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Analyse de puissance: un Paris-Nice « normal »

Il ne faut pas manquer ce matin cette analyse de puissance réalisée par Frédéric Porteleau et publiée chez nos confrères de Cyclismag. C’est le genre de calculs utiles au cyclisme en ce moment puisqu’il permet, indirectement, de donner une image de l’état sanitaire du peloton.

Les chiffres publiés par Porteleau sont plutôt encourageants puisque nous revenons à des valeurs humaines, loin des 500 watts et plus iréels affichés par certains coureurs durant les dernières années et notamment Contador l’an dernier sur la même course. Cette année, il semble qu’on était plus proche des 400-425 watts qu’autrement.

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17 Commentaires

  1. michel legendre

    allo,

    question :

    est-ce que le poids « étalon » de 70kg utilisé pour évaluer les puissance a une incidence majeure sur le résultat du calcul …??? dans le cas ou une différence existe en realité avec le poids d’un coureur et de sa bécane?

    salut

    Mleg

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  2. alain39

    Les chiffres confirment l’impression visuelle et la physionomie de la course.
    Car en plus de puissances plus faible nous avons pu remarquer qu’aucune équipe n’a été en mesure de régner sur le course. Au contraire une course plus débridée avec différents leaders et surtout du mouvement.
    Autre élément significatif, les attaques à répétition et explosives ont cessé. Les accélérations à la Contador/Rasmussen et Ricco on disparu.
    D’ailleurs ce phénomène semble de prime abord s’être également calmé de l’autre côté des Alpes ou Ricco n’a pas été aussi tranchant.
    Enfin, de jeunes coureurs se révèlent ce qui tranche avec le passé ou seuls les coureurs confirmés trustaient les 1er places. Certes les vieux sont encore la, mais ils le doivent plus à leur métier qu’à leurs qualités physiques.
    Rebellin gagne sur son expérience et il n’a jamais été souverain à l’image du Contador 2007 qui multipliait les attaques et finissait pas ecoeurer ses adversaires.
    Je rejoint l’ami Porteleau, il semblerait que les pros aient levé le pied sur la piquouse.
    A noter que les français retrouvent le goût à la victoire.
    De toute façon les évènements vont nous donner une confirmation, et ce dès samedi.
    Si le peloton est plus propre nous ne devrions pas assister à des numeros à la bettini 2003 ou encore Pantani 99, voir le Furlan 94, Ricco 2007, Colombo 96, jalabert 95 pour ne citer qu’eux.
    Car qu’ils aient été vainqueur ou simples animateurs ils nous avaient étonnés par leur capacité à enchainer les accélérations et ce sans manifester le moindre rictus de dette d’oxygène.
    Les images du Furlan 94 et du jaja 95 étaient impressionnantes tant il semblait évident qu’ils n’avaient pas besoin de respirer alors que les accélérations produites étaient pour le moins prodigieuses. Le quasi inconnu Furlan au palmares asmathique avait pulvérisé le record de la montée du poggio et ce en étant seul échappé.
    Nous devrions assister à une course très tactique avec une montée du poggio en accélérations crescendo successives et ou la tactique et notamment la capacité à s’abriter sera cruciale.
    le vainqueur sera alors celui qui aura sauvegardé assez de force tout en occupant les devants et qui pourra jaillir dans les 600 derniers mètres de montée ou alors le bon sprinter qui aura réussi à ne pas exploser et qui profitera du regroupement en bas du poggio.
    Tout ceci devrait amener a san rémo un Groupe de tête de moins de 40 coureurs sauf à ce que le peloton escamote la difficulté gràce à des équipes de sprinters qui auraient réussi à museler les attaques.
    Si tel n’est pas le cas il faudra alors s’interroger et peut être voir à postériori les puissances développées sur la course entre 2 mers.
    Car alors en toute logique le vainqueur et les ppaux protagonistes seront des coureurs du tirreno et donc le cyclisme à 2 vitesses serait toujours bien là.
    A suivre.

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  3. Papipop

    Efectivement, les choses ont l’air (enfin ?) d’aller dans le bon sens. Mais faisons quand même preuve de pudence. Si certains indices sont encourageants, ça semble toujours rouler aussi vite, et dans l’Adriatique ce sont toujours les mêmes qui sont devant. A mon avis, le 1er grand test ce sera le tour d’Italie. On verra en fin de 3ème semaine comment seront escaladé les cols des Alpes ou des Dolomites.

    Autrement, ce fut un Paris Nice bien sympas à regarder avec des rebondissements et une dernière étape de toute beauté… Il flottait un petit parfum d’incertitude qui n’était pas sans me rappeler ces « vieux » tour de France « d’avant ».

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  4. Patrick B

    75 à 100 W de moins que l’an passé, j’ai beaucoup de mal à y croire. Je demande à voir avec précision les calculs de Portoleau, notamment comment il modélise les irrégularités de pentes (il y a même des replats dans la montée de Mont-Serein) et la physionomie de la course.

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  5. Patrick B

    Est-il encore possible de télécharger le fichier pool et comment?

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  6. Patrick B

    Parfois, on se trompe, Alain.
    Ainsi donc le vainqueur n’est ni sorti dans le haut du Poggio, ni un sprinter qui aura réussi à ne pas exploser, mais je le crois la plus grosse puissance absolue au-delà du sprint de l’histoire du cyclisme.
    Ainsi donc les principaux protagonistes ne sortaient pas exclusivement de Tirreno, comme le montre l’omniprésence de Rebellin et la nouvelle superbe prestation de Gilbert.
    Méfions-nous d’une sur-exploitation des mesures et calculs de Portoleau, qui me semblent très sujets à caution; à 400 W contre 500 W, un même cycliste passe à peu de choses près de 40′ à 48′ sur la seule montée de l’Alpe d’Huez. C’est ainsi que le Floyd Landis de 2006 se retrouverait à grimper légèrement moins vite que le vainqueur de la grimpée cyclosportive de l’an passée, Nicolas Ougier. Oh, Ougier est un excellent grimpeur… amateur, mais tout de même, le Floyd Landis de 2006 (le plus rapide de la montée avec Andreas Klöden)…

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  7. plasthmatic

    La Rai a certainement encore pratiqué des droits télé Milan-San Remo dissuasifs. A moins que les télés ne s’intéressent même plus à la question.
    Eurosport a sauvé « mes » meubles, par le biais d’une diffusion en différé, c’est quand même mieux que rien, à partir de 17 h hier.
    Avec Alain39, mieux que le différé, mieux que le direct même : la course en exclusivité avant-première ! Et sans la publicité intempestive dans les descentes, s’il vous plaît !

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  8. alain39

    pas facile de savoir avec certitude si ce san remo etait propre.
    les attaques de Bertolini et de pelizotti sont quelque peu suspectes. Qui plus est le 1er nomme est encore capable d’aligner un sprint plus que correct pour prendre la 11eme place.
    Autrement rien a dire car le peloton a bien explose et les attaques sur le poggio n’avaient rien d’irreel et d’ailleurs personne n’a pu prendre un avantage notoire.
    Gilbert a confirme sa grande forme et en meme temps sa flaiblesse tactique. Une aatque bien trop tardive dans le poggio et les forces laissees lui manquent au moment de jaillir dans la roue de Cancellara.

    Cancellara (dont la surpuissance est etonnante) a magnifiquement joue en restant aux avant postes pour attaquer uniquement sur la fin. A noter une seule attaque sur la duree totale de la course, voila une belle maitrise.
    du bel ouvrage. autre satisfaction un francais fait 6.

    Donc belle course, plaisante dont le deroulement a semble plutot logique a part les 2 exceptions visees en preambule.

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  9. Patrick B

    Conclure sur la propreté des coureurs d’après les stratégies de course me parait pour le moins osé, Alain.
    Et puis comme j’en ai un peu marre de tout ces commentaires écrits à la va-vite sans prendre le soin de relire ses fautes d’orthographe, de grammaire, de syntaxe et de styles, je vais en faire autant: jeter en vrac des idées sans me poser la question de leur lisibilité par celui qui m’accorde la faveur de les lire.
    Ainsi donc:

    Soit la dissuasion est suffisamment forte et les coureurs ne se dopent plus, ou moins, ou beaucoup moins, soit elle ne l’est pas et alors il y en a parmi les meilleurs qui continuent d’en prendre, auquel cas il n’est pas possible d’être devant sans en prendre, au moins en pleine bagarre.

    Si la dissuasion est suffisamment forte, ce n’est évidemment pas celle d’ASO, RCS, Unipublic et autres, qui se basent (ou plutôt affichent se baser) sur des « convictions » à la Alain, sauf ton respect, c’est-à-dire sur des impressions visuelles sans fondement scientifique. Non, si dissuasion il y a, elle vient des systèmes de contrôle imposés, excusez-moi, par l’UCI. Qui après avoir fait tomber depuis quelques années un nombre de cadors comme aucun autre sport ne l’a fait, a encore augmenté la pression cette année. Ce sera à mettre au crédit de l’idée qu’il vaut mieux un sport fédéré par ses acteurs, directement et indirectement les coureurs, même-si-c’est-difficile-à-mettre-en-oeuvre-mais-il-faut-sans cesse-remettre-du-coeur-à-cet-ouvrage, qu’un sport possédé par des groupes financiers, et donc abandonné au dictat de critères de profit d’actionnaires trop gros de tout pour se moquer de la santé des coureurs-gladiateurs.

    Cette pression a un cout, comme le système ADAMS, les groupes financiers espèrent bien l’externaliser sur l’UCI. Le cyclisme rapporte de l’argent par les droits télé, les groupes financiers souhaitent s’approprier intégralement ce gâteau et laisser aux contribuables le financement des fédérations. Toujours la même musique. Oh, ils se posent en garant de la morale, la main sur le coeur; hum, regardons déjà la sélection pour le Giro.

    Certains d’entre vous me rétorquerons: ASO est dépositaire de l’histoire du Tour. Ben voyons, l’aventure de Lucien Buysse lors de la grande étape du Tour 1926, elle est à mettre au crédit d’Armaury. Non, ils ont tout simplement acheté cette tradition, et la date du mois de juillet (mais attention, les chinois arrivent, avec déjà le Tour du Lac Quingai dont on reparlera dans 4 mois), avec une fortune résultant du grand larcin consistant à assimiler la valeur ajoutée à la valeur absolue. Et encore, valeur ajoutée produite par le travail de celui qui travaille, et non par celui qui le paye de quelques miettes parce qu’il est né avec une cuillère en argent dans la bouche et parce que la richesse va à la richesse sans même se lever matin.

    Soit la dissuasion n’est pas suffisamment forte, et je crains que ce soit le cas. Il est probable qu’elle est progressé, c’est heureux et bénéfique pour la santé des quelques-uns qui pourront survivre dans ce milieu sans se détruire outre-mesure. Alors, je salue ceux qui en sont à l’origine. Mais je crains que le dopage ne soit trop fort, ne soit toujours trop fort, et qu’il s’insinue par d’autres méthodes, d’autres produits, via les plus grosses équipes avec les plus gros moyens. Et que la machine Cancellara, aussi belle soit-elle, n’oxygène si bien sa surpuissante musculature qu’avec l’aide de la dernière méthode chimique d’optimisation de la carburation.

    En France, on se gargarise des dernières perfs du bibendum Alain Bernard (il va bientôt falloir réduire le nombres de lignes d’eau pour en augmenter leur largeur!), qui pulvérise les chronos de ces prédécesseurs de l’époque dont on reconnait maintenant qu’elle était celle du dopage libéralisé (les techniques de dopages à l’oeuvre dans le cyclisme le sont évidemment en parallèle ou très légèrement décalée en athlétisme, natation et triathlon, pour parler des sports bestiaux, et aussi en football, rugby, etc…). Mythe du surhomme, blanc cette fois.

    Aux Etats-unis, un in-divi-du, femme, noire, est en prison. Elle avait menti sur son dopage au début des années 2000. Si on devait mettre en prison tout ceux qui ont menti sur leur dopage à cette époque (et aux autres), et tout ceux qui ont menti sur des actes bien plus graves encore, on ne serait pas nombreux au départ des courses… et à candidater aux élections politiques…

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  10. alain39

    Desole de paraitre peremptoire mais force est de constater que mes incomprehensions du cyclisme des annees 90 avaient bien pour origine l’arrivee du dopage scientifique.
    Pendant de nombreuses annees je me suis casse la tete a comprendre les performances d’un Indurain tant elles defiaient les lois de la nature. Un gars de plus de 80 kg ne peut pas defier les grimpeurs sur leur terrain etca on le sait tous pour l’avoir vecu en notre jeune temps.
    Donc les impressions visuelles sont belles et bien importantes.
    je constate que sur ce san remo les attaques ont ete plus mesurees et moins tranchantes.
    Que les sprinters ont pris l’eau.
    Pour memoire exception des annees 90, la plupart du temps le vainqueur arrivait seul ou dans un petit groupe. Annees 80, un seul sprint massif en 1980 avec la victoire de l’inattendu Gavazzi sur le Beppe.
    Et puis enfin nos francais prennent des couleurs et ce sont pourtant les memes donc on ne peut pas parler de renouvellement de generation.
    Il y a des changements, tant dans les mentalites que dans les facons de courir et c’est flagrant.
    Pour cancellara son attaque etait tranchante mais egalement bien aidee par des adversaires qui se sont regardes.
    Les gars combien de courses vous avez perdu de la meme facon. Le timing de cancellara etait parfait.
    Seule ombre lau tableau le sautillant bertolini et son compere Pelizotti qui eux ont multiplie les attaques ce qui n’est pas tres normal apres 285 km de course.
    Apres son attaque dans le poggio Bertolini aurait du sauter et non rester dans le second groupe.
    A suivre

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  11. Patrick B

    Alain, je crois que tu as très bien compris le cyclisme des années 90, et que tu as convaincu la plupart d’entre nous depuis longtemps.
    Il est difficile de comprendre une époque de l’intérieur, et je me suis fait tout comme toi largement berné quand Chiapucci, Indurain, et consorts ont renvoyés Mottet, Delion et les plus naïfs/vertueux de leurs congénères à leurs études; naïveté très respectable soit dit en passant.
    On en sort un peu moins naïf, nous aussi, mais le danger est d’alors se croire à l’abri. C’est ainsi que les anciens qui croient tout savoir, et c’est dommage parce qu’ils savent souvent déjà beaucoup, se rendent insupportables aux jeunes qui croient eux mieux comprendre, et ils comprennent déjà pas mal. C’est ainsi qu’en France de nombreux soixante-huitards (pas tous), parfois contrariés et ce sont les plus insupportables n’est-ce pas monsieur le président, ne parlent que de nécessité dans les voies à imposer à leur jeunesse, quarante ans après avoir déboulonné les voies nécessaires que leur imposaient leurs ainés. Ils en viennent jusqu’à déformer la réelle portée de cette époque de crainte qu’elle donne des idées à leurs enfants. Touche pas à mon poste. Comme les autres, les conflits de génération sont des conflits de terrritoire.
    Sur ce site, nos territoires sont les compréhensions du cyclisme de NOTRE EPOQUE, éclairées notamment par celles des époques passées. Et c’est difficile. Aveuglés par ces soucis existentialistes, nous avons tendance, j’ai tendance, à trop laisser le mot « doute » de côté. Le mot « doute » est trop peu présent sur ce site.
    Je viens d’affirmer, sans aucun doute, que Cancellara en croquait. Et si je me trompais? Après tout, Gilbert n’a pas été loin de la gagne, et sur ce coureur, j’ai déjà affirmé sur ce site que je ne sais pas, que peut-être, que le miracle serait possible: gagner les plus grandes classiques sans apport artificiel.
    Sur Chiapucci, douter relève de l’ignorance, tu n’as plus besoin de prêcher, sur Contador, ça parait très difficile mais il reste un tout petit espace (minuscule j’en conviens), sur Cancellara l’espace s’agrandit un petit peu, et encore un peu plus sur Gilbert. Maintenant, en ce qui concerne un Pierre Rolland ou un Dominique Rollin, qui se sont bien comportés sur les très relevés Tour de Californie et Paris-Nice, qui peut être sûr que… tiens, que quoi?
    Excuse-moi si je te parais avoir fait la leçon, je te suis avant tout gré de participer à faire vivre ce site. Mais il me semble que celui-ci est entré dans une léthargie peu productive ces derniers temps, aussi me suis-je permis, une nouvelle fois, une attitude un peu provocatrice… Critiquable peut-être, mais signe que j’aime ce site.
    Attention, il s’en est fallu de stratégies de course très légèrement différentes (un petit ralentissement craintif à la place de l’accélération de Gilbert au sommet du Poggio) pour que les sprinters ne fassent à nouveau la loi et qu’on se retrouve avec des premières places trustées par Petacchi, Freire, Boonen, Dean, Mondory (tous à moins de 15″).
    Quant au poids lourds qui écrasa le Tour au début des années 90 comme symbole du triomphe de l’EPO, il est intéressant de suivre l’évolution de la carrière de Spartacus:
    Espérez-vous gagner un grand tour ?
    Cancellara, hier soir: Mon rêve était, est toujours, de gagner le Tour (de France). Si on dit que c’est impossible, c’est déjà perdu. Ça restera peut-être un rêve. Car je pèse 84 kilos et je n’ai pas le même rapport poids/puissance que des coureurs qui pèsent 55 kilos. Ça compte dans les grands cols.» (AFP)
    Ne reproduisons pas les mêmes erreurs.
    J’émets un voeu: que vive le doute sur ce site…

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  12. alain39

    @ patrick,
    de tous les temps la victoire sur san remo s’est jouee de peu et les sprinters ont toujours ete presents.
    La differece c’est que dqans les annees 90 ils etaient presents quand bien il y avait eu une grosse bagarre sur le poggio.
    je vois a cela 2 raisons majeures:
    – avec le dopage le niveau s’est ressere et des coureurs qui etaient physiologiquement desavantages retrouvaient de la competitivite
    – des equipes etqient capable de faire main basse sur la course et donc de ramener en tete du peloton leur sprinter. Lesquels sprinters etaient encore assez frais pour gagner.
    Auparavant rare etaient les sprinters qui pouvaient encore jaillir sur la via roma car soit largues soit trop emousses. Parlez en a fast Freddy, Sarroni(jusqu’en 83 ou il gagne…..seul), Vanderaerden, planckaert, Freuler, Bontempi et autres grands sprinters.
    Car la montee du poggio avec 285 bornes dans les pattes elle fait mal et elle permet aux coureurs plus legers et plus complet qu’un sprinter pur de faire une difference.
    Certaines fois, pour des raisons de course qui empruntent autant a la tactique qu’au climat, le peloton aborde plus lentement le poggio et aucun coureur ne peut faire un trou significatif.
    Ce san remo etait plutot couru de facon logique avec aucune equipe dominatrice et aucun coureur ne semblait disposer d’une resreve de puissance extraordinaire.
    L’attaque de Gilbert est un bel exemple et on sentait bien que le vent de face incitait a doser precisement son effort pour ne pas sauter ulterieurement.
    Cette anne va etre tres interessante car apres avoir mis au ban de l’humanite cycliste les dopes de Astana elle va nous reveler si le reste du peloton s’est debarasse de ses denoms.
    A suivre.

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  13. ni-kho

    Exact, vent de face et 300 bornes dans les cuisses, il vaut mieux ataquer au bon moment. Il ne faut pas rater son attaque !!!! Gilbert aurait pu ataquer avant au risque de se faire contrer, et bien sur attendre et hop il se faisait deborder !!!!…il a tout de meme bien courru….moi ce qui me choque c’est de laiser sans surveillance un type comme cancellara dans une echappée, ça c’est une erreur tactique, pozzato et freire se regarde et ignore le suisse !!!!! tant pis pour eux…faut jamais laisser un type comme lui se gratter le genoux tranquile !!!!…il etait fort, certes mais bien opportuniste et bien chanceux!!

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  14. plasthmatic

    A Patrick, d’Alain39, transmis à titre tout à fait gracieux par Plasthmatic.

    De tous temps la victoire sur San Remo s’est jouée de peu, et les sprinters ont toujours été présents.
    La différence, c’est que dans les années 90 ils étaient présents quand bien même il y avait eu une grosse bagarre sur le Poggio.
    Je vois à cela 2 raisons majeures:
    – avec le dopage, le niveau s’est resserré et des coureurs qui étaient physiologiquement désavantagés retrouvaient de la compétitivité
    – des équipes étaient capables de faire main basse sur la course et donc de ramener en tête du peloton leur sprinter. Lesquels sprinters étaient encore assez frais pour gagner.
    Auparavant, rares étaient les sprinters qui pouvaient encore jaillir sur la Via Roma, car soit largués, soit trop émoussés. Parlez-en à fast Freddy, Sarroni(jusqu’en 83 où il gagne…..seul), Vanderaerden, Planckaert, Freuler, Bontempi et autres grands sprinters.
    Car la montée du Poggio avec 285 bornes dans les pattes elle fait mal, et elle permet aux coureurs plus légers et plus complets qu’un sprinter pur de faire une différence.
    Certaines fois, pour des raisons de course qui empruntent autant à la tactique qu’au climat, le peloton aborde plus lentement le Poggio et aucun coureur ne peut faire un trou significatif.
    Ce San Remo était plutôt couru de façon logique avec aucune équipe dominatrice, et aucun coureur ne semblait disposer d’une réserve de puissance extraordinaire.
    L’attaque de Gilbert est un bel exemple, et on sentait bien que le vent de face incitait à doser précisement son effort pour ne pas sauter ultérieurement.
    Cette année va être très intéressante car après avoir mis au ban de l’humanité cycliste les dopés de Astana, elle va nous révéler si le reste du peloton s’est débarrassé de ses démons.
    A suivre.

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  15. Patrick B

    Voilà qui est plus clair!

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  16. alain39

    Merci à plasthmathic de prendre le temps de me « traduire ».
    Cela m’évite d’avoir à investir dans un 2eme ordinateur en AZERTY.
    Il faut savoir apprécier la solidarité de nos petits camarades. Ceci étant,

    « Eh guy don’t waste your time I do not need any echo. As far as I recall I haven’t hired you or requested any help from you.
    By the way if you have nothing else to do, please feel free to translate this comment.
    Have a great day and please don’t be shy and make your own comments it would be more interesting. »
    Take care.

    eh oui je jongle entre AZERTY et QUERTY.
    Pas

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  17. plasthmatic

    Hai sbagliato, Alain36 : non volevo aiutarti, volevo aiutare mio amico Patrick B per la lettura. Non è simile, no ?
    Patrick ti aveva scrivato che i tuoi messagi sono molto faticosi da leggere, e tu, non hai cambiato niente. Penso come Patrick, voglio bene a lui, allora gli ho fatto la traduzione …
    Per il mio tempo, non ti preoccupi, va bene : con il « copier-coller », mi ha costato cinque minuti. E non faccio niente delle mie giornate …
    Ciao bello ragazzo.
    Et en toute amitié, pourquoi pas aussi après tout.

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