la dynamique est utilisée depuis fort longtemps par des cyclistes (voir par exemple Guide du vélo de Montagne Althigraph Edition) et n’est pas contestable.

    Les conditions idéales sont :
    1) Exercice en CLM (pas d’influence des autres) et pas d’accélérations brutales.
    2) Sur une pente élevée (tous les frottements deviennent négligeables) d’autant plus élevée que le cycliste est puissant (car sur du 6 % et un pro à 30 Km /h la pénétration dans l’air redevient importante).
    3) Pas de vent.

    Donc d’une fois à l’autre avec la même méthode la comparaison peut très bien s’avérer impossible.

    Un ergomètre de contrôle sur l’un ou plusieurs des participants permet d’estimer la marge d’erreur qui peut très vite monter à 10 % avec juste un peu de vent. Soit 40 W pour les puissances professionnelles. Et avec 40 W d’incertitude on ne peu plus dire si un record est battu.

    Dans le premier article Porteleau ne mentionne pas ce contrôle.
    Je n’excluais pas d’office que Vayer et Porteleau outrepassent les limites de la méthode dans les conditions de Verbier pour « faire du titre ». Tant mieux si je me suis trompé. J’apprends à les connaître.

    A Verbier il semble que cette marge fût inférieure à 3 %. C’est OK pour moi maintenant.

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  • alain39
    Soumis le 10 août 2009 à 6:04 | Permalien

    @ roger 13
    Merci pour cette analyse complémentaire qui permet de mieux comprendre ces méthodes de calculs et leurs limites.
    Si on se réfère aux différentes analyses de Porteleau, on constate une constance des valeurs de puissance sur les années 80 à des seuils bien inférieurs à ceux calculés tout au long des années 90.
    Depuis les coureurs ne sont jamais revenus aux valeurs des années 80 et quelques soient les variations les seuils de puissance ont toujours été bien supérieurs.
    Ces nouvelles puissances développées sont à rapprocher des moyennes qui ont littéralement explosé.
    Ces performances se sont également accompagnées de nouvelles aptitudes physiques avec notamment des fréquences de pédalage bien plus élevées.
    Les Hinault, Merckx, Fignon, Delgado, Herrera, Lemond, Anquetil, Thévenet et autres passent pour des bûcherons avec leur pédalée lourde toute en puissance. Même Millar Van Impe et Breu qui à leur époque passaient pour des grimpeurs moulinant passent pour des chevaux de traits.
    Comment expliquer que des facultés physiques affirmées pendant des décennies soient devenues obsolètes.
    A la lumière de ces calculs et des images télévisuelles on peut mesurer tout le chemin qui sépare le cyclisme moderne de son ancêtre.
    Car c’est ainsi que nous devons parler tant les qualités physiques ont évolué au point de faire qu’un Hinault au mieux de sa forme se ferait mettre plus de 10 mn par Contador sur l’Alpe d’Huez.
    Alors que le même Hinault se contentait de faire jeu égal avec Coppi de 25 ans son aîné. Il a fallu attendre Fignon pour battre son record et ce d’environ 2 mn.
    Pourtant entre temps le matériel et les revêtements s’étaient améliorés.
    Quelle évolution car entre Hinault et Pantani que 10 mn séparent en haut de l’Alpe d’Huez sont passées moins de 15 années.
    Comme l’écrit Fignon la science a chamboulé les valeurs de ce sport et maintenant il devient possible de créer des champions alors qu’auparavant le dopage aidait à améliorer leurs performances.
    Cette situation reflète bien dans sa globalité l’état d’avancée de la médecine qui avec l’aide de pillules bleu aide à se prendre pour un certain acteur d’action italien, avec l’aide d’un scalpel bien aiguisé de ressembler à sa fille de 25 ans sa cadette, ou encore avec l’apport de certaines molécules de combattre le crabe jusque là sans pitié pour ses victimes.
    Nos champions n’ont pas échappé à ce tourbillon scientifique et la science pourtant si synonyme de progrès devient alors la cause des pires tricheries et manipulations.
    Comme toujours le progrès ne vaut que par ce que l’on en fait et en matière de sport il semble raisonnable de penser qu’il a été détourné de sa finalité et ce bien au delà du raisonnable.

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  • Roger13
    Soumis le 10 août 2009 à 8:43 | Permalien

    Je suis d’accord à propos de la transformation des performances dans le cyclisme moderne et sa mise en évidence par l’estimation des puissances. Je suis aussi d’accord sur le fait que la médecine est capable maintenant de métamorphoser un coureur.

    Mais avec des nuances par rapport à ton opinion. Je ne crois pas par exemple qu’Hinault sur une montée sèche de l’Alpe d’Huez aurait terminé à 10 minutes de Pantani. Il suffit de voir que les bons coureurs régionaux amateurs (non Elite) terminent justement déjà à moins de 10 minutes de Pantani sur une montée sèche de l’alpe d’Huez (en considérant les mêmes références de départ et d’arrivée à très peu de choses près).

    Ce qui est le plus remarquable et le plus suspect dans le cyclisme actuel c’est que l’Alpe d’Huez en CLM ou en fin d’étape après plusieurs cols se monte à peu près dans le même temps.

    Les analyses de puissance mettent en évidence « la triche » de manière statistique : Il y a trop de coureurs exceptionnels. Mais ponctuellement et pour certains anciens grands champions les puissances ne sont pas aussi éloignées de ce qu’on voit aujourd’hui. Par exemple en CLM sur Morzine-Avoriaz Hinault avec 33 minutes tient la comparaison avec les très bons. Ugrumov détenteur du record et gavé d’EPO a fait moins de 2 min de mieux que lui sur cette même grimpée. Et Jean francois Bernard n’a t-il pas escaladé le Ventoux en moins de 58 min ?
    Je crois que Charly Gaul (je ne suis plus certain de quel champion) sur le Ventoux n’est pas mal non plus. Un article dans « Sport et Vie » si je me souviens bien estimait la puissance de Coppy sur l’Alpe à un niveau exceptionnel et pas très loin de ce qu’on voit aujourd’hui.

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  • Dave
    Soumis le 10 août 2009 à 1:24 | Permalien

    Roger, le record de Hinault c’était une montée sèche à Avoriaz, non ? De mémoire, en 94 le clm que Ugrumov gagne était long, plus de 40 km, avec 2 côtes avant Avoriaz. Je sais pas si on peut vraiment comparer ?

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  • rolan
    Soumis le 10 août 2009 à 7:30 | Permalien

    Hinault en 79′ avait fait un CLM très comparable à Ugrumov. Le «Evian-Morzine Avoriaz» de B.Hinault était long de 52 kms avec des écarts sur ses suivants que seul Indurain est parvenu à égaler par la suite, mais sur des tracés différents tel sa référence du Luxembourg en 92′

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  • Roger13
    Soumis le 11 août 2009 à 1:56 | Permalien

    Oui, Hinault partait d’Evian en CLM.

    Lorsque Hinault et Lemon escaladent ensemble l’Alpe d’huez au terme d’une très longue échappée, ils se contentent d’assurer un « tempo » assez tranquille car derrière ça ne revient pas. C’est du moins ce qu’ils ont dit. Je ne connais pas d’autre temps de Hinault sur l’Alpe d’Huez. Mais (un peu au pif) je ne pense pas qu’il aurait concédé plus de deux minutes sur Pantani dans un CLM.

    Pour les CLM sur le plat on sait que l’évolution des vélos a tout changé également car même les meilleurs rouleurs d’aujourd’hui ne battraient pas Merck aussi facilement sur un vélo classique d’époque.

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  • alain39
    Soumis le 11 août 2009 à 2:27 | Permalien

    Il existe toujours des records fantastiques tel que JEF sur le ventoux. Pourtant Jef n’a pas gagné ce tdf.
    Ugrumov passé pro en 89 chez Alfa Lum n’avait rien démontré de brillant avant ses années Gewiss.
    On ne peut le comparer à Hinault et pourtant en toute fin de tdf il bat son record sur la montée d’avoriaz et ce sur un parcours plus dur qui englobait la montée des Gets. Le chrono de Hinault s’était déroulé avant les grandes étapes de montagne et donc avec un organisme moins fatigué.
    Ce que je voulais mettre en exergue c’est cette subite amélioration des performances et ce bien souvent par des coureurs qui jusque là n’étaient pas les meilleurs du peloton.
    Il est d’ailleurs intéressant de constater que la génération des Lemond et autres rompt avec la loi du silence et explique tout haut pourquoi cette génération a disparu en l’espace de quelques mois, battue par des coureurs arrivés depuis longtemps à mâturité et qui jusque là n’avaient jamais réussi à les battre.
    Dans son livre Fignon explique comment en quelques mois il s’est retrouvé à la rue, ne pouvant pas suivre des coureurs qui jusque là étaient de simples équipiers.
    Je le rejoints lorsqu’il écrit qu’il sont les derniers représentants d’un cyclisme authentique à savoir qui reste proche de celui pratiqué au niveau amateur.
    Les champions d’aujourd’hui sont devenus des cobayes qui partagent leur temps entre cabinets médicaux et les routes d’entraînement.
    Les courses se gagnent dans les locaux confinés de préparateurs et plus uniquement sur les routes d’entrainement et encore moins en participant à des courses préparatoires.
    Ce cyclisme n’a plus rien à voir avec celui que nous pratiquons, et s’assimile plus à ce qu’est la F1 au sport automobile.
    Le dopage contemporain ne se contente plus d’aider les coureurs mais de les programmer comme de vulgaires machines.
    Certes il faut disposer de grandes qualités physiques (comme tous les pros) mais elles ne sont plus aussi fondamentales que par le passé pour devenir un champion.
    Ce dopage est venu boulverser la croyance que l’on ne peut créer des champions comme c’était le cas avant l’ère EPO.
    La force des Guimards et autres résidait en leur capacité à les découvrir et ensuite à les amener à leur plus haut niveau.
    Lemond enrôlé par Guimard à pas 20 ans en était la parfaite illustration, lequel Guimard disait avoir trouvé le remplaçant de Hinault.
    Qui d’entre nous aurait parié sur 5 victoires de Indurain au tdf ou encore de 7 victoires pour Armstrong au terme de leurs 2 1er années pros.
    Qui aurait parié sur une victoire de Riis en 96.
    Certes les 2 1er avaient fait étalage de grandes qualités l’un dans les chronos et l’autres dans les courses en ligne mais aucun n’avait fait montre de qualités d’escaladeur suffisantes pour briguer le tdf.
    Armstrong qui à l’époque refusait la comparaison avec Lemond invoquait ses qualités différentes et ses dons naturels pour les courses en ligne au contraire de Lemond qui ne disposait pas de la même explosivité.
    Qui aurait cru en 94 voir même en 96 que Armstrong allait dominer le tdf comme jamais personne ne l’avait fait et faire montre de qualités que lui même jusque là avouait ne pas disposer. Mais voilà les prgrès de la science ont ouvert des horizons jusque là ignorés et il devioent bien difficile pour le commun des mortels de se retrouver dans ce cyclisme faute de disposer des bons référentiels ceux auxquels nous sommes confrontés chaque fois que nous prenons notre monture.
    Un autre monde avec ses propres références et règles que seule une minorité de sachant arrive à maîtriser ce qui fait la force des Riis et Bruyneel.

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